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Rock all night long - Torù.

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MessageSujet: Rock all night long - Torù. Jeu 18 Aoû 2011 - 8:07

    Musique


Il ne sembla pas être réellement perturbé les quelques caresses qu'elle lui procura, pourtant, Rim était certaine qu'il se tramait quelque chose là derrière. Son sang froid devait lui permettre de garder la tête haute tandis qu'il finissait son repas. Bien vite, il repoussa son assiette vers un coin de la table, relevant la tête vers la belle, un air de défis sur le visage. Amusée, la jeune femme se contenta de l'observer, se demandant bien ce qu'il allait faire. Son visage en disait long, mais cela restait tout de même bien mystérieux. Il avoua qu'il pourra abuser du fait qu'elle lui serait redevable, et qu'il apprécierait sa compagnie aujourd'hui, ainsi que demain. Dans la tête de Rim, cela se résumait à "J'aimerai te voir demain encore". Oui, ils se verraient encore après, dans une semaine, un mois, six mois. Cette soirée n'était la fin d'aucune histoire, et elle comptait bien le rencontrer à nouveau. Aussi, la jeune femme eut un petit hoquet de surprise lorsqu'il vint se saisir de sa cheville, entrant dans son jeu avec l'envie certaine d'en modifier les règles. Cela la fit sourire. Elle aimait qu'on la contrarie, tout comme elle pouvait détester cela. Il fit remonter son pied le long de sa cuisse, jusqu'à son aine, puis son entre-jambe, où elle pu percevoir le début d'une excitation certaine. Enjouée, la jeune femme ne manqua pas de sourire, le regardant sans détourner les yeux une seule fois. Le jeu qui s'installait là entre leurs deux personnes commençait à devenir très intéressant. Les doigts du yakuza remontèrent alors vers son mollet, semblant le tenir plus fermement comme s'il avait peur qu'elle s'en aille. Un dessert? C'était une bonne idée. Mais ce n'est certainement pas ici qu'ils allaient le prendre, malgré que tout semble délicieux, presque irréel tellement c'était bon.

Torù ne tarda pas à joindre sa main à celle de la nymphe pour quelques rapides caresses, la regardant toujours avec ce même sourire d'homme comblé. Elle aimait énormément quand il souriait, déjà car il possédait un magnifique sourire, mais aussi car cela prouvait qu'il était ravi d'être en sa compagnie. Il avoua que l'endroit n'était pas vraiment approprié pour ce qu'il avait envie de faire à présent. C'est vrai, même Rim n'avait plus la tête à danser, ou plutôt, au genre de danse que l'on proposait ici. C'est pourquoi, enfilant son escarpin comme s'il ne s'était jamais rien passé, elle finit par récupérer sa trousse et reculer sa chaise dans un bruit étouffé par le tapis, avant de dire d'une voix presque chuchotante:

- Alors, trouvons-nous un endroit plus approprié.

La danseuse se leva, attendant un instant son cavalier avant de prendre le chemin de l'accueil, ou elle le laissa bien entendu régler la note. Saluant quelques personnes et leur souhaitant une bonne fin de soirée, elle revint finalement au côté de Torù, et ils empruntèrent la porte de sortie pour se retrouver sur le parking, baigné par quelques rayons de lune. Malgré l'enfer que cachait cette bâtisse, d'ici, on pouvait la trouver presque jolie, décorée de toutes ces plantes colorées, soignée comme il le fallait pour ravir ses habitants, mais surtout ses visiteurs. Avançant dans l'allée principale, Rim conclu qu'il n'était pas venu en voiture puisqu'il ne se dirigea vers aucun des bolides présents. Cela ne lui causa aucun problème, et tout naturellement, elle se dirigea vers la rue qui bordait la résidence, et se stoppa vers le bord du trottoir, tentant de faire s'arrêter un quelconque taxi qui passait. Lorsqu'un de ces derniers daigna s'arrêter, elle embarqua au côté du yakuza et s'installa contre lui dans la voiture. Le paysage défila, et enfin, elle releva les yeux vers le brun, dans un silence presque trop parfait. Rim lui adressa un léger sourire plutôt énigmatique, et, discrètement, vint glisser une main vers l'intérieur de la cuisse gauche de son partenaire pour jouer de ses doigts sur le tissu. Oui, elle s'amusait de ses faiblesses et adorait le sentir fébrile sous ses doigts. Une vraie diablesse, c'est ce qu'elle semblait être ce soir. Ses ongles peint ne tardèrent pas à se faufiler un peu plus loin vers son aine, accentuant toujours un peu les caresses pour lui faire perdre pied au maximum. Ces quelques caresses semblèrent remplacer les mots, et une fois le taxi stoppé au bas de son appartement, la jeune femme glissa un billet au conducteur et sortit de la voiture au devant de Torù, se dirigeant déjà vers l'entrée principale du bâtiment.

On aurait presque dit une nouvelle version du chat et de la souris, tout deux se taquinant et se repoussant comme il le fallait. Aussi, la danseuse ne tarda pas à emprunter les escaliers, laissant son partenaire courir derrière elle s'il le fallait. Jouette? Toujours. Elle était du genre à aimer qu'on change ses règles, qu'on lui mette des gifles si elle en donnait, qu'on lui réponde, qu'on lui dise non. Elle appréciait grandement qu'on entre dans son jeu pour jouer avec elle, même contre sa volonté. Arrivée à l'étage, elle se dirigea vers la porte de son appartement et l'ouvrit avant de pénétrer à l'intérieur, s'avançant dans le couloir baigné lui aussi par quelques rayons de lune, qui semblèrent glisser sur sa peau comme de l'eau, donnant au lieu une ambiance confinée et sensuelle avec laquelle elle allait jouer. S'avançant à pas félin dans le couloir qui donnait sur la cuisine, roulant légèrement des hanches, la jeune femme ne tarda pas à ôter sa robe -qui finit sa course sur le sol- et non ses escarpins. Sa silhouette se dessina donc lentement sous les yeux du yakuza, dévoilant tout ce qui pouvait se trouver en dessous de ce léger vêtement, qu'elle n'avait porté que deux heures tout au plus. Prenant une posture dans laquelle l'on pouvait déjà percevoir une pointe d'érotisme, la jeune femme vint passer une main dans sa crinière ébène qui retomba en cascade dans son dos, les pointes semblant vouloir venir caresser son bassin et étreindre la cambrure de ses reins. Si ce n'était pas une invitation, et un appel à la luxure, ça...
Inagawa Rim

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Jeu 18 Aoû 2011 - 23:17

« Alors, trouvons-nous un endroit plus approprié. » Quelques mots prononcés par la jeune femme d’une voix aussi légère qu’un murmure. Oui, le moment était venu de quitter l’île paradisiaque, aussi parfait qu’était l’endroit. L’envie qui les étreignait était bien trop pressante pour qu’ils restent cloîtrées à se caresser en toute discrétion. Bien entendu, cela était des plus agréables, mais ils ne devaient pas attirer le regard sur eux, non seulement parce que lui avait un rang à tenir, mais aussi pour elle. Les rumeurs n’étaient jamais plaisantes, surtout dans un monde aussi confiné que la Résidence, d’autant plus que créer un scandale avec monsieur Inagawa non loin, n’était pas la meilleure des idées. Elle se leva, quittant alors sa chaise, ce que le Yakuza ne fit pas, il ne pouvait le faire, pas tout de suite en tout cas. Il glissa l’index contre ses lèvres en une légère caresse, avant de la laisser courir sur sa joue, conscient de l’état qu’elle avait fait naître, un état qu’on ne manquerait pas de remarquer. Il repoussa un peu sa chaise, attrapant lentement sa veste pour la glisser à son bras et s’en servir de bouclier. C’était une technique dont il usait pour cacher une arme, aussi elle devrait fonctionner pour cacher ce renflement que l’on ne devait voir. Il la rejoignit à l’accueil ou la belle danseuse l’attendait sagement, tout du moins en apparence. Il porta une main jusqu’à sa poche, y fouillant quelques instants avant de sortir quelques billets qu’il tendit à l’hôtesse avec un sourire. Il aurait pu jouer de son poste et ne pas payer, mais c’était loin d’être son genre, d’autant qu’il avait bien assez de fonds pour se permettre des folies. Pendant, ce temps, la jeune femme l’abandonna pour saluer quelques personnes, collègues, amis ou clients, il ne savait pas très bien. Elle faisait ce qu’elle voulait.

Ils sortirent tous les deux, marchant un peu dans le parking de la résidence, bien entendu, il n’avait pas de voiture, c’était peut être un détail qu’il aurait du lui mentionner. Il se faisait véhiculer par ses hommes, il pourrait très bien en appeler un pour qu’il le ramène jusqu’à chez lui, mais la jeune femme en avait décidé autrement et elle l’emmena jusqu’à une rue qui bordait la résidence et où ils pourraient prendre un taxi. La rue était vide, il en profita alors pour glisser ses bras autours de la taille de son amante et la ramener contre lui. Il lui sourit doucement, avant de l’embrasser avec passion pendant quelques secondes, jouant de sa langue contre la sienne. Il était si bien avec elle.

Elle se détacha de lui pour aller arrêter un taxi, elle aurait probablement bien plus de réussite dans ce domaine que lui. D’ailleurs, un chauffeur ne tarda pas à venir se garer devant eux, ils n’avaient pas eu à attendre bien longtemps, tout était au mieux. Il lui ouvrit la porte pour qu’elle puisse se glisser à l’intérieur du véhicule avant de venir la rejoindre bien rapidement sur la banquette arrière. Il donna l’adresse de la demoiselle, préférant ne pas livrer la sienne à un inconnu. Son appartement était son dernier refuge, même ses hommes ne savaient pas exactement ou il habitait, il leur demandait de laisser au coin d’une rue un peu plus loin et il faisait le reste du chemin seul. C’était ainsi, mais il savait qu’il lui ferait visiter son refuge, elle serait la première a y mettre les pieds, mais pas ce soir …

La jeune femme se cala toute contre lui sur la banquette, il en profita pour passer la main derrière sa taille, la serrant contre lui avant de l’embrasser à nouveau plus tendrement. Le silence les enveloppa, elle lui adressa un sourire mystérieux et il se demanda ce qui pouvait bien traverser son esprit. Il eu bien rapidement la réponse à sa question, quand la main de la jeune femme alla se glisser de nouveau contre sa cuisse. Il tourna la tête, fronçant les sourcils. Elle était vraiment intenable ce soir, mais pouvait il la blâmer de cela ? Non, il adorait ce qu’elle faisait et il l’avait incité à entré sur ce terrain, plus tôt dans la soirée.

Il usa de sa veste pour une nouvelle fois voiler ce qui ne devait être vu, un frisson transperçant le corps du Yakuza. Ses ongles glissèrent contre sa cuisse, toujours plus haut, forçant le jeune homme à user de toute sa concentration pour ne pas laisser voir au chauffeur ce qui se tramait sur la banquette arrière. A le chauffer ainsi elle risquait de se brûler, heureusement le taxi arriva à destination avant que l’homme ne se soit jeté sur sa compagne. Elle paya le chauffeur avant de s’enfuir rapidement, allant vers son immeuble avant de grimper les escaliers avec vivacité. Il accéléra le pas, courant même un peu sur la fin pour rattraper la diablesse, la situation l’amusait autant qu’elle l’excitait. Lui courir après une femme ? C’était inimaginable et pourtant cela venait de se produire.


Elle entra dans l’appartement, le Yakuza sur ses talons. Quelques rayons lunaires transperçaient les fenêtres pour éclairer le salon d’une lueur pale et argenté, conférant à la scène une atmosphère un rien surnaturelle. La belle danseuse laissa sa robe rose glisser sur le sol en un bruit léger d’étoffe avant de passer la main dans sa chevelure. Captivant le regard de l’homme comme nulle autre ne savait le faire. Le regard de Torù s’arrêta une seconde sur les fesses de la belle danseuse, avant de suivre le tracé parfait de ses hanches. Elle semblait vouloir garder ses escarpins, il ne disait pas non, elle était vraiment aguicheuse ainsi. Il lâcha sa veste qui tombe lourdement sur le sol avant de s’emparer de la femme par les hanches, la ramenant fermement contre lui de dos. Il venait de capturer sa proie et il ne comptait plus la relâcher. Ses mains glissèrent un instant contre son ventre qu’il caressa finement, avant de descendre inexorablement sur ses cuisses, laissant ses pouces filer vers ses aines pour lui rendre la monnaie de sa pièce. Il la taquina doucement, passant ses pouces sous les lanières de sa culotte pour la tirer un invitant vers le haut, pendant que ses lèvres elles partaient à la rencontre du cou de la belle, pour l’embrasser chaudement, ne se privant pas parfois d’y déposer quelques délicates morsures. Il comptait bien lui montrer qu’il n’était pas en reste et qu’il pouvait se montrer tout aussi diabolique qu’elle. Relâchant sa culotte, il posait la main droite contre l’entrecuisse de la jeune femme, remontant lentement l’autre main, caressant au passage sa peau du bout des doigts, jusqu’à les refermer plus abruptement contre sa poitrine

Tu es mon dessert.
Ses mains se montrèrent plus fermes et vaillantes sur le corps de la belle, bien décidée à l’émoustiller au plus haut, frottant contre son bassin, palpant et malaxant sa poitrine avec un désir de plus en plus intense. Il la força a pencher et tourner la tête de côté, dans le simple but de venir s’emparer de ses lèvres en un fougueux baiser. Mêlant sa langue à la sienne en une joute passionnée, étouffant quelques soupires contre ses lèvres, avant de reculer le visage pour de nouveau murmurer.

Et je vais te dévorer…

Il la retourna face à lui, avant de la soulever sans prévenir pour l’asseoir de force sur le plan de travail de la cuisine. Il lui adressa un sourire, avant de se pencher en avant pour embrasser l’un de ses pieds, toujours gainé de l’escarpin, puis de laisser remonter ses lèvres sur sa cheville, son mollet, son genoux en une avalanche d’attentions, ses mains n’étant pas en reste, elle remontait autant les jambes de la belle. Ses paumes se lovèrent contre ses genoux, les écartant lentement pour plonger son visage vers l’intérieur de ses cuisses et y prolonger ses baisers, jusqu’à venir apposer ses lèvres contre sa culotte, embrassant et léchant alors le tissus. Il soufflait parfois chaudement contre ses cuisses avant de reprendre les baisers, la taquinant malicieusement pour faire monter en elle le désir, jusqu’à venir tirer sa culotte pour l’en débarrasser et presser directement ses lèvres à même sa peau. Il relevât un instant la tête pour avaler une goulée d’air, il avait si chaud, avant de baisser de nouveau la tête pour revenir assaillir la belle asiatique, oui ce soir elle était toute à lui…

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Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Ven 19 Aoû 2011 - 10:06

À peine avait-elle ôté sa robe que le yakuza vint se faufiler dans son dos pour étreindre son corps peu vêtu. Ses mains légèrement refroidies par le rapide passage à l'extérieur la firent violemment frissonner, mais rien de bien désagréable, bien au contraire. Rim affectionnait particulièrement sentir son corps massif et musclé contre le sien, ceci procréant un parfait contraste entre eux. Elle se sentait à l'abri, protégée de tout les dangers extérieurs, comme elle ne l'avait jamais été. Il était bon parfois de se laisser aller aux mains d'un homme, et de profiter de ce qu'il pouvait vous offrir. Cet instant même, pendant que les mains de Torù voyageaient sur son corps en quelques caresses, semblait unique et magique. La jeune femme ne manqua pas de clore les yeux, levant un bras pour venir glisser sa main dans la nuque du yakuza, la tenant en exerçant une petite pression. Une des mains du yakuza glissa sur ses cuisses, pour ensuite rejoindre le tissu de sa culotte, pour y jouer et ensuite s'y attarder en quelques caresses, tandis que son autre main se baladait sur le ventre ferme de la jeune danseuse. Un corps svelte qu'elle ne faisait qu'entretenir au jour le jour, la danse lui permettant de garder une jolie silhouette que Torù ne se gardait pas d'apprécier et de dévorer des yeux. Pendant ce temps, les lèvres charnues de l'homme ne se privèrent pas de rejoindre le cou de la nymphe pour la gratifier de quelques baisers brûlants ainsi que de quelques morsures qui la firent tressaillir, son corps se courbant légèrement lorsqu'il taquinait des endroits si sensibles de la jeune femme. Sa main quittant ses cuisses remonta le long de son ventre pour venir cueillir ses seins d'une poignée ferme, ne manquant pas de faire réagir la jeune femme qui vint plaquer ses hanches contre le bassin du brun.

"Tu es mon dessert", glissa-t-il à l'oreille de la belle, lui arrachant un frisson lorsque son souffle chaud vint mourir sur son épiderme. Il était vraiment charmant lorsqu'il disait de pareilles choses, et ça la faisait sourire. Aussi, il lui fit tourner la tête, qu'elle pencha vers l'arrière, ses cheveux tel de un rideau de soie venant caresser son épaules et le début de son buste, chatouillant de leurs extrémités de la bassin du jeune homme. Il vint capturer ses lèvres, et la jeune femme ne se contenta pas d'un simple baiser. Elle savoura ses lèvres, joua un instant avec, les mordillant, les léchant, entament même une danse avec la langue de son partenaire. Elle aimait par dessus tout ressentir l'envie qu'il pouvait avoir pour elle dans l'intensité qu'il mettait dans ces échanges aussi délicieux que furtifs. La main de la jeune femme, au paravent logée dans sa nuque, descendit dans son dos, pour ensuite remonter sur son épaule massive qu'elle pressa entre ses doigts, prouvant le plaisir qui électrisait son corps en cet instant même. Pour finir, il recula son visage, leurs regards se croisant une nouvelle fois, pour ajouter: "Et je vais te dévorer." Un nouveau sourire, et il fit se retourner la jeune femme face à lui, leurs épidermes ne se quittant qu'un court moment, comme si envisager une plus longue sépération n'était guère possible. Lorsqu'il la souleva, elle fit plutôt surprise, mais passa bien vite ses bras autour de son cou, ses mains se logeant dans sa nuque et à la base de ses cheveux pour se tenir. Rim ne savait absolument pas où il l'emmenait... La chambre, la salle de bain, le salon, peu importe, tant qu'il était avec elle. À vrai dire, l'endroit n'avait aucune importance, cela ne modifiait pas l'envie qu'elle ressentait pour lui, ça ajoutait juste une petite pointe d'érotisme et d'exotisme dans les caresses qu'ils s'échangeait.

Torù ne la posa pas bien loin, puisqu'elle finit assise sur le plan de travail de la cuisine, ses omoplates rencontrant le mur carrelé lui arrachant à nouveau un violent frisson. La courbure de son corps rendait la chose encore plus belle à voir, et le yakuza était le seul à pouvoir en profiter. Disons que ce soir, elle était bel et bien uniquement à lui, et en était tout à fait consciente. Elle aimait d'ailleurs cette sensation de lui appartenir et n'allait donc pas s'en plaindre. Le brun se baissa, se saisissant de sa cheville qui remémora à la jeune femme leurs quelques caresses au restaurant. Il embrassa son pied toujours habillé de son escarpin rose pâle, pour ensuite remonter sur sa cheville, ses mains massives n'en faisait qu'une bouchée. Ses lèvres et ses mains remontèrent le long de ses jambes, lui procurant frémissements qu'elle eu bien du mal à cacher. Il lui fit écarter les jambes, ce qu'elle fit sans broncher, ses baisers remontant vers l'intérieur de ses cuisses, ces dernières se tendant de plaisir. Tout son corps s'électrisait au passage de ses lèvres sur sa peau, mais en cet instant même, c'était le bas de son ventre qui était victime des plus belles sensations. Il se creusa d'ailleurs lorsque ses lèvres entrèrent en contact avec son intimité, même par dessus le tissu. Une fois celui-ci ôté, les caresses n'en furent que plus délicieuses. La belle se cambra une nouvelle fois, son corps paraissant pouvoir se briser à n'importe quel moment à cause du plaisir. Elle remonta une main le long de l'épaule de Torù, approchant de sa nuque et se glissa dans ses cheveux sur lesquels elle tira légèrement, ne pouvant réprimer le plaisir qui envahissait son corps en cet instant. Un feu brûlait au bas de son ventre, et Torù ne faisait que l'attiser en faisant de pareilles choses. La nymphe bascula la tête vers l'arrière, le haut de son dos quittant le mur de la cuisine dans un mouvement brusque de plaisir. Torù pouvait même percevoir quelques tremblements de désir parcourir ses cuisses, remontant dans son ventre pour raviver à nouveau le brasier qui la consumait petit à petit.

Finalement, la jeune femme vint se saisir d'une poignée de cheveux du brun pour lui faire brusquement reculer la tête. Elle était là, cette petite pointe d'exotisme. Le laissant se redresser, elle descendit du meuble de cuisine pour venir poser une main sur le torse du yakuza, le faisant reculer jusqu’au mur opposé où elle le colla plutôt brusquement. Un léger sourire se dessinant sur les lèvres maquillées de la jeune femme, elle déboutonna sa chemise qu'elle ne prit même pas la peine de lui enlever, son corps épousant le sien. D'un geste habile, elle dégrafa son soutien gorge, qui, glissant le long d'un de ses bras, rejoignit le sol. C'est alors qu'elle vint coller sa poitrine nue contre le torse tout aussi nu du yakuza, appréciant énormément ce contact sans aucune barrière qu'ils pouvaient éprouver à présent. Rim ne tarda pas à plonger son visage dans le cou de l'homme, posant un baiser juste sous son oreille, ses lèvres glissant ensuite dans son cou, sur sa clavicule, son épaule qu'elle mordilla aussi légèrement, lui rendant la pareille. Ses mains, qui s'étaient au paravent logées dans sa nuque, descendirent sur ses épaules pour lui ôter sa chemise et la laisser glisser le long de son corps jusqu'à heurter le sol. De ses ongles, elle suivit ensuite le tracé de son torse, pour passer sur ses flancs et enfin se heurter à la frontière que formait son pantalon avec le reste de son corps dénudé. La contournant, elle vint déboutonner son vêtement qu'elle repoussa vers le bas tandis que de ses lèvres elles, dévoraient toujours le haut de son buste.

Une fois le pantalon ayant rejoint le reste des vêtements, la jeune femme vint jouer un instant avec l'élastique pour faire perdurer ce moment d'attente, avant d'enfin faire glisser le bout de ses doigts sur le tissu, contournant le sexe durcit par l'envie que Torù devait ressentir pour la jeune femme. Quant à ses lèvres, elles glissèrent en de légères caresses sur son torse, venant parcourir les proéminences créées par ses abdominaux, sa langue s'y faufilant, la menant tout droit au bassin du brun, comme taillé en "v". Rim fit glisser ses ongles peint de rouge sur les cuisses de l'homme, y laissant même de légères traces tel l'aurait fait une tigresse, tandis que ses lèvres s'aventurèrent plus loin sur le tissu, constatant une nouvelle fois l'excitation que renfermait ce boxer, qui semblait même devenir bien trop étroit pour le yakuza. D'abord, Rim vint en embrasser la base, remontant sa langue le long du membre, par dessus le tissu. C'était une toute nouvelle caresse, et une toute nouvelle sorte de plaisir qu'elle procurait au brun, et elle savait pertinemment que ceci allait lui plaire. Elle remonta encore, jusqu'à venir cueillir de ses lèvres roses l'extrémité de son membre, humectant au passage le tissu sombre du sous-vêtement. Finalement, empoignant l'élastique, elle fit glisser le sous-vêtement le long de ses cuisses fermes, dévoilant son intimité d'un stade déjà bien avancé. La saisissant sans gêne d'une main, elle vint en masser la base, alors que l'extrémité se glissait déjà dans l'entre chaude et humide qu'était sa bouche, ne laissant aucun répit au yakuza.
Inagawa Rim

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Sam 20 Aoû 2011 - 15:46

Plus aucune parole, plus aucun murmure, désormais l’appartement n’était plus habité que par la mélodie de leurs soupirs. La japonaise subissait les assauts enfiévrés de son compagnon de soirée, elle semblait soumise aux envies ardentes de l’homme, mais était-ce bien lui qui dominait ? Certainement pas, ils se dominaient l’un l’autre, à tour de rôle, même si pour le moment elle était un cran au dessus. Sous ses dehors de jeune femme calme, c’était une vrai joueuse, l’homme le savait il était loin de connaître les limites de la belle. Elle avait su le faire perdre pied au restaurant, puis dans le taxi de délicieuses attention, avant de le faire courir à sa suite pour le mener où elle le désirait dans son appartement. C’était même elle qui l’avait poussé à la caresser en se déshabillant d’une façon qui n’aurait laissé aucun homme de marbre. Oui, Rim savait manier son homme et le pousser à faire ce qu’elle désirait. Il ne pouvait se le cacher, une femme capable de le manœuvrer ainsi était une perle rare. Ce n’était pas une domination à purement parler, mais un jeu et jouer avec elle, lui plaisait énormément. En un flot d’attentions ininterrompues, il la fit rompre et se cambrer, sentant avec délice les tremblements venir secouer les cuisses et le bassin de la danseuse. L’amante docile laissa alors place à la joueuse prédatrice. Elle referma ses doigts sur les cheveux de l’homme, tirant sèchement sa tête en arrière pour l’éloigner de ses cuisses. Oh oui la prédatrice était bien présente. Il se recule pour la laisser descendre du plan de travail, son corps félin glissant lascivement sous les yeux d’un Yakuza émerveillé. Elle le repoussa contre le mur, il ne lutta pas. Pour quoi faire ? Il savait qu’il allait apprécier ce qu’elle lui réservait, il se laissait ainsi porter par les envies de la belle danseuse. Elle commença a déboutonner sa chemise, arrachant alors à son corps musculeux un frisson quand elle se colla toute contre lui. Proximité enchanteresse qui lui faisait perdre la tête. L’asiatique défit son soutien gorge à la suite, se blottissant alors un peu plus contre le corps de son amant, tandis que les mains de celui-ci se refermaient contre ses hanches en de fermes caresses, qui glissait parfois jusqu’à sa croupe.

Elle embrassa son cou, puis son épaule. Les mains de la belle danseuse revenaient se poser contre la chemise, l’attrapant plus fermement, la repoussant, pour la faire descendre sur les épaules de l’homme, ses biceps, ses avants bras, jusqu’à ce qu’elle ne tomba sur le sol, rejoignant le soutien gorge qui avait subit sort similaire quelques secondes plus tôt. Elle glissa les mains contre son torse, avant de descendre avec une lenteur qui était calculée jusqu’à venir se porter contre le pantalon du Yakuza. Il se mordit les lèvres, se demandant silencieusement ce qu’il allait advenir de lui. Oh il avait une idée, les lèvres de la femme glissèrent sur son torse, tombant petit à petit, alors qu’elle lui ôtait son pantalon. Elle finit par approche son visage de son bassin pour lui prodiguer bien des délices.

L’homme rejeta la tête en arrière, collant son crâne contre le mur alors que ses yeux se refermaient. Son corps était saccagé d’une respiration abrupte, qui soulevait son torse et l’abaissait à chaque goulée d’air. Souvent se mêlait à cette respiration échaudée, de longs soupirs de plaisir. En cet instant, il était l’heureux captif des envies de la jeune femme, celle-ci continuait de s(activer avec emphase, ne lui laissant plus aucune seconde de répit. Par moment, quand il en avait le courage, Torù, naissait la tête pour contempler sa belle. Ses mains encadraient son visage, caressant doucement ses joues, remontant souvent dans sa chevelure sombre, ou se perdant contre sa nuque. Chaque seconde l’approchait un peu plus de la délivrance que son corps réclamait a grand cris et qu’il souhaitait lui repousser le plus longtemps possible. Dans une dernière course, il passa ses mains contre le crâne de la danseuse, enfouissant ses doigts sous ses cheveux, suivant alors qu’elle imprimait de la tête. La chaleur dans la pièce était suffocante et pourtant son corps continuait d’être parcouru par quelques tremblements jusqu’à ce que poussé par le plaisir, il ne se tende, le corps parcouru d’un dernier soubresaut alors qu’un soupire mourrait entre ses lèvres. Il resta quelques secondes prostré contre le mur, recouvrant lentement son souffle.

Il était vrai que leur première rencontre, qui avait débuté sous les pires hospices, avait rapidement quitté le cadre sérieux pour lequel était venu Torù et dérapé vers une découverte approfondie des deux jeunes gens, une danse lascive digne de la Panthère Rose sur le balcon de l’appartement, avant qu’ils ne s’ébattent tous deux. Il savait que la jeune femme n’avait pas froid aux yeux, elle savait ce qu’elle voulait et faisait en sorte de l’avoir. Leur deuxième rencontre avait été bien plus sage, elle s’était montrée sous un jour plus tendre, comme en ce début de soirée, celui d’une compagne parfaite, avec qui il pourrait prendre plaisir des petites choses de la vie. Mais en cette nuit voluptueuse, elle lui avait dévoilé une nouvelle facette, celle d’une femme joueuse dont il ne connaissait pas encore les limites et qui repoussait les siennes. En sa compagnie, il ne savait plus où il pourrait s’arrêter, c’était déstabilisant et plaisant à la fois.

Il laissa quelques longues secondes à la jeune femme, ses mains caressant lentement ses cheveux et son visage, avant de se saisir plus fermement de sa chevelure pour la remettre sur pieds. Il lui adressa un sourire félin alors qu’elle lui faisait face, tirant alors de nouveau sur ses cheveux pour la faire pencher sa tête en arrière et parsemer son cou d’une myriade de baisers, suçotant parfois sa peau délicieuse. Il remonta les lèvres contre son menton, le ponctuant de quelques légères et brèves attentions avant de happer ses lèvres en un langoureux baiser qu’il fit longuement durer. Langue contre langue en une valse passionnée, l’une de ses mains descendit jusqu’à se porter contre la cambrure de ses reins, en suivant le tracé du bout des doigts avant de la tourner brusquement dos au mur, contre lequel il l’écrasa pour en faire sa captive. Les deux corps se pressaient l’un contre l’autre, se frottaient, s’enchevêtraient même. Puis l la souleva du sol, elle ne pesait rien pour lui, les lèvres toujours scellées aux siennes, il continuait de l’embrasser chaudement, s’enivrant un peu plus à chaque seconde jusqu’à ce qu’il s’unisse à la belle danseuse en un puissant coup de rein, qui augurait d’une suite toute aussi vaillante …

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Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Dim 21 Aoû 2011 - 17:42

Rim s'amusait, de temps à autre, à lever les yeux vers son partenaire pour percevoir ses réactions, s'amusant de sa fébrilité face aux caresses si attentionnées d'une femme. Ses mains, lorsqu'elles étaient libres, venaient caresser ses cuisses, descendant jusqu'à ses genoux pour ensuite remonter vers son bassin. La nymphe variait ses caresses, les rendant plus langoureuses, plus lentes, comme si elle voulait le mener à l'orgasme, alors qu'en réalité, elle l'en empêchait. Elle souhaitait le faire attendre au maximum, alors qu'elle s'amusait de ses faiblesses. Bientôt, la belle pu sentir le corps musculeux du yakuza se tendre et trembler sous ses doigts, sa respiration se faisant plus forte, et il se libéra. Alors qu'elle prenait soin de s'essuyer les lèvres d'une main, elle sentit la main de Torù glisser dans ses cheveux pour s'en saisir brusquement, comme pour l'inciter à se relever; ce qu'elle fit. Amusée, elle lui offrit un petit sourire et revint se poser contre lui, leurs corps nu se rencontrant à nouveau. Torù semblait étrangement encore plus affamé que quelques minutes plutôt, s'accaparant du corps de la belle dont il vint embrasser le cou, maintenant sa tête inclinée en tenant toujours ses cheveux. Elle frissonna, appréciant la manière dont il la manipulait, et donc, elle ne se plaignit pas. Rim laissa un soupir s'échapper lorsqu'il suçota sa peau, pour ensuite venir l'embrasser, plus langoureusement et sauvagement encore.

La jeune femme ramena ses mains sur ses épaules, les pressant entre ses doigts sous le plaisir qu'elle ressentait. Le baiser sembla durer une éternité, et pourtant, ce fut bien trop court pour la jeune femme, qui tentait de se rapprocher au maximum du yakuza, faisant glisser ses jambes contre les siennes. Il reprit quelques caresses, avant de surprendre la jeune femme en la faisant rapidement tourner, pour la plaquer dos au mur, échangeant donc les positions. Toujours sensuellement cambrée, la jeune femme tentait de contenir son plaisir et son envie un moment encore. Alors qu'ils s'embrassaient une nouvelle fois, Torù la souleva, son dos glissant contre le mur et ses cuisses venant se disposer de part et d'autre du bassin massif du yakuza, leurs bassins s'étreignant une nouvelle fois pour ne faire qu'un, faisant parfaitement réagir la jeune femme dont le dos se courba, ses cuisses se resserrant autour du brun en tremblotant de plaisir. La belle vint passer ses mains dans la nuque de son compagnon, faisant glisser ses doigts dans sa chevelure sombre, alors qu'au départ, elle tentait de contenir ses plaintes de plaisir. Rim vint l'embrasser à la commissure des lèvres avant de capturer ces dernières pour jouer une nouvelle fois avec, les triturant et les torturant des siennes. Les yeux clos, elle délaissait totalement son corps au soin du brun, ayant une grande confiance en lui. Elle n'avait plus peur de s'avouer faible, elle n'essayait plus de forcément jouer la femme forte... Elle souhaitait que Torù la voit sous son vrai jour.

Envahie par le plaisir, la jeune femme ne pouvait plus attendre, et s'aidant de son étreinte sur le cou de Torù, ainsi qu'à son bassin, elle ondula entre lui et le mur d'une manière plus que sensuelle, des plaintes lascives s'échappant d'entre ses lèvres pulpeuses, plaintes qu'elle ne pouvait d'ailleurs plus étouffer tellement le plaisir était grand. Et puis, elle ne voulait pas le cacher, et voulait montrer au yakuza combien il la comblait et combien il lui donnait du plaisir. Rejetant sa tête en arrière, sa crinière ébène vint caresser le mur, le plaisir la rendant fiévreuse et envieuse. La danseuse ne manqua de se rappeler de leur première rencontre, là où tout deux s'étaient dit "Tu m'appartiens". En réalité, elle ne savait pas ce qui lui avait prit ce jour là, mais elle avait l'impression que plus elle le côtoyait, plus elle avait envie que cela soit vrai. Elle se sentait devenir dépendante et possessive, et cela la gênait un peu car elle ne savait pas si c'était réciproque. Et c'est sa fierté, très certainement, qui l'empêchait de demander si ça l'était. Cela faisait quelques jours déjà qu'elle se demandait s'il se comportait de cette manière avec d'autres femmes, s'il se montrait aussi doux et attentionné... Aussi affamé. Cela la rendait presque folle de s'imaginer qu'il était si proche avec d'autres, mais elle ne se l'avouait pas encore. Elle ne se voulait pas dépendante d'un homme... Ha, c'était si compliqué.

De plus, il y avait les étranges choses qu'il avait dite au restaurant. Rim ne savait pas vraiment comment les prendre... On aurait presque dit qu'il avait tenté de sous-entendre quelque chose, pour ne pas le dire directement. "Apprécier sa présence", "Aujourd'hui et demain", et bien d'autres encore. La jeune femme avait peur de se casser la tête pour rien, c'est pourquoi, chassant ses idées de sa tête pour l'instant, elle s'agrippa bien plus fort à l'homme, son bas-ventre réclamant toujours plus de sensations et de plaisir. Ses mains glissèrent sur ses épaules, pour se rendre sur ses omoplates et descendre, caressant son tatouage du bout des doigts, appréciant sentir ses muscles saillants rouler sous sa peau. Ha, elle l'aimait. C'était étrange, de se dire ça, de penser qu'elle pouvait avoir des sentiments envers quelqu'un, alors qu'elle ne l'avait pas choisit. Oui, Rim était le genre de femme qui voulait gérer sa vie, et qui ne supportait pas que le destin lui joue des tours. Elle voulait être le seul maître de son destin, mais là ce n'était plus franchement le cas. Torù semblait avoir déjoué toutes ses barrières de sécurité, découvert toutes ses failles, trouvé toutes ses faiblesses. La jeune femme soupira, et vint étouffer un énième gémissement contre la peau halée du yakuza, remontant ses lèvres vers son oreille, alors que, malgré le plaisir intense, elle tenta de prononcer quelques mots.

- Tu as des sentiments pour moi, Torù?

Facile, pour ne rien dévoiler et rester cachée. Maligne hein?
Inagawa Rim

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Mar 23 Aoû 2011 - 21:39

Les soupirs avaient pris en intensité, ils étaient devenus plus longs et rauques, ils étaient devenus gémissements. Des plaintes lascives s’échappaient des lèvres de la jeune femme, remontant aux oreilles de son amant en un chant érotique, qui le faisait redoubler d’ardeur. Les bras de la belle se resserrent contre ses épaules et sa nuque, s’aidant de sa nouvelle prise pour rouler des hanches et augmente les sensations qu’ils s’offraient l’un à l’autre. Les cuisses de la belle, pressaient contre ses hanches, tandis qu’elle lui offrait de nouveaux gémissements, comme pour l’encourager et lui montrer le plaisir qu’il lui offrait.

Elle rejeta la tête en arrière, projetant sa belle et sombre crinière contre le mur, tout en continuant de se mouvoir contre lui. Il fondit sur sa gorge comme les prédateurs fondaient sur leur proie, ses mains remontèrent contre la poitrine de la belle, y laissant ses doigts courir avant de prodiguer quelques fermes caresses, tout en continuant ses baisers.

Il continuait d’apposer ses lèvres en des baisers plus chauds les uns que les autres. Parfois aussi léger qu’une plume, parfois bien plus langoureusement. Son souffle allant s’écraser contre sa peau avant de se retirer au grès de ses respirations. Le parfum de la belle montait à son nez, l’enivrant autant que les gémissements qui s’élevaient dans le salon, puis alors que jusque là le silence avait régné en maître, quelques paroles furent prononcées.

« Tu as des sentiments pour moi, Torù? » La réponse se formula seule sans qu’il n’ai eu le besoin de réfléchir, au fond, il connaissait la réponse depuis qu’il l’avait retrouvé au détour d’un glacier. Un mois d’absence et de silence les avait séparé et pourtant, dés que son regard avait effleuré la silhouette de la danseuse, il était entré la rejoindre. Elle lui avait manqué bien plus qu’il n’aurait pu l’imaginer, bien plus qu’il n’oserait le dire. Si il connaissait la réponse à la question de la jeune femme, il avait aussi une certaine pointe d’appréhension, de peur peut être. Peur de lui ouvrir son cœur, de se retrouver désemparé et sans armure face à elle. Il aurait aimé pouvoir éviter la question et prendre des chemins de traverse comme plus tôt dans la soirée, lui dire qu’il la voulait aujourd’hui et demain, sous-entendait pour lui qu’il désirait la fréquenter. Oui, pourquoi faire simple quand on pouvait faire alambiqué ? Pour autant, maintenant qu’elle avait lâché ces mots, le Yakuza ne pouvait plus faire marche arrière, il était obligé de se lancer, de lui répondre. Il ne pouvait pas se cacher et encore moins lui mentir, plus maintenant qu’elle lui avait livré son plus grand secret. Il était lié à elle maintenant, pour le meilleur et pour le pire, il ne pourrait plus se dédouaner de ce qu’il pouvait arriver.

Il pencha la tête de côté, plaquant ses lèvres contre la gorge de la belle danseuse en quelques baisers fougueux, mâtinant la peau de son désir ardent. Il ne pouvait s’empêcher de capturer quelques plis de peau entre ses lèvres et ses dents, en quelques attentions plus mutines. Ses lèvres remontèrent lentement contre sa mâchoire, y déposant quelques baisers, puis sur sa joue avant de capturer le lobe de son oreille.

Oui … et maintenant je ne compte plus te laisser fuir Rim.
Tu es à moi.


Un sourire ourla ses lèvres alors que ces quelques mots s’échappaient de ses lèvres. Il embrassa son oreille avant de nouveau happer son lobe, le suçotant brièvement avant de tourner la tête pour chercher la bouche de sa compagne et l’embrasser langoureusement, lui transmettant toutes les émotions qui brûlaient en son cœur. Sa langue porta le combat contre sa jumelle, débutant une joute torride alors que le torse du yakuza venait frotter contre la poitrine de mademoiselle Inagawa.

Ses mains se plaquèrent plus fermement contre les flancs de la belle, comme pour la maintenir en place. Il se mordilla les lèvres, avant de poser son front contre l’épaule de la danseuse. Il ferma les yeux, tout en rendant les assauts de ses reins bien plus puissant que quelques secondes auparavant, il comptait porter la jeune femme jusqu’à l’extase dans une dernière cavalcade, bien plus sauvage et passionnée. Ne se privant désormais plus de faire subir à la jeune femme quelques soubresauts, faisant cogner son dos contre le mur.

Si tu savais combien je te désire ...

♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Mer 24 Aoû 2011 - 15:09

Pour toute réponse, le brun vint apposer ses lèvres sur le cou de la belle, alors qu'elle penchait légèrement la tête pour lui faciliter les choses, continuant perpétuellement d'onduler son bassin contre le sien. Il la mordillait, ce qui faisait penser à Rim qu'il devait être quelque peu possessif déjà, pour vouloir la posséder de cette manière, mais ceci ne la dérangeait absolument pas. Même si elle se vantait de ne vouloir appartenir à personne, Torù était une sorte d'exception. C'est presque comme si elle aimait n'être qu'à lui. Ses lèvres brûlantes ne tardèrent pas à quitter sa gorge pour remonter embrasser sa mâchoire, et glisser vers son lobe qu'il s'amusa à suçoter. Ce petit jeu ne dura pas bien longtemps puisqu'il ne tarda pas à lui répondre. "Oui...". La jeune femme tressaillit à ouir ce moment si simple, et qui pourtant voulait tout dire. À vrai dire, il n'avait pas besoin de se justifier, elle avait entendu ce qu'elle souhaitait entendre... Mais il n'avait pas fini. "Et maintenant, je ne compte plus te laisser fuir Rim". Oui, et de toute manière, elle ne comptait plus fuir. Maintenant c'était trop tard, si elle avait voulu s'en aller, elle aurait du le faire plus tôt, et ne même pas être ici à prendre du plaisir avec lui. "Tu es à moi". Voilà ce qui certifiait son hypothèse de la possessivité, et qui la ravissait. Ne pouvant répondre de suite, elle se contenta de lâcher de chauds soupirs qui vinrent s'écraser sur l'épaule musclée du brun, alors qu'il reprit le suçotement de son lobe, lui arrachant de nombreux frissons. Le cou, la nuque, les oreilles et leur alentour étaient des endroits très sensibles chez la belle qui ne manquaient pas de la faire réagir. Elle appréciait aussi énormément qu'on embrasse ses épaules, son buste. Enfin, ce n'était pas la question. Il ramena ses lèvres vers celles de la jeune femme pour un nouveau baiser, entamant une dernière danse sensuelle. La poitrine de la belle s’enchevêtrait à merveille avec le torse du yakuza, leurs bassins copiant les mouvements de ces derniers.

Aussi, il ne manqua pas d'user de sa force pour maintenir la danseuse contre le mur, prenant un peu plus de liberté dans ses mouvements qui ne manquèrent pas de lui faire pousser de longues plaintes, qui s'emmêlaient les unes avec les autres pour ensuite mourir au fond de sa gorge. Lorsque le plaisir se faisait trop intense, la jeune femme avait énormément de mal à geindre correctement et en rythme. Tout cela n'était plus qu'alors une douce mélodie qui venait chatouiller les oreilles du brun pour lui faire comprendre qu'elle aimait énormément ce qu'il lui faisait. C'est alors que l'intervalle entre ses plaintes se raccourcit, jusqu'à devenir complètement inexistant. Celles ci se bousculaient comme pour savoir qui se ferait entendre la première. Ses muscles se tendirent, se raidirent, ses doigts aux ongles joliment peint vinrent se refermer sur la nuque du brun et son ventre se creusa dans de rapides secousses, le plaisir était à son apogée. Le feu présent depuis le départ sembla complètement consumer son bas ventre, la faisant se cambrer et se courber à souhait. Ses cuisses tremblèrent, se refermant contre le bassin du brun. S'il y avait bien une chose qu'une femme ne pouvait contrôler, c'était ceci. Son corps faisait ce qu'il voulait, il réagissait tout naturellement à ce que Torù lui offrait, il prenait tout et ne laissait rien. Se ressaisissant, la jeune femme redressa la tête, et vint récupérer les lèvres du brun, son corps encore légèrement fébrile par ce qu'il venait de se passer. Il faut dire qu'elle n'avait jamais réellement ressenti ce plaisir, puisqu'elle ne ressentait strictement rien pour les quelques hommes avec qui elle avait couché auparavant.

Car oui... Oui, elle ressentait quelque chose pour Mister Onozawa. À présent, il n'était plus question de le nier, et de toute façon, cela se voyait à la manière dont elle s'accrochait à lui, dont elle l'étreignait. "Si tu savais combien je te désire". Et lui, s'il savait combien elle le désirait. Les jours d'avant, les mois même, elle se voilait la face, mais à présent elle n'avait plus rien à cacher. Jamais au paravent elle n'avait ressenti de pareils sentiments... Certainement car elle n'était qu'une adolescente, ou une jeune adulte, et qu'à présent, elle était une femme. Elle possédait un travail, un logis, et avait certainement envie de quelque chose de plus solide qu'une simple amourette d'été. Et puis de toute manière, si elle ne tenait pas à lui, jamais elle ne lui aurait avoué ce qu'elle lui avait dit une heure plus tôt au restaurant. Il fallait être fou pour dire pareilles choses à quelqu'un que nous n'aimions pas un minimum. Et puis, ce secret, il l'avait accepté, même s'il risquait sa carrière, et pourquoi pas sa vie. C'était vraiment rare, les hommes comme lui... Autant dire qu'elle était tombée sur la perle, et qu'elle non plus ne le laisserait pas fuir. Ils s'étaient donc bien trouvé.

Sachant pertinemment que le moment fatigue n'allait pas vraiment tarder, la jeune femme doubla son emprise sur la nuque de Torù, son dos se confrontant au mur à chaque allée et venue que le yakuza faisait. Elle profitait pleinement du moment présent, de Torù contre elle, mais surtout en elle. C'était étrange à dire, mais le fait qu'il soit en elle changeait tout. Ce n'était pas comme avec la propriétaire du perce-neige, quelque temps plus tôt... C'était juste complètement différent. Rim savait qu'elle avait besoin d'un homme, un vrai, pour la remettre dans le droit chemin et lui mettre des limites, ce qu'une femme n'était pas capable de faire. Elle aimait beaucoup cette jeune femme, mais pas comme elle pouvait aimer le yakuza. D'ailleurs, soudainement, elle ressentit le besoin de le lui faire savoir. Elle approcha ses lèvres de son oreille, embrassant sa tempe et susurra ensuite:

- Je te désire tout autant... Et même peut-être plus.
Inagawa Rim

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Lun 29 Aoû 2011 - 10:46

L’ébat atteignait son paroxysme, les deux amants envoûtés par une passion mutuelle continuaient de lutter contre le plaisir ravageur qui montait en eux. Le dos de la belle venait taper contre le mur en quelques bruits sourds qui ne pouvaient qu’alerter les voisins sur ce qu’ils ce passaient dans l’appartement. Le yakuza sentait avec plaisir les bras de la jeune femme se cramponner à son cou tandis que ses cuisses encerclaient vaillamment ses hanches, non il ne la laisserait plus partir et elle semblait ne pas vouloir le laisser non plus. Parfois, les lèvres de l’homme venaient se presser fermement contre celles de la belle danseuses en quelques baisers langoureux, rendus laborieux par une respiration échevelée et les assauts qu’il continuait de lui prodiguer. Il les accéléra même dans une dernière cavalcade avant que toutes les fibres de son corps ne finissent par se tendre sèchement et que dans un soupir il se laisse aller au plaisir du moment, murmurant d’une voix rauque le prénom de la femme qu’il aimait.

Il la garda ainsi, soulevée, le dos toujours appuyé contre le mur alors que les dernières tensions quittaient son corps, le faisant frissonner d’aigreur. Il poussa un nouveau soupir d’aise, remontant ses lèvres sur la gorge de la belle, sur son menton qu’il ponctuait d’un délicat baiser avant de chercher ses propres lèvres pour une longue embrassade. Son torse écrasa une dernière fois le buste appétissant de la demoiselle, faisant durer encore un peu le baiser qu’il savourait avec un plaisir toujours renouvelé, avant de finalement desserrer ses lèvres des siennes. L’une de ses mains remonta lentement jusqu’à se perdre dans la longue et sublime chevelure ébène, qui était désormais en bataille après les affres de la passion qui avait habité le couple plus tôt.

Il ne disait mot, se contentant d’admirer la jeune femme tout en laissant ses mains câliner son corps et sa chevelure avec tendresse. Il adorait ce moment, ou la tension envolée il savourait la présence de sa partenaire et dans le cas présent les sentiments qu’ils avaient l’un pour l’autre. Petit à petit sa respiration se calma pour retrouver un rythme normal.

Il pressa son visage contre le cou de la jeune femme en une avalanche de baisers plus doux les uns que les autres, embrassant sa peau avec une ferveur qui lui donnait quelques secondes de répits, avant de briser le silence entêtant qui s’était installé dans la pièce. Il savait ce qu’il voulait lui dire, il en avait déjà posé les bases plus tôt, il la désirait et même plus que cela il avait des sentiments pour elle, il ne lui dirait pas je t’aime, ce n’était pas le genre de paroles qu’il prenait à la légère, même si au fond, il savait que les sentiments qu’il avait pour elle étaient puissants, de l’amour sûrement. Peut être devait il le lui dire ? Non, ce n’était vraiment pas le genre de paroles qu’il pouvait lancer comme cela et puis ils ne se connaissaient pas depuis si longtemps que ça … Il étouffa un soupir contre le cou de la danseuse avant d’y déposer de nouveaux baisers, chaque chose en son temps.

Finalement, il se décidé à décoller ses lèvres du cou de la belle, relevant lentement la tête pour récupérer son regard dans le sien, il lui adressa un sourire avant de se lancer, les mots ne pouvaient pas le tuer à défaut des armes, pourquoi un homme tel que lui aurait il peur de quelques paroles, d’une jeune femme aussi belle soit elle? La beauté n’avait aucune importance, c’était des sentiments qu’il avait peur, de briser ce rempart qu’il avait créer pour empêcher les autres d’approcher. Son regard finit par gagner en assurance alors qu’il la regardait dans les yeux, comme pour y puiser le peu de force qui lui manquait.

Rim … Sois ma compagne

Il n’avait jamais été doué pour les grands discours et le prouvait une nouvelle fois, ses quelques mots pouvaient ne paraître que fluets et plats, mais au fond homme solitaire qu’il était, il lui proposait de faire prendre à leur vie une direction commune…

♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Mer 31 Aoû 2011 - 14:51

Sous ses doigts, la jeune femme pu sentir le corps de Torù se tendre, se raidir, signe de jouissance, signe qu'il n'allait plus vraiment tarder. Il trembla, un instant encore, et tout deux se stoppèrent, la jeune femme se laissant aller contre le mur, toujours cramponnée au brun. Quel ébat sauvage. Elle était vidée, mais contente. Satisfaite oui. Comme... Soulagée, oui, c'était le bon mot, soulagée. L'air de rien, cela faisait un mois et quelque que cet homme trottait dans sa tête, qu'il chamboulait ses idées, sa vie... Mais à présent, elle savait que cela n'avait guère été en vain. Un sourire se dessina sur ses lèvres, alors qu'elle sentait ses mains massives courir sur son corps, ses lèvres venant étreindre sa peau. C'était fini, oui, mais rien n'interdisait quelques douceurs, quelques attentions... Les mots auraient été de trop, c'était certain. Il murmura son prénom, elle en frémit, se redressant. Leurs regards se croisèrent, leurs lèvres se touchèrent. Aucun d'eux deux ne semblait vouloir bouger, reprendre un cours de vie normale pour l'instant... Pourtant, la magie du moment allait finir par s'estomper, mais ce serait tout aussi bien après, maintenant qu'ils s'étaient mit au courant de leurs sentiments respectifs... Et réciproques. Ses lèvres charnues remontèrent sur sa gorge, elle leva la tête pour l'inviter à continuer, sa peau toujours chaude frémissant violemment sous ces caresses. Une de ses mains remonta le long de ses flancs, ses bras, ses épaules, et vint s'immiscer dans sa crinière ébène alors qu'ils s'offraient une dernière danse. Elle adorait ces moindres contacts, ces moindres regards... Lorsque leurs lèvres se séparèrent, la brunette lui offrit un sourire... Un de ces sourires qui veulent tout dire, sans parler.

Ils se contemplèrent un instant, sans parler. Elle ne laissa qu'une main dans sa nuque, tandis que l'autre voguait en solitaire sur ses épaules musclées, ses bras, son torse. De son pouce, elle caressa sa peau légèrement halée, alors que ses yeux bruns se perdaient dans ceux du yakuza. L'excitation s'était estompée, pour laisser place à un tout autre désir. Le désir de partager du temps, et des moments spéciaux de la vie avec lui. Rim avait envie de l'avoir à ses côtés. Le visage de Torù vint trouver placer dans le cou de la danseuse, où elle l'accueillit d'une légère caresse dans ses cheveux courts, de sa main qui se trouvait auparavant dans sa nuque. Elle posa sa tête contre la sienne, humant son odeur de laquelle elle s'enivra. Il se fraya un chemin de baisers dans son cou, vers sa nuque, puis vers ses épaules. Elle sourit, lâchant un léger soupir d'aise qui prouvait son bien-être. Elle était réellement satisfaite, contente de cette soirée, contente d'être ici avec lui. Tout ce qui n'avait pas de sens à ses yeux, semblait en avoir maintenant. Les relations, les choses que l'on partage à deux, les sourires, les petites caresses... L'amour en lui-même. Elle ne pouvait prétendre d'être amoureuse de lui, mais cela viendrait avec le temps, elle en était certaine. C'était lui, ou personne d'autre. Ses sentiments naissants prévoyaient quelque chose de solide, de sur. Quelques baisers encore, et il releva finalement la tête, leurs regards se croisant une nouvelle fois. Un sourire ne voulait plus quitter les lèvres de la belle, celui-ci s’agrandissant lorsqu'il la regardait comme il le faisait en ce moment même.

"Rim … Sois ma compagne." Auparavant, les quelques minutes d'avant oui, cela lui semblait presque irréel. Mais maitenant qu'il l'avait dit mot pour mot, elle réalisait ce que c'était, que c'était vrai. Le silence s'installa, non pas car elle hésitait, mais car elle ne voulait pas avoir l'air pressée, ou trop râvie. Fierté quoi. Mal placée oui. Et finalement, alors qu'elle détacha sa main de sa nuque, et qu'elle la passa sur sa joue, elle s'approcha et l'embrassa un court moment, tout en douceur, avant de glisser un "Oui" contre les lèvres du brun. Un petit mot... Mais un petit mot qui voulait absolument tout dire. "Oui", ça voulait dire qu'elle voulait s'afficher à ses côtés. Qu'elle voulait faire du shopping au soleil avec lui, qu'elle voulait regarder les émissions qu'il aimait avec lui. Qu'elle voulait manger sa bonne cuisine, qu'elle voulait de ses mains sur elle. Qu'elle adorait ses petites attentions. Qu'elle appréciait la façon qu'il avait de la regarder, comme si elle était la seule femme au monde, comme si elle était unique. Oui, oui, oui. Elle voulait pouvoir l'aimer, comme une folle. Comme elle n'avait jamais pu aimer, et comme on ne l'avait jamais aimée auparavant. C'était neuf, excitant, amusant. Mais c'était aussi plutôt stressant, puisqu'elle n'avait jamais du avoir à gérer une relation vraiment sérieuse dans le passé.

Finalement, elle recula le visage, l'embrassa une nouvelle fois rapidement, et desserra ses cuisses pour se laisser glisser au sol, sur la pointe des pieds. Rim posa une nouvelle fois ses lèvres contre les siennes, alors que ses mains s'installaient sur ses joues. Lorsqu'elle rompit l'échange une dernière fois, elle se recula, une de ses mains rejoignant celles de Torù. Elle était heureuse, comme une enfant, et semblait avoir du mal à contenir cela, un sourire radieux aux lèvres, comme collé. Lâchant sa main, elle la fit glisser sur son torse, et murmura un petit "Je reviens... Fais comme chez toi.". La danseuse fit donc un rapide tour à la salle de bain, pour ensuite se rendre dans sa chambre où elle enfila une légère tenue de nuit dans les tons beige. C'était un short très court fendu aux hanches. Bon, ça ou rien, c'était pareil, mais c'était histoire de ne pas passer nues aux grandes fenêtres. Le haut était un léger top sans manche, ne dépassant même pas le nombril. Elle passa ses longs cheveux ébènes sur une épaule, et revint dans le salon, se rendant à la cuisine. Il devait être aux alentours de minuit, un peu moins certainement, et la jeune femme semblait avoir un petit creux puisque c'est dans le frigo qu'elle se rendit. C'est pour des fraises qu'elle opta. Rim les sucra légèrement, et mit un peu de chantilly au centre du bol pour pouvoir les y tremper à sa guise. Coquine? Mmmh...

La nymphe revint alors vers son (Bah oui) yakuza, et un léger sourire aux lèvres, elle apporta une fraise à ses fraises et le fit mordre, comme amusée. C'était un peu LE dessert idéal lorsqu'on est à deux. La jeune femme se délecta de l'autre moitié de fraise, passant son pouce aux coins de ses lèvres pour les restes de chantilly. Elle s'en alla ensuite vers un des deux grands canapés et s'y assit, passant un mollet sur ses fesses pour s'y asseoir comme elle l'entendait. La nymphe posa alors le plat de fraises à proximité pour pouvoir se servir, ainsi que Torù s'il ressentait une envie coquine pressente de fruits. Elle tendit un bras et se munit d'une télécommande, allumant la télévision et savant vers une chaine. Un film débutait, certainement vieux, elle n'en savait rien, mais elle aimait énormément regarder des films avec un peu d'histoire, et elle savait que Torù s’intéressait à ce genre de choses lui aussi. Tournant la tête vers lui, elle lui adressa un léger sourire, tapotant le canapé.

- Tu viens ou tu fais le timide?
Inagawa Rim

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Jeu 1 Sep 2011 - 21:56

Elle avait répondu un « oui », un simple et seul mot, mais il voulait tout dire. Il soupira d’aise et de bonheur en entendant cet unique mot, serrant un peu plus la danseuse contre lui tout en répondant à son baiser avec tendresse. Elle finit, par desserrer ses cuisses de sa taille pour rejoindre le sol. Ils s’embrassèrent à nouveau, plus longuement cette fois, il avait soif de ses lèvres, soif de partager leur nouvelle complicité. Le baiser cessa, laissant le Yakuza un peu échevelé, elle lui prit la main. Il pu admirer le sourire radieux qui ornait ses lèvres et la rendait encore plus belle, c’était un ange, c’était maintenant son ange.

La jeune femme relâcha sa main pour la glisser contre son torse tout en lui laissant entendre un petit «Je reviens... Fais comme chez toi. » Elle l’abandonna, filant vers la salle de bain, tout en le laissant seul dans la pièce à vivre. Il regarda autours de lui avant de s’accroupir pour récupérer son boxer et son pantalon qu’il passait rapidement pour être un minimum habillé. Maniaque, ou tout du moins attentif à ses affaires, il se pencha pour récupérer sa chemise avant de l’étendre sur le dossier du chaise.

Une vision fugace de la belle qui filait vers la chambre. Lui en profitait pour aller se remplir un verre d’eau, tout cela lui avait donné soif. Il avala quelques gorgées d’eau, avant de déposer le verre dans l’évier et de retourner dans le salon, attendant la jeune femme qui ne tarda pas à réapparaître.

Il suivit la belle asiatique des yeux alors que celle-ci s’approchait lentement de lui, un tendre sourire aux lèvres. Son regard se perdit un instant dans la contemplation du corps de la jeune femme, son léger top qui laissait apparaître son nombril et son short si court, qui était même fendu au niveau des hanches. La question de savoir ce qui était le plus à croquer entre les fraises couvertes de chantilly et la belle danseuse, pouvait aisément se poser. D’ailleurs, en un nouveau sourire elle porta une fraise à ses lèvres, il ne se fit pas prier pour la croquer, mordant dans la chair rosée pour en prendre une bouchée avec plaisir, avant de lui rendre son sourire, un rien amusé lui aussi. Elle mangea le reste de la fraise, glissant le pouce contre le coin de ses lèvres pour en essuyer quelques traces de chantilly avant de partir vers le coin télé. Elle était vraiment à croquer. La belle danseuse s’installa confortablement sur l’un des deux canapés, posant le plat de fraises sur la table non loin avant de récupérer la télécommande. Soirée télé, voilà qui ne pouvait être déplaisant, surtout en aussi bonne compagnie. L’écran s’alluma, elle appuya sur les boutons de la télécommandes, changeant de chaînes jusqu’à finalement s’arrêter sur un film en noir et blanc, qui débutait tout juste. Elle tourna la tête vers lui, lui adressa un sourire avant de tapoter une place sur le canapé à ses côtés. Ce n’était pas le genre d’invitation que l’on pouvait refuser, il sourit à sa compagne, avançant lentement vers les canapés, pas trop vite non plus, histoire de se faire désirer un peu, ce qui ne servait probablement à rien si ce n’était d’assurer l’ego du Yakuza.

Il finit par arriver aux côtés de la délicieuse danseuse, lui offrant un nouveau sourire avant de prendre place à ses côtés sur le canapé. Il déposa une main sur la cuisse nue de la belle en une légère caresse de la pulpe des doigts avant de tourner son regard et son attention vers le téléviseur. Il connaissait ce film, Shichinin no samurai, autrement dit les sept samouraïs, une œuvre mythique du réalisateur Akira Kurosawa. Ce n’était pas non plus un grand connaisseur, mais ce film était certainement l’une des œuvres les plus connue du septième art japonais. D’ailleurs, les américains en avaient fait un remake lui aussi très connu.

Torù se renfonça contre le dossier du canapé, laissant sa main continuer de parcourir la cuisse de la jeune femme. Cela en était presque déstabilisant de se dire qu’ils étaient ensembles, tout était arrivé rapidement et pourtant, ils n’avaient rien forcé, tout c’était fait et imbriqué avec une facilité déconcertante, ce qui augurait du mieux pour le futur du couple. Il sourit un peu plus à cette idée, avant de se focaliser de nouveau sur le film, ou tout du moins d’essayer de se focaliser sur le film et non pas sur la femme qui était assise à ses côtés.

Il fronça les sourcils, cela faisait un certain temps qu’il n’avait pas vu ce film, la lutte de sept samouraïs contre une bande de bandits décidés à rançonner un village de fermiers. C’était pile le genre de film qu’il aimait, mettant en avant l’honneur, l’humilité et la dureté d’un monde dangereux. Bien entendu, on pourrait ergoter sur le fait qu’en tant que Yakuza, il se trouverait certainement dans le camps des bandits, tandis que les policiers représenteraient sûrement les samouraïs, enfin bref… Il avait peut être mal choisit sa vocation, se dit il amusé.

Tout en regardant le film, il se pencha en avant pour récupérer une fraise qu’il passa dans la chantilly, un rien gourmand avant de porter le fruit à ses lèvres pour le déguster, tout en adressant un petit sourire taquin à sa voisine, avant de se pencher à nouveau pour en récupérer une deuxième l’enduisant de chantilly pour la porter cette fois aux lèvres de Rim, sans pour autant la laisser croquer dedans, effleurant ses lèvres du fruit avant de le reculer au dernier moment. Sa main, toujours posée contre sa cuisse, remonta un rien se caler contre son aine et la maintenir en place. Il se rapprocha un peu d’elle, avant de finalement la laisser croquer la fraise.

Soirée télé alors mon cœur?

♠♦♦♠

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Mar 13 Sep 2011 - 16:36

Alors que Rim s'était installée dans le canapé, Torù ne tarda pas à la suivre pour s'asseoir à ses côtés. Le plat gourmand était posé entre eux deux sur la table basse, tandis que la main de Torù était posée sur... La cuisse dénudée de Rim. Une nouvelle attention qu'elle ne manqua pas de remarquer et d'apprécier. C'était un peu tout ces gestes qui au quotidien formait un couple et l'aidait à tenir. Toutes ces petites caresses et échanges qui aux yeux des autres pouvaient sembler futiles. Elle eut un léger sourire lorsqu'elle sentit ses doigts courir sur sa peau. On sentait que le geste était encore un peu maladroit, mais pourtant pas réellement timide. Lui aussi avait certainement à réaliser qu'à présent ils étaient ensemble... Et ils l'étaient bel et bien. Voilà une chose qui allait certainement changer le parcours initial de leurs vies, le chemin de base qu'ils auraient du emprunter s'ils ne s'étaient pas connu. Rim était bien contente de ce changement, car son "chemin de base" personnel n'avait rien de très réjouissant, et l'entrée de Torù l'avait rendu quelque peu tumultueux, et certainement parcouru de diverses surprises. Rim n'était pas le genre de femme qui aimait la vie monotone et répétitive. Pour elle, c'était un peu comme revivre le même jour à chaque levé, et clore le même jour à chaque couché. Elle n'aimait pas ce côté trop rassurant qu'avait la vie lorsqu'elle était vide de surprises et de dangers. Son travail par exemple lui réserverait bien des surprises. Chaque jour une autre chorée, d'autres têtes... La panthère rose était en constante évolution, et cela incluait des changements dans ses prestations et autres. Disons qu'à part le côté quelque peu 'prostituée' de la chose, elle appréciait plutôt son travail. À vrai dire, elle aurait préféré être une simple danseuse qui ne nécessite pas le besoin de se déshabiller pour gagner sa vie, mais c'était trop tard. Dû à sa présente réputation de strip-teaseuse, il était impossible qu'elle recommence une carrière dans un monde autre que celui-là, et elle devrait faire avec. Et puis, SeoMee était exigeante, mais exagérément compréhensive. Jamais elle ne forçait ses filles, et elle se montrait vraiment à l'écoute lorsqu'il le fallait, c'est pour cela que Rim l'appréciait. Et puis, lorsqu'elle en aurait assez, et que cela deviendrait trop dangereux pour la famille Inagawa, ou plutôt ce qu'il en reste, elle changerait vite fait de voix pour s'orienter vers quelque chose de plus posé, que ce soit vendeuse ou... ou n'importe quoi.

Bref. Le film diffusé ce soir était les septs samouraïs. La brune le connaissait, et ce pour bien des causes, la première étant que dans une famille de yakuzas, les films que l'on regarde sont bien souvent ceux qui parlent d'honneur et surtout où il a un minimum d'action. Étant plus jeune, Rim avait eu l'occasion d'apprécier ces moments avec son père et son frère, et non pas avec sa belle-mère qui trouvait cela vulgaire et réservé aux hommes. Elle disait d'ailleurs bien souvent à Rim qu'à force de vivre avec son frère et à l'admirer, elle ne deviendrait jamais une vraie et belle femme, admirée de tous. De toute façon, la nymphe n'avait jamais souhaité devenir ce type de femmes et était bien contente de ce qu'elle était devenue par ses propres moyens. Et puis, elle n'appréciait pas du tout tout ces stéréotypes que l'on pouvait avoir sur les femmes, comme quoi les films d'action et de combat ne sont pas pour elles, comme quoi elles ne savent rien faire sauf les tâches ménagères... La société avait beaucoup évolé, mais la place de la femme, en milieu maffieux, restait très précaire. Elles n'avaient droit à aucun rapport sur les affaires, et devaient se contenter de faire un enfant mâle et de l'élever au mieux. Elle devait aussi nourrir son mari comme il le fallait, et surtout se taire. La nouvelle génération de femmes yakuzas avait bien évolué, dans certaines familles. Si elle l'avait voulu, Rim aurait pu tenir des clubs comme Song SeoMee, mais ce n'était vraiment pas son truc. Elle préférait de loin rester en dehors de tout cela, bien qu'elle soit particulièrement fière d'être une fille Inagawa, et surtout la seule. C'était certainement ses origines qui lui donnait ce côté aussi "grande gueule" et "cascou" qui l'avaient sauvée en bien des points, et qui l'avaient aidée énormément de fois lorsqu'elle était dans le pétrin. Enfin. Pour en revenir au film, elle le connaissait oui, et était bien contente de pouvoir le revoir ce soir, et en compagnie de Torù.

D'ailleurs, ce dernier se pencha pour aller récupérer une fraise dans le plat. Rim le suivit du regard, s'amusant à contempler son visage qui semblait avide d'avoir cette fraise en bouche. Amusée, elle finit par faire comme si de rien n'était et reporta son attention sur la télévision. C'était une scène de combat. Comme absorbée, elle ne le vit même pas se pencher une deuxième... Elle ne le remarqua que lorsque la fraise fut à quelques millimètres de ses propres lèvres. Elle voulu tendre le cou pour l'attraper mais fut bloquée au dernier moment par la main de Torù qui maintenait son bassin en place en la bloquant au niveau de l'aine. Protestant un peu en riant, elle jeta un oeil vers lui et finit par sourire lorsqu'il la laissa mordre dedans. Elle goba donc la fraise et se ralècha les lèvres, se passant une main pour ne laisser aucun petit grain de sucre près de sa bouche. "Soirée télé alors mon coeur?". Ce nouveau petit surnom plutôt charmant la fit sourire, tout de même un peu intimidée par ce nouveau lot d'attention qu'il lui portait. Pourtant, elle ne se laissa pas déstabiliser et vint poser sa main sur celle qui était posée sur ses cuisses, faufilant ses doigts entre les siens. Voilà un contact qui était bien agréable, et elle se réjouissait déjà de pouvoir lui tenir la main en rue. Étrangement, elle se devait de l'avouer, elle se sentait beaucoup plus en sécurité lorsqu'il était à ses côtés, cela n'était plus une chose à prouver. Sa présence seule la rassurait comme personne n'avait jamais pu le faire. Tout était si nouveau, qu'au final ce soir, elle avait presque l'impression de rêver. Certainement lui faudrait-il quelques jours pour pouvoir assimiler tout cela et comprendre que c'était vrai...

Elle hôcha la tête pour lui répondre, lui adressant un sourire au passage. Et comme pour se venger, elle se pencha pour prendre une fraise, et l'amena vers la bouche de Torù... Mais au dernier moment elle fit marche-arrière et l'amena à sa propre bouche pour la manger d'un trait, riant un peu. Elle le regarda d'un genre qui voulait dire "Je t'ai eu", et reporta enfin son regard vers la télé, complètement innocente. Les minutes passaient doucement, et finalement, se mettant un peu de côté, elle vint poser sa tête contre Torù. La soirée avait été éprouvante, mais aussi très sympathique. C'est donc un petit sourire sur les lèvres que la jeune femme regardait le film, caressant de son pouce la main de son compagnon. Contre toute attente, et sans même se sentir partir, la jeune femme s'endormit là posée contre son amant. Elle était bien au chaud, heureuse; et ces facteurs suffisaient à eux seuls à apaiser le sommeil de n'importe quelle femme. Certainement ne vit-elle pas la fin du film.
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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Jeu 29 Sep 2011 - 10:00

Sensation étrange que de se dire qu’il était désormais en couple avec quelqu’un, c’était très plaisant. Cela risquait d’être un rien compliqué, surtout vu le sang qui coulait dans les veines de la demoiselle, un jour la vérité éclaterait et il avait quelques craintes quant à ce jour. Mais ce qui lui importait en cet instant c’était de se dire qu’il n’était plus seul, mais deux désormais, cela nécessiterait certainement quelques arrangements et modifications dans sa vie de tous les jours. Il était du genre célibataire sans aucune vie sociale en dehors du cadre strict de son emplois, il lui faudrait certainement se réhabilité dans ce domaine, être proche sans être l’être trop pour ne pas l’oppresser, il allait peut être devoir lui donner les clefs de son appartement, quoi qu’avant il devrait peut être le lui faire visiter. Visite qui serait courte, vu la taille de son habitat. A croire qu’il était totalement dépassé par la situation, le mieux serait de se laisser porter et de voir petit à petit comment les choses allaient avancer. Il espérait juste être à la hauteur des désirs de sa copine, petite amie, compagne, ça lui fait quand même bizarre et pourtant ça lui venait tout simplement.

Il se passa une main dans les cheveux, tout en continuant de regarder le film, connaissant déjà quelques répliques qu’il murmurait du bout des lèvres comme pourrait le faire un gamin. Les minutes passaient et les mouvements de la jeune femme s’étaient estompés, la tête posée contre son épaule elle ne bougeait plus sauf les très légers mouvement du à sa respiration. Il tourna la tête vers la demoiselle qui avait poser la sienne contre son épaule, s’étant bien plus confortablement alanguis sur le canapé au point d’avoir finalement sombré dans le sommeil.

Un sourire tendre vint orner ses lèvres alors qu’il attrapa la télécommande pour baisser lentement le son qu’aucun bruit ne vienne troubler le sommeil de sa belle. C’est qu’il ne comptait pas non plus arrêter de regarder le film, surtout que la fin approchait et avec elle le dénouement du film qui était terrible. Il continua de regarder le film, faisant en sorte de bouger le moins possible, stoïque, au point de ressentir une petite douleur au niveau de sa position, mais rien de bien insurmontable pour un Yakuza tel que lui. Les minutes continuèrent à filer jusqu’à la dernière séquence, le générique apparut et après quelques minutes il finit par éteindre la télé, plongeant de nouveau l’appartement dans le noir.

Il se pencha lentement sur elle, glissant ses bras autours du corps fin et félin de la jeune femme pour la soulever du canapé et ramener son corps contre le sien. Il faisait attention, il ne souhaitait pas troubler son sommeil et c’est d’une démarche discrète qu’il la mena jusqu’à la chambre. Il déposa son précieux colis sur le matelas, écartant les draps pour l’allonger confortablement avant de la recouvrir un rien pudiquement. Il resta là quelques instants à la détailler avant de finir par faire le tour du lit.

D’ordinaire il serait repartis, il aurait profité du sommeil de la femme pour vider les lieux le plus discrètement possible, mais ils étaient ensembles maintenant non ? Il quitta la chambre quelques minutes, le temps d’aller faire un tour à la douche, fermant la porte derrière lui pour atténuer le bruit. Torù était du genre propre sur lui, puis après quelques minutes il revint aux côtés de la belle, se glissant nu sous le lit pour essayer de gagner lui aussi un sommeil qui était amplement mérité.

♠♦♦♠

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Dim 9 Oct 2011 - 10:45

Rien ne vint troubler son sommeil. Elle était confortablement posée contre un corps chaud, ce qui ne faisait que l’apaiser un peu plus à chaque minute. Les scènes plus bruyantes du film ne la perturbèrent pas, et elle ne se sentit même pas ballotée lorsque Torù la transporta jusqu'au lit. La nuit défila sans encombre, sans qu'elle ne rouvre les yeux ne serait-ce qu'une seule fois. Ce type de nuit se faisait bien rare pour Rim, qui était toujours réveillée par un mauvais rêve, ou tenue éveillée par des pensées difficiles à évacuer. Il fallait toujours qu'elle se torture l'esprit avec une chose ou l'autre, aussi peu importantes soient-elles. Mais cette nuit, rien de tout cela n'arriva. S'étant couchée d'assez bonne heure -ou plutôt s'étant endormie de bonne heure devant le film de hier soir-, la jeune femme se réveilla bien avant le yakuza. Il devait être huit heure à peine qu'elle était déjà parée pour une nouvelle journée. Aussi, elle évita de réveiller le brun et se contenta de le recouvrir chaudement, la couverture étant arrivée au niveau de sa taille pendant la nuit. La nymphe s'assura de ne faire aucun bruit, et se dévêtit alors bien maladroitement pour mettre une tenue plus appropriée et aller chercher de quoi déjeuner. Bah oui, c'est quand on est censé être le plus discret possible qu'on a du mal à l'être! Une fois vêtue d'un jean, de basket quelconque et d'un sweat sombre à capuche, la jeune femme attacha ses cheveux en un chignon duquel elle tira quelques mèches pour ne pas faire trop stricte.

Rim se rendit dans la salle de bain pour se faire un brin de toilette et ne pas sembler sortir du lit, bien que ce soit le cas. Elle prit ses clés pour ne pas avoir à réveiller l'homme endormit dans son lit et descendit alors par les escaliers, se retrouvant alors dehors. La boulangerie était à deux rues à peine... Bon d'accord, il y en avait bien trois autres sur le chemin qu'elle empruntait, mais celle-là était la seule à vendre ses "kurimu pan" préférés. C'est à dire une sorte de croissant à la crème pâtissière dont elle raffolait. Arrivée là-bas elle fit la file, et lorsque vint son tour, elle acheta diverses sortes de viennoiseries pour le petit-déjeuner. Des "melon pan", des "an pan", et bien d'autres sortes encore. Elle fut bien vite rentrée, il devait être 8h40 lorsqu'elle ouvrit la porte de l'appartement. Elle disposa deux assiettes sur la table, les accompagna de couverts et de jus d'orange, ainsi que de tout ce qui pouvait se manger le matin. Bon, c'était plutôt occidental comme petit-déjeuner, mais cela faisait des années déjà que Rim était habituée à manger comme eux, ayant côtoyé pas mal de personnes étrangères ici au Japon. Elle en avait perdu l'habitude des petits-déjeuners traditionnels qui prennent un temps fou à être mangé, et vivait donc un peu à l'occidental. Son travail à la panthère rose ne faisait que la conforter dans cette optique puisqu'il n'y avait rien de traditionnel là-bas. La résidence était elle aussi très moderne... À vrai dire, il n'y avait que quand elle vivait encore chez elle, avec son frère et son père, qu'elle faisait des choses traditionnelles. Ces habitudes-là avaient à présent disparut. C'était dommage, mais elle s'y était habituée. Sa cuisine n'avait rien d'une cuisine japonaise, c'était même copié sur les modèles que l'on pouvait trouver en Amérique. La vie avait fait que Rim avait oublié ses origines ancestrales.

Elle prépara alors du café, et à présent une douce odeur émanait de la cuisine. Certainement que l'estomac de Torù allait se réveiller avant son propriétaire s'il sentait cette odeur. Elle ajouta un peu de lait au liquide sombre, et, allumant alors la télé, elle regarda les infos de neuf heures en sirotant son café. En ce dimanche, il n'y avait rien de spécial à faire. Les magasins étaient fermés, il n'y avait personne en rue, et Rim n'avait aucune idée de ce que Torù aimait faire le dimanche. S'il aimait resté à la maison à se prélasser, s'il s'occupait de son travail, s'il travaillait tout court d'ailleurs. La vie en couple imposait énormément de changement, et chacun devait s’accommoder à la vie de l'autre. Il fallait faire des concessions, des promesses, de gros aménagements. Mais Rim s'y ferait, car c'est avec lui qu'elle souhaitait être. À cette pensée, la jeune femme termina bien vite son café et se leva, se rendant dans la chambre pour trouver un Torù toujours endormit. Amusée, elle ôta ses chaussures et monta sur le lit, s'approchant de lui. Un sourire aux lèvres, elle vint déposer un baiser sur son front avant de passer délicatement une main dans ses cheveux sombres, ajoutant à voix basse:

"Monsieur est attendu pour le petit-déjeuner."

S'allongeant à ses côtés, mais restant légèrement surélevée en se soutenant d'un bras, elle s'amusa de le voir sortir d'un sommeil aussi profond que réparateur, s'amusant de sa moue d'ange. Tout homme, aussi dangereux soit-il, ressemblait à un enfant lorsqu'il se réveillait. Inoffensif et complètement perdu. Elle vint glisser une main légèrement refroidie par son séjour à l'extérieur sur le torse de son amant, la glissant jusqu'à son flanc.
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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Dim 9 Oct 2011 - 16:56

Etait-ce la fatigue ou simplement le bien être qui le poussa à rester au lit, sûrement la deuxième solution. Sur les coups de huit heure, il avait sentit l’ange qui dormait paisiblement à ses côtés s’éveiller, elle avait prit grand soin de faire le moins de bruit possible, se faisant aussi discrète qu’il lui était de l’être, pour autant cela n’avait pas suffit. Torù avait le sommeil léger, comme le disait l’expression, il ne dormait que d’un œil, toujours sur ses gardes même quand il dormait, d’autant plus quand il n’était pas dans son domaine, entendez par là son propre appartement. Pour autant, il n’ouvrit pas les yeux, restant confortablement allongé sur le lit, savourant même la chaleur qu’elle lui offrait en remontant le drap qui avait un rien glissé. Oui décidément, il était bien ici. Les minutes filaient vraisemblablement, il l’entendait s’activer dans l’appartement, le bruit d’une porte que l’on refermait, il se tourna dans le lit, poussant un petit soupir tout en enfouissant le visage contre l’oreiller. Il ne comptait pas se lever tout de suite, pour une fois qu’il ne travaillait pas, il n’allait pas se priver de se laisser un peu aller. Il sombra de nouveau dans un sommeil, plus fugace et moins réparateur cette fois.

Un petit bruit, celui d’une clef dans la serrure, mademoiselle était de retour. Il entendit ses pas légers aller et venir dans l’appartement, il se demandait bien où elle avait pu aller. Enfin, il s’en doutait, il n’y avait pas beaucoup de raisons pour sortir aussi tôt le matin et revenir ensuite, il ouvrit un œil, regardant l’heure avant de le refermer et de bouger à nouveau sur le lit. Un bon matelas n’était pas du luxe, il devrait probablement changer le sien où venir dormir ici plus souvent, la deuxième solution était des plus plaisante qui s’effilocha bien rapidement alors qu’il sombrait à nouveau.

Une secousse sur le matelas, un baiser doucement déposé sur son front, la danseuse venait de le rejoindre sur le lit. Il relâcha un soupir de ceux que l’on poussait au matin quand on se faisait réveiller, avant de frissonner quand une main toute fraîche venait courir sur son torse. Il bougea un peu sur le lit, avant d’ouvrir les yeux, clignant avant de regarder tout autour de lui et de voir, sa compagne qui était allongée près de lui. « Monsieur est attendu pour le petit-déjeuner .» Il releva un bras pour passer la main contre sa nuque et la masser un rien, tandis qu’il s’étirait un peu, sortant de la torpeur matinale. L’homme adressa un sourire à la belle qui était à ses côtés, se redressant alors un peu pour venir l’embrasser tendrement d’un léger et bref baiser, laissant entendre un faible bonjour avant de l’embrasser à nouveau, cette fois bien plus longuement. C’était tout simplement un bonheur de se faire tirer du lit par une si charmante compagnie. Il pressa la main contre le dos de la jeune femme, ses doigts se crispant un rien contre le tissus, avant de la remonter jusqu’à ses beaux et longs cheveux ébènes.

Il la fit tomber sur le dos, tout en continuant le baiser encore quelques instants, couvrant le corps et les cheveux de l’ange de quelques douces et légères caresses. Pesant un peu sur elle pour la maintenir en place, il finit par rompre le baiser et relever la tête pour lui sourire de nouveau, tout en la détaillant quelques instants, voulait il être sûr que tout ceci n’était pas un rêve ? Possible. Il lui vola un baiser avant de se redresser un peu plus et de dire quelques mots d’une voix basse.

J’espère que tu as bien dormi mon cœur, moi cela faisait bien longtemps que je n’avais pas connu pareil sommeil.


Le Yakuza huma un peu l’air, sentant une délicieuse odeur de café, c’est qu’elle avait en effet préparé le petit déjeuner, il espérait qu’il ne l’avait pas trop fait attendre et ne put s’empêcher de tourner la tête pour regarder l’heure. Il s’était assoupis plus longtemps qu’il ne pensait, d’ailleurs son ventre laissait entendre un petit bruit, oui il ne serait pas contre prendre un bon déjeuner se dit il amusé. Il lui vola un dernier baiser avant de se relever, quittant lentement le lit pour passer quelques affaires.

Me voici paré pour le déjeuner. J’espère que tu n’as pas tout mangé en mon absence.

Un clin d’œil, et il quittait la chambre, faisant une rapide halte par la salle de bain pour passer un peu d’eau sur son visage avant de la rejoindre dans la grande pièce à vivre, il regarda les différentes pâtisseries présentes, elle n’avait pas lésiné sur les moyens, lui qui mangeait que peu le matin, et bien il allait pouvoir se faire plaisir. Il se dirigea pour aller se servir une tasse de café avant de lentement s’attabler, tout sourire, continuant de regarder ce qui trônait devant lui, se demandant par où il allait commencé. Avant de finalement se décider a chiper l’une des pâtisseries, mangeant lentement, ne se privant pas de goûter à ce qui le tentait autant dire à plusieurs choses.

Je suis vraiment gâté Rim. Tu es un ange.


♠♦♦♠

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MessageSujet: Re: Rock all night long - Torù. Ven 25 Nov 2011 - 18:40

Quelques baisers furent échangés, et finalement, la jeune femme se retrouva sous le yakuza, à le contempler de ses grands yeux noisette. Maintenant réveillé, il semblait tout à fait enclin à vivre cette nouvelle journée à ses côtés, ce qui rendait Rim ravie. Lui se perdis un instant à faire glisser ses doigts dans ses cheveux alors qu'elle lui adressait un énième sourire. Quand il sortit alors du lit pour enfiler quelques affaires, la brunette se releva, restant assise sur les draps encore emprunt de cette nuit. Elle regarda un instant par la fenêtre, il faisait à présent bien clair. Lorsque Torù l'interpella en lui signalant qu'il était prêt pour passer à table, Rim se glissa hors du lit et le fit bien rapidement pour garder l'appartement propre... Il y avait parfois, des visites un peu inattendue, comme celle que Torù lui avait rendu il y a quelques temps ici... Et finalement, elle devait le remercier, car sans cela, ils ne se seraient jamais connu. Le brun sortit de la chambre, semblant emprunter le couloir. Pendant ce temps, la jeune femme se rendit dans le salon, passa dans la cuisine et s'assit déjà à table, l'attendant pour débuter. Ah, un déjeuner accompagnée, cela lui faisait vraiment étrange. Il y avait déjà un moment maintenant qu'elle s'était habituée à manger, et tout simplement à vivre seule. Tant de changements en si peu de temps.

Il la remercia alors qu'il semblait apprécier ce qu'il pouvait voir sur la table. Elle n'aurait certainement pas toujours le temps pour ces petites attentions donc autant profiter, car aujourd'hui, rien ne la pressait. Alors que Torù se servait, la jeune femme fit de même. Elle se servit une tasse de café dans laquelle elle s'amusa à tremper ses pâtisseries. Elle relevait de temps en temps les yeux vers lui pour lui sourire, et finalement, après avoir entamé sa première sucrerie, la jeune femme finit par prendre la parole.

- J'espère que ça te plait, je ne savais pas trop quoi prendre...

Elle rigola un court moment et en reprit une, deux lui suffiraient, car elle n'était pas vraiment ce que l'on pouvait appeler une grande mangeuse. Savourant ce qu'elle avait en bouche, elle l'observa un instant d'un petit air amusé, avant de reprendre;

- Que souhaites-tu faire aujourd'hui? On a la journée devant nous.

Une proposition plutôt ouverte car elle n'avait pas quelque chose en tête qu'elle voulait absolument faire... Non, s'il avait une idée, elle le suivrait car elle était ouverte à toute nouvelle chose... Puis dans un couple, il fallait apprendre à connaître l'autre, à mettre ses envies de côtés pour voir celles de l'autre, et bien d'autres choses encore. Enfin, elle consulta sa montre, et vu qu'on était déjà bien avancé dans la matinée, elle décida de le laisser manger seul pour aller se laver et ainsi gagner du temps pour la suite de la journée. Elle lui dit qu'elle allait prendre une douche et qu'il pouvait prendre son temps... Vous savez une fille, les cheveux doivent sécher, être parfaitement coiffés, etc etc. Elle se leva, mit sa tasse dans l'évier et disparu dans sa chambre. Là, elle se saisit de sous-vêtements, car c'était la seule chose dont elle était déjà sure, il fallait encore qu'elle choisisse ses vêtements par la suite.

Rim, plutôt en forme et de bonne humeur, prit rapidement une douche et en ressortit une dizaine de minutes plus tard. Elle était heureuse, souriante, et n'avait pas envie de trainer des pieds et de perdre du temps. Les autres jours, elle travaillerait et Torù aussi, ils ne se verraient donc pas beaucoup. Aussi, elle fut de retour dans la chambre et ouvrit son armoire, simplement vêtue de sous-vêtements noirs. Le choix des vêtements, toujours un peu compliqué.
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