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My lips like sugar ~ [PV Lilly]

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MessageSujet: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Lun 18 Juil 2011 - 15:23

Vodka orange, 15h, télévision éteinte, temps orageux et appartement... propre mais toujours "cartonné".
La boisson passait mal, surtout qu'il venait de se réveiller, la vodka orange ramenait de mauvais souvenirs dans l'esprit d'Aaron qui avait fait une fois fait le soulard avec ce délicieux nectar et l'avait vraiment mal digéré. Je ne vous raconterais pas les vomissements de la soirée ou bien la sale gueule et la putain de migraine du lendemain, je pense que vous comprenez tout seuls, comme des grands.
Toutefois il en buvait ce matin là, enfin cette après midi là. Pourquoi ? Car c'était la première bouteille qu'il avait attrapé, il était donc assis sur le canapé, fixant sa télévision éteinte et avalait.
Il reposa le verre et se leva avec précipitation en direction de la cuisine : sa raison avait parlé, il bu un verre d'eau. Cela ne passait pas si bien que cela mais c'était bien mieux. Oui, Aaron n'était pas un amateur d'eau. Non pas qu'il s'abreuve d'alcool tout le long de la journée, mais il n'aimait pas l'eau car elle n'avait aucun goût. Certains dirons "mais si, certaines sont plus aux moins minéralisées et ont donc un goût différent les unes des autres, cela dépend aussi de la quantité de calcaire présente". Pas de ça avec Aaron, les minéraux tout ça c'est rien, l'eau n'a pas de goût, c'est tout. Lui il buvait des boissons sucrées, des jus de fruits, des laits de coco, de vache, de soja.. Bref.
Le jeune homme se redressa et s'étira de tout son long en grognant, le réveil.. il en avait horreur. C'était une action qui selon lui ne devrait même pas exister. Pourquoi un être humain ne pouvait-il pas dormir puis agir ? Pourquoi fallait-il qu'il passe par cette action intermédiaire, c'était une perte de temps monumentale ! Tout comme dormir à vrai dire, mais Aaron avait déjà frôlé bien des accidents suite à son manque de sommeil aussi il tenait tout de même à dormir, de plus, paradoxalement, c'était l'une de ses activités préférées.

Il revint au salon, attrapa la bouteille de tout les malheurs, la vida dans l'évier et la jeta. C'était du gaspillage, certes, mais il ne croyait pas vraiment qu'un quelconque enfant souffrant de sous-nutrition puisse avoir besoin d'une boisson si vicieuse.

Diantre, quinze minutes étaient passées.
Fichu réveil.
Aaron se dirigea dans sa salle de bain et prit une vive douche froide afin d'accélérer le processus qui l'affligeait tant. Ceci fait le reste fût très rapide : boxer, jean et t-shirt blanc à manches courtes ainsi que col légèrement en V.
Il monta à l'étage, dans l'atelier, et s'assit par terre, un nouveau book à la main.
Il regardait des photos, des photos effectuées peut-être dix jours auparavant, peut-être quatre... ou seize. Il ne savait même plus, il avait arrêté de regarder les dates depuis un bon moment à vrai dire et il recommencerait à les regarder que lorsqu'il aurait des rendez-vous ou que lorsque ses activités musicales prendrait un sens. Pour le moment rien ne le motivait à accorder une quelconque importance à ces kanjis.

Géniale.

Dit-il à voix haute, certes seul, alors qu'il regardait les photos.
"Géniale", c'était ce qu'il pensait de ce mannequin d'une journée alors qu'il contemplait les meilleurs clichés. C'était séduisant la façon dont elle s'était prit au jeu rapidement et avec une authenticité assez rare et Aaron s'était fait un réel plaisir de la photographier. Non pas qu'il y ai une connotation sexuelle dans ce que je vous dit là, je parle d'un plaisir chaste, le plaisir d'un artiste qui trouve une muse.
Il y avait toujours une relation particulière entre la muse et l'artiste, ce dernier pouvant d'ailleurs avoir plusieurs muses. Aussi, Aaron était souvent amoureux des femmes qu'il photographiait. Mais pareil, amoureux d'un amour platonique.
Et pourtant, tout deux s'étaient embrassés.
Alors là vous diriez qu'il n'y avait alors plus rien de platonique puisqu'ils en étaient venu au physique. C'est vrai. Elle avait un corps désirable, un rire enfantin qui l'avait fait un peu craquer, et puis un regard insolent surtout.
Mais si vous voulez savoir, Aaron embrassait bon nombres de ses muses lorsqu'une relation privilégiée naissait entre eux. C'était aussi la raison de son éternel célibat.

Se redressant alors, l'Irlandais descendit, le book en main.
Il s'affala dans son canapé et prit son téléphone.

J'ai les clichés, tu veux venir les voir Lilly ?

C'était comme si il prenait un malin plaisir à prononcer son nom. Cela lui manquait peut-être aussi un peu les prénoms anglophones..
Sa voix était grave et à la fois douce. Il n'y avait aucune provocation mais toutefois pas d'indifférence non plus.
Aaron quoi.
Aaron Rose

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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mar 19 Juil 2011 - 11:58

Un Lundi comme les autres en fait, rien de bien palpitant. Le « Perce Neige » n’ouvrait pas aujourd’hui, alors il fallait s’occuper comme on peut. Pas avec du ménage bien sûr, vous verriez Lilly avec un balai et une serpillière vous ? Ça risquerait de lui abîmer la peau, c’Est-ce qu’elle vous dira. Parce que mademoiselle est du genre à justement se donner un genre. Et puis quand on est élevé dans un milieu d’or et de paillettes, on n’a pas l’habitude de se faire violence avec ces choses. La cuisine, c’était pareil. Soit elle faisait appel à un traiteur ou une femme qu’elle paie pour une soirée, oula attendez pas pour ce genre de chose einh, pour faire la cuisine on est d’accord ? Ou alors l’anglaise se contente d’une bon restaurant. Mais la journée était déjà bien entamée. La brunette n’avait pas traîné au lit, elle était levée depuis plus de six heures, et revenait tout juste de chez le coiffeur. Non pas pour une coupe, comme l’aurait fait la majorité des gens sur terre. Juste pour se faire coiffer et par la même occasion nourrir un peu la couleur de ses cheveux avec quelques produits. Pourquoi pas le faire elle-même ? Pour pas abîmer ses mains pardi !

De retour chez elle. Il lui restait encore du temps à tuer. C’est dur la vie d’une capricieuse bourgeoise. Tellement dur. Mais on l’aura deviné, elle avait tout de même du boulot. Gérant un club comme le « Perce Neige », on a toujours du boulot. Surtout qu’il n’était toujours pas aussi bien fréquenté que « la Panthère Rose ». Ça la rageait, de savoir qu’elle ne réussissait pas autant que la gérante du club mixte. C’était un défi que de se charger du club lesbien. Mais les défis, Lilly les appréciait, ça tournait autour du jeu, et ça demandait de la patiente et du savoir faire. La fin de cette journée lui laissait le temps de feuilleter les quelques dossiers d’inscriptions de jeunes femmes. En parti pour être danseuse ou strip-teaseuses. Passant dans son salon, la proprio se laissa tomber dans le divan en cuir blanc, les chemises des dossiers sur la table basse. En tenue de combat comme elle appelle ses sous-vêtements. Bha faut savoir que traîner presque à poils dans son appart’ quand on est seule, c’est devenu presque naturelle pour elle.

Allongée sur le ventre, la joue appuyée sur sa main accoudée au cuir, elle feuilletait sans trop de conviction un dossier. La jeune femme qui se présentait avait usé de son charme pour balancer une multitude de photos d’elle. Mais les yeux de Lilly ne faisaient qu’effleurer les images. Il n’y avait rien qui la captait. Rien qui accrochait son regard. Et ce fut le cas pour les autres dossiers. En gros comment perdre deux heures, c’était frustrant. D’un mouvement de mains elle poussa les dossiers, photos et paperasses au sol, écrasa son visage dans le divan en soupirant. Blasée. L’ennui son pire ennemi. Il lui fallait une étincelle.
Le tic tac de l’horloge la laissa repenser à cette après midi. Sa rencontre avec un photographe doué pour un bon nombre de choses.

Il avait avant tout réussi à l’aborder dans la rue, tout simplement. Et puis elle s’était laissée aller à le suivre chez lui. Il lui avait montré ses œuvres. Il avait un style innocemment authentique. Un certain romantisme mais aussi une dureté dans les photos, ça avait accroché ses yeux. Et puis la personne aussi de l’artiste lui-même l’avait accrochée. Il n’était pas caché derrière une marque ou un autre visage. Enfin elle espérait qu’il avait été sincère sur toute la ligne. Il n’était pas faux. Pourtant il avait du remarquer l’allure luxueuse de Lilly, mais pas de champagne, juste son appartement, des biscuits dans un paquet, et un sourire discret. Puis bon faut avouer qu’il n’était pas vilain. Une carrure de mâle quoi, même s’il était pas aussi baraqué qu’un yakuza qu’elle avait rencontré, elle reconnu le toucher d’un homme. Pas de jeu de supériorité entre eux. Ils étaient au mêle niveau.Lilly adorait découvrir une personne dans ses yeux. Avec les japonais c’est pas évident ! (XD) Mais avec Aaron c’était différent. Elle s’était sentie nostalgique, il était britannique, comme elle. Il avait la peau claire et la voix légèrement cassée mais douce. Elle avait laissé son masque de coté en entrant dans cet appartement. Se laissant aller au jeu, puisqu’il lui avait proposé une séance photo chez lui directement.

« Tiens la poignet, tu viens de rentrer de chez toi, t'as passé.la nuit dehors, mh ? » Un petit scénario qui lui avait plu. Il avait attrapé son appareil, et commençait à mitrailler. J’avais profité de son arrivée pour fouiller les cartons de sa chambre, pleins de vêtements de mecs. « Tu vas mettre cette chemise ? » Alors, oui elle a retiré ma robe, il devait bien s’amuser, il continuait de la flasher encore. C’était. . Excitant de sentir son regard comme ça. Il ne savait pas mais il savait y faire. Une innocence naturelle ? Ou tout était prévu ? Il se contenta de faire son boulot, Lilly se retrouva rapidement avec une chemise trop grande pour elle. Elle croyait retomber en enfance, avec un ami. Elle avait 5 ans et s’amusait avec Aaron. Il n’y avait rien de sexuel.

« Ne me tente pas . . . » « Sinon quoi? » «  . . . Pas grand chose ». Elle s’en voulait un instant d’avoir franchis la barrière de l’enfance. Un baiser. Elle se retrouva propulsée dans son corps de femme. Avec des émotions et des sentiments propres. C‘était sucré, comme un muffin à la fraise. C’était sincère et naturel, peut-être pas passionnel, mais très pudique. Il avait laissé comme peu de personne, une marque sur le corps de l’anglaise. Un Ami ? Elle le reverra. Et plus tôt que prévu !

Deux heures et des patates après, elle se retrouva devant la porte de cet appartement qu’elle avait visité une semaine auparavant. Aaron l’avait contacté pour les photos qu’il avait développées. Avec son accent anglais, ça la faisait craquer, elle se retrouvait en plus. Elle n’était plus perdue au pays du soleil levant.

Spoiler:
 
Pour l’occasion elle avait juste enfilé une robe rapidement.L’étiquette au placard, pas de masque, pas de manière. Ca lui plaisait. Un maquillage léger mais toujours des talons, de couleur bleu pastelle. Et puis un petit panier cachant quelques douceurs qu’elle avait acheté dans une boulangerie en chemin. Son poing frappa quelques coups contre la porte, le sourire déjà accroché aux lèvres. Elle était juste heureuse de le voir. Elle avait oublié la couleur de ses yeux, et son sourire était flou. Vite, ouvre !

Lilly Beverley

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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mar 19 Juil 2011 - 16:17

Ce fût avec le sourire aux lèvres que Aaron balança négligemment son téléphone sur la table basse. Il n'avait aucune attache à cet appareil et la satisfaction qu'il ressentait lui faisait oublier que si il cassait son téléphone il devrait en racheter un. Alors il croisa simplement les bras, assis, face à sa télévision éteinte, comme quelques minutes auparavant. Là, il prit une photo et la tendit en l'air. "J'ai faim !!" lui avait-elle crié lorsqu'il lui demandait si elle avait quelque chose à dire à l'objectif. En y repensant il se mit à rire seul et la reposa, croisant ses bras derrière sa tête cette fois-ci.
Lorsqu'il s'était posé sur ce banc, la dernière fois, il cherchait des personnes qui l'attirait. Il ne se tablait pas sur des critères particuliers style "je veux une gothique" , "je veux un rappeur", rien de cliché ainsi. Aaron ne cherchais jamais vraiment dans le style vestimentaire d'une personne d'ailleurs, il cherchait dans le charisme de la personne même. Et lorsqu'il avait vu Lilly, il avait déjà abordé pas mal de jeunes femmes, de jeunes hommes, d'hommes, de femmes, de jeunes hommes, de jeunes filles.. Puis il avait eut un temps mort et était resté assis sans plus grand espoir. Mais elle était passée, dans sa petite robe bleu claire en latex. Une tenue osée d'ailleurs, mais ce n'était pas la tenue qui l'avait attiré en premier. Des tenues en latex il en avait vu, revu de prés et de très prés. C'était un tout. Premièrement : c'était une occidentale. Deuxièmement : elle était très jolie, et élégante. Elle avait l'air sûre d'elle. Aussi il avait agit spontanément, se disant que si en lui parlant quelque chose lui déplaisait et bien il ne travaillerait pas avec elle.

Ils travaillèrent ensemble bien plus tôt que prévu. Et ce fût l'une des séances les plus agréables du jeune homme. Pourtant ce dernier ne manquait pas d'expérience, étonnamment doué et photographiant depuis très jeune, Aaron était devenu professionnel et avait donc travaillé dans de nombreux projets sérieux. Il adorait ce travail là, cependant avec Lilly il n'avait pas particulièrement travaillé sa technique. Il avait voulut enregistrer ses moindres mouvements. Il avait voulut fixer ce moment passé ensemble.
Le but premier n'était pas la fixation d'un souvenir, le but premier était de donner une âme à ses photos; mais lorsqu'il regardait ce shoot il se rappelait du restant de la journée. Aussi, même si ces clichés auraient pût être l'objet d'une exposition, il était décidé à ne pas les révéler publics.

L'Irish-man se redressa et feuilleta les page avant de tomber sur les "photos phares" de leur rencontre. Celle sur le lit, alors qu'elle portait son débardeur.
C'était des clichés qu'il avait l'impression d'avoir prit directement avec son cerveau et ses yeux. Sans user d'une machine. C'était des clichés "directs" disait-il pour exprimer ce qu'il ressentait pour ce genre de photos. Des clichés intenses où Lilly avait révélé encore plus que précédemment toute l'attractivité qu'elle exerçait sur ce pauvre artiste.

Cette muse était frêle sous ses doigts.. il avait sentit ses côtes lorsqu'il avait passé ses mains. Sa peau avait un "je ne sais quoi" d'enfantin. Et ses seins.. à croquer ?
Ils étaient plutôt petits, encore rond. Ses tétons rosés semblaient être des petits bonbons sucrés posés sur une crème délicatement parfumée. Pourtant il n'y avait pas goûté, seulement avec ses yeux et ses doigts fins.
Aaron repensa au baiser.
Lui aussi était sucré.
Tout chez elle était sucré à vrai dire, avec seulement parfois quelques touches d'acidité, et elle même appréciait le sucré.

Il s'assoupit.

On frappa à la porte et le photographe se redressa d'un coup. Quoi ? Quoi ? Qu'est-ce que c'était ?
Aaron regarda l'heure tout en passant une main rapide dans ses cheveux. C'était la porte. Ha, c'était elle.

Il se dirigea vers la porte et l'ouvrit d'un geste rapide, vif et fluide.
Elle était là, dans sa petite robe blanche légère qui n'avait absolument rien à voir avec la robe qu'elle portait la fois d'avant. Elle était là, toute menue, du haut de ses petits escarpins. Il lui sourit.

Entre.

Il la laissa entrer et referma la porte derrière elle.

Et voilà.. Je vais encore perdre mon Japonais.

Lâcha-t-il, riant légèrement, en passant une main derrière sa nuque à elle, la caressant doucement puis l'invitant à s'asseoir. Là il resta debout, face à elle puis vint finalement s'asseoir à ses côtés : par terre, dos contre le canapé.

Tu vas bien depuis la dernière fois ? Je suis désolé c'est encore toi qui a dût te déplacer, une prochaine fois je me déplacerais pour toi.

Sur ces mots, qu'il avait sortit d'un air tout à fait naturel, voir désinvolte, il ouvrit le book et la regarda. C'était.. un énergumène. Alors que quelques minutes, voire même secondes, auparavant il était calme ..peut-être sérieux. Et là ses yeux s'étaient illuminés, comme un enfant, son sourire était lui aussi illuminé d'enfance, et il observait Lilly comme si elle avait été une sucrerie. A vrai dire, il se demandait même si elle n'était pas sa sucrerie. Il la fixait de ses grands yeux et imprégnais son visage dans sa mémoire, il la photographiait mentalement.
Son regard se baissa et il observa ses lèvres, son cou, ses épaules, son buste, ses seins, ses cuisses, genoux, mollets, chevilles, pieds.. Il releva les yeux : ses mains, ses poignets, ses bras.
Il tourna la tête, lui laissant le book sur ses cuisses, et fixa la télévision -encore-.

Il parait que tu aimes le whisky..

Sans vraiment attendre sa réponse Aaron se redressa afin de filer dans la cuisine avant de revenir et de poser une longue et étroite boîte en bois sur la table basse et de s'asseoir à côté de son acolyte anglaise, sur le canapé cette fois.
Quelques instants il sembla réfléchir puis finalement il reprit.

Elles te plaisent ?
Aaron Rose

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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mar 19 Juil 2011 - 23:51

Bleu. Non vert. Brillant et sombre en même temps. Il devait pas exister de nom pour cette couleur. C’était aussi la couleur des yeux d’Aaron à cet instant. La porte s’était ouverte, c’était lumineux chez lui. Et là d’un coup, c’était marrant de voir le contre-jour se faire sur le corps de son hôte. Ça mériterait une photo, mais Lilly n’était pas douée pour ça. Elle lui sourit naturellement en réponse à son accueil. Elle entre et revisite les murs de l’appartement, se souvenir de ce lieu pour toujours. « Et voilà je vais encore perdre mon japonais ». Il est drôle lui ! S’il voulait ils auraient pu parler dans la langue du pays pour pas perdre l’habitude. Enfin il s’y fera à cette langue. On aurait dit qu’une fois qu’on franchissait le seuil de la porte, on se trouvait en Angleterre. Tellement nostalgique. Lilly lui aurait bien refait la déco à son goût, mais je pense pas que ça lui plaise ! Enfin franchement si on regardait son appartement à elle, tout de rose. Aucun mec n’oserait habiter dedans. Parfait repousse mec !

Elle ne voulait pas le repousser lui, elle voulait le garder encore longtemps près d’elle. Il n’habitait pas trop loin, et franchement le trajet à pieds c’était possible. Mais que voulez-vous, on connaît Lilly maintenant.
Au moment où ses yeux voyageaient dans la pièce, elle sentit cet impact chaud contre sa nuque. Il était entreprenant. D’ordinaire elle aurait fusillé le gars des yeux, et ça aurait eu pour effet de l’envoyer juste chier quoi. Mais là, elle ne savait pas comme expliquer, et moi non plus je sais pas comment expliquer. Comme s’ils se connaissaient depuis toujours. Lilly l’aurait bien adopté quoi, en tant que petit frère. Enfin, il était bien plus grand qu’elle, et le fait qu’elle devait lever les yeux pour le regarder le prouvait. Un discret sourire occupait ses lèvres depuis la seconde où elle était arrivée devant la porte. Elle pouvait avoir l’air complément niaise quoi ! Il s’avança dans son appartement, et l’invita à prendre place dans son canapé. Naturellement elle se laissa tomber dessus, lui au pied du meuble. Sur la table basse un book, sûrement la cachette des photos qu’il avait pris d’elle à leur première rencontre.
« Tu vas bien depuis la dernière fois ? » Elle hocha un peu la tête en le regardant parce qu’il n’avait pas fini avec sa phrase. La prochaine fois il se déplacera ? Argh. Il allait baigner dans l’ambiance d’une nana quoi ! Elle lui conseillera des lunettes de soleil plus tard.

- Je sortirais une bonne bouteille pour l’occasion alors !

Elle avait un peu le temps de découvrir ses goûts là-dessus. C’est dingue les efforts qu’elle compte faire pour lui quoi ! Désireuse de garder solide la relation qu’ils commençaient à fonder. Il lui tendit son œuvre qu’elle ouvrit doucement. Comme un trésor, comme dans les films quand un enfant ouvre un bouquin là et que ça s’illumine ! Les yeux d’Aaron étaient aussi illuminés tiens. D’où il était assis, la scène avait de quoi faire rire quoi ! Assis au sol, Lilly le canapé, un livre en mains «  Tu veux que je te raconte une histoire? » Oui c’était ça !
Il était adorable. Quand je vous dis, rien de sexuel.

Alors elle feuilleta le book, doucement, repensant à chaque moment de ce jour. « Tu. Tu es une oeuvre d'art ambulante ? », Au moment où il avait vu ses tatouages, elle lui avait demandé si c’était un compliment quoi, Lilly cpas un clown ! Se déshabiller devant un inconnu, il lui avait posé naturellement la question, non ça ne la dérangeait pas. Pour elle, elle n’était pas nue, c’était que de la peau tout ça. Elle se demandait si pour lui c’était la même chose ? S’il oserait se foutre à poil devant une inconnue ?

Depuis un moment, elle cherchait un mot, un seul, pour décrire le travail d’Aaron. Il y avait tant à dire pourtant dessus. Revenant en arrière, les regardant longuement pour être sûre de ne rien rater, comme si on les lui retirerait juste après. Pourtant c’était juste le britannique qui le tirait de ses pensées. Le Whisky ? Oui elle aimait ça, son corps non pas vraiment. Elle avait les émotions dupliquées avec cette boisson. Pas le temps de répondre, il avait disparu dans la pièce d’à coté et revenu avec une surprise. L’anglaise se doutait bien quand même, elle se concentra encore quelques instants sur les photos et sourit attendrie.

- Oui c’est super !

Non c’était pas encore ce mot. C’est comme quand on dit d’une œuvre d’art « c’est beau » ok mais encore ? C’était beaucoup plus que ça, elle se mordait les lèvres, cherchant le mot qu’elle voulait.

- . . . Spontané

Voilà. Comme lui, son œuvre l’était. Spontané. Agir avec l’instant. Ne rien prévoir, faire avec l’environnement, les émotions. Elle tira quelques photos qu’elle trouvait plutôt amusantes et les lui montra. Dans le couloir, quand elle avait joué les alcoolos à tituber. Il avait du faire en fonction de l’instant. Lilly avait eu peur qu’il n’arrive pas à travailler avec elle, elle avait eu peur qu’elle soit mauvaise. Mais là, elle était fière d’elle, non c’était normal. Il pouvait rendre un simple table belle et intéressante unique. Il l’était unique.

- Tu me paies alors ?

Pour en revenir au whisky quoi! Sans réfléchir, elle se leva vivement, reposant le book sur la table basse. Avant ça elle avait attrapé les clichés de son hôte. Sans politesse, elle fouilla les tiroirs pour en trouver du scotch, ce papier collant magique ! Les photos en main, le scotch aucune idée ? Bha oui, Lilly avait décidé de scotcher les photos aux endroits où elle avait été prise. Sur la porte d’entrée, sur le rideau, dans le couloir plusieurs sur les deux murs. Elle ne voulait pas se voir exposée dans une salle sous les yeux du public. Juste sous les siens et ceux de son photographe. Juste eux deux, comme un secret. Poussant la porte de la chambre, elle ne l’attendait pas pour rentrer, et hop elle scotcha les dernières photos et en laissa tomber dans le lit. Restant alors debout devant celui-ci. Il n’était pas bien grand, le matelas n’était pas ferme et il y avait encore ces cartons !

« c'est trop magique là ». La dernière fois elle avait eu le malheur de s’asseoir sur un des cartons et d’être tombée les fesses dedans. Il s’était bien marré d’ailleurs ! Vengeance, je dis ! Plus aucune photo en main, elle se retourna face à la porte grande ouverte, le voyant dans le couloir. Toute fière d’elle, elle lui offrit un grand sourire sonore. Elle laissa quelques secondes enfantines lui traverser encore l’esprit. Et puis la femme revint. Elle le détaillait là. Fin mais harmonieux. Les cheveux en bataille et la mâchoire stricte. Le cou nu. Les mains habiles. Le torse accueillant.

- . . . C . . . Crevette !
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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mer 20 Juil 2011 - 10:12

La journée de Aaron venait à peine de commencer. Cependant il l'avait déjà trouvée pénible et à vrai dire il avait beau beaucoup aimer le Japon, se plaire dans ce drôle de pays, sa mère lui manquait. Oui. Cela pouvait paraître puéril. Mais Aaron était un jeune homme très attaché à son origine Irlandaise donnée par sa mère. Et lorsque son père avait dût partir aux États-Unis avec son frère lui était retourné en Irlande avec sa mère et y avait vécut avant de partir pour l'autre bout du monde.
Si Aaron était aussi proche de sa mère, il n'y était pas attaché comme un adolescent attardé qui avait peur de découvrir la vie, au contraire il n'avait même pas assez peur de cela, mais il était attaché à elle comme une personne. Sa mère était petite, sa peau était pâle, ses membres fins et frêles. Il avait d'ailleurs hérité de sa fragilité physique car son père à lui était taillé comme une armoire. En fait, Aaron ressemblait énormément à sa mère, ses cheveux étaient roux sombres..et ses yeux.. ses yeux. Ses yeux bleus foncés qui viraient parfois au vert, sa voix aiguë et douce.. C'était une femme posée avec une âme d'artiste. Elle semblait calme et pourtant c'était une femme très imprévisible qui était capable de faire des choses totalement folles. Mais depuis le départ de son mari, pour raison professionnelle, c'était aussi une femme très seule. Et c'était comme si toute ses étincelles s'éteignaient. Peut-être était-elle intérieurement morte ?
Aussi c'était pour cela que Aaron avait décidé de vivre avec elle, il ne voulait pas abandonner sa mère à la solitude, lui même savait combien cette amie était mortelle.. La solitude.
Et pourtant il était à présent au Japon...
Et il y vivait seul.
Seul avec la solitude.
Voilà pourquoi chaque jour passé seul dans cet appartement le tuait peu à peu. Depuis enfant il était persuadé d'une chose : lorsqu'il mourra, ce sera de solitude.
La présence de Lilly ici le fit donc revivre un peu, voire beaucoup. C'était comme si elle ajoutait quelques braises à son foyer vide, et il la regardait.. cela le faisait vivre.





Non, c'est juste un cadeau.

Avait-il répondu lorsqu'elle lui demanda si il la payait.
Aaron n'eut pas le temps d'ajouter quoi que ce soit que Lilly se leva rapidement pour aller fouiller dans ses tiroirs. Cela ne le fit pas réagir particulièrement, il se contenta de hausser un sourcil en attendant de voir ce qu'elle cherchait. De toute façon il n'avait rien à cacher, du moins pas au Rez-de-chaussée, c'était certain.
Même lorsque la jeune British prit les photos et du scotch, le photographe ne bougea pas.. à vrai dire il était surtout très curieux. Elle voulait scotcher les photos ? Oui... d'accord.. mais où ?
Il eut sa réponse, cela le fit se marrer. Il n'y croyait pas, même pas lui avait pensé à les disposer ainsi chez lui.
Ce fût alors lentement qu'il la suivit jusque dans la chambre, comme la fois d'avant : il la suivait.

Elle rit.

Il apparut dans la chambre et elle y était, face à lui. Sur son passage il avait regardé les photos et avait remarqué qu'elle ne les avait pas scotchées au hasard : les photos du couloir dans le couloir, celle de l'entrée sur la porte, au rideau vers les rideau, dans la chambre : la chambre.. Il posa un regard sur le lit et les photos du lit étaient dessus. Il sourit en coin.

- . . . C . . . Crevette !

Barbie préférerait-elle les crevettes à Ken ?

Il s'approcha d'elle sans détacher son regard de sa plastique ne serait-ce qu'une fois. Il se posta devant elle, proche d'elle. A une distance même où les gens commençait à s'enlacer en général, mais lui ne la toucha pas. Il en avait envie pourtant et d'autres hommes se seraient dit qu'étant donné ce qu'il s'était déjà passé entre eux, qu'est-ce qui les retenaient ? Mais Aaron n'était pas ce genre d'homme. C'était d'ailleurs aussi dût au fait qu'il était presqu'un Roi dans l'art de n'avoir des relations que d'un jour. Il pouvait travailler avec une jeune femme, ils s'embrassaient...s'embrassaient beaucoup et plus.. Il la voyait à nouveau, pour un autre travail.. Et c'était comme deux étrangers. Lui même pouvait ne pas supporter qu'une fille avec qui il avait fricoté se permette de l'embrasser sans gêne lorsqu'ils se revoyaient.
C'était ainsi avec Aaron, déroutant et imprévisible. Une cause en plus à son éternel célibat.

Son regard dévia sur le lit et il s'y assit en prenant en main les photos à qui il volait la place.

Tu es très jolie comme ça. Rafraîchissante..

Il eut un léger rire, il trouvait ce qu'il venait de dire un tantinet ridicule mais bon.. c'était vrai, dans cette robe blanche elle était différente, elle paraissait pure et innocente.

Tu ne t'assois pas ? Je viens d'avoir une idée. Enfin, j'y avais déjà pensé mais, tu veux que je te tire une ou plusieurs photos en format spécial ? Avec cadre ou quoi ?

Il regardait encore les photos quand il les posa sur la commode et la regarda.

Pitié barbie, ne me regarde pas comme ça.
Aaron Rose

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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mer 20 Juil 2011 - 21:17

« Non c’est juste un cadeau ». Ce n’était pourtant pas noël. Et elle ne pensait pas en mériter de cadeau. Ce mot elle ne l’appréciait pas vraiment. Pas qu’elle allait refuser celui de son hôte et photographe, non ça lui faisait juste repenser à sa vie en Angleterre. Lilly était le genre de petite fille gâtée comme une princesse. Elle ne manquait de rien. Enfin rien de matériel. Pour donner un exemple, cette fête illuminée, rouge et vert. Noël. A l’heure où plusieurs milliers d’enfants ouvrent leurs cadeaux, la petite anglaise ouvrait bien sur les siens. Collection entière de poupées. Peluche de deux mètres de haut. Armoire pleine de vêtements. Et même quand elle n’avait plus l’âge de croire au Père Noël. Voiture. Loft. Bijoux. Elle ouvrait toujours ses cadeaux de la même façon. Caressant le papier décoré du bout des doigts. Ouvrir le nœud. Déchirer. Les yeux illuminés. Et éteindre la lumière.
Bien sûr, elle ne regrettait pas l’absence de famille, le manque d’affection, de mots doux. S’il n’avait pas agit ainsi, si son père avait été là depuis le début, elle n’aurait pas su être ici à présent. S’il avait été là quand il fallait, elle se serait attachée.
C’était un défaut pour elle. On peut être proche d’une personne, l’aimer mais n’avoir aucune attache. Si on s’attache on est plus sensible aux choses. Et quand il faut tuer, on ne peut pas se permettre d’hésiter. C’était une règle qu’on vous enseigne quand vous faites partie d’une famille criminelle.

Même si elle ne comptait pas tuer Aaron, enfin pour l’instant, elle n’osait pas s’attacher. Et marquer discrètement une distance entre eux. Une distance autant physique que dans les paroles. Aussi, elle ne lui parlerait pas de son passé. A quoi ça servirait ? Lui dire qu’elle était la pire des gosses capricieuses ? Qu’elle était fille d’un chef mafieux ? Ça gâcherait tout. Tout ce petit monde qu’elle essayait de créer dans cet appartement. Même si les murs n’étaient pas roses comme les siens. Elle se sentait bien ici. Et puis il était là. Elle se demandait s’il était réel parfois. C’est vrai, elle le voyait toujours seul. Quand ils s’étaient rencontrés dans la rue, elle avait eu l’impression que personne ne le regardait, comme s’il n’y avait qu’elle qui pouvait le voir.

« Barbie préférerait-elle les crevettes à Ken ? ». C’est quoi ça ? Une provocation ? Non mais en plus il n’y avait pas plusieurs crevettes, juste lui.

- Peut-être que . . .

Il s’approchait doucement face à elle. Et merde, il pénétra dans son espace vital. Vous savez cette espace qu’on se crée en fonction de notre caractère. Ça se fait naturellement. On en connaît les limites qu’on une autre personne s’approche, et c’est juste au moment où on se sent mal à l’aise, que notre cœur accélère le rythme. Que vos yeux fixent sans pudeur l’intrus. Et même parfois les joues prennent une autre teinture, comme du rose. C’était un peu tout ce que faisait Lilly face à Aaron. Elle n’avait pas eu le temps de finir sa phrase, il l’avait surprise et même déstabilisée. Il ne disait rien, c’était étrange de réagir ainsi. Les secondes paraissaient des heures. Il était là. Voulait-il lui prouver sa présence, sa réelle présence ? Elle aurait voulu poser ses doigts sur son torse pour en vérifier. Parce que ces yeux la détournaient de la réalité.

Il alla s’asseoir sur son lit, elle se retourna juste pour le suivre du regard. Revint un peu sur terre, déglutit.

- Peut-être que Ken se cache dans une crevette.

Notons le ton sérieux de cette conversation de fou. Et même avec ça, le britannique continuait dans les phrases incompréhensibles. Rafraîchissante ? Quoi elle était si froide que ça ? Elle marqua une petite moue, avant de comprendre qu’il s’agissait de sa robe sûrement. Oui, une robe qu’elle avait transporté dans sa valise en arrivant au Japon. Elle sentait encore les biscuits secs et la confiture. Il riait. Que du bonheur. Elle sourit en le contemplant. Ses yeux ne s’étaient pas détachés de lui depuis un moment. Trop long moment d’ailleurs, ça ne devait même pas être permis de regarder comme elle le faisait. Et apparemment, il l’avait remarqué. « Pitié Barbie, ne me regarde pas comme ça. » Comment ?

Le rouge lui monta aux joues, et pour les lui cacher, elle sortit un rien de son champ de vision. Fit quelques pas du coté droit du lit. C’est pas comme si elle allait faire la sage invitée. Elle grimpa sur le matelas, et s’assit à genoux près de lui, juste un peu derrière lui. Comme ça, elle était un peu plus grande que lui. Elle sourit comme une gamine fière et supplia le ciel pour pas qu’il se retourne tout de suite. Ses yeux tombèrent sur ses épaules, son dos.

- Pourtant Barbie ne peut changer l’expression de son visage . . . Elle t’a regardé comment ?

Dans son dos, elle s’assit en tailleur. Laissant une jambe s’étirer sur la gauche du britannique. Elle plaqua doucement ses mains contre son dos, sur ses omoplates. Il ne risquait pas de griffures, il portait son haut et Lilly avait coupé ses longs ongles vernis. Elle se rendait compte, enfin qu’il était bien réel. Non la dernière fois elle n’avait pas rêvé alors. Merci. Restant ainsi elle sourit bêtement. Ce n’était pas un massage, juste une prise de conscience à la Lilly. Il n’était pas épais. Et elle pouvait sentir son ossature ainsi. C’était certain que si elle pouvait toucher son torse, elle sentirait ses cotes sous ses doigts. Même mince ainsi, il restait plus imposant qu’elle, il était fin certes, mais ça restait un homme. De toute façon la brunette ne faisait pas vraiment la différence entre homme ou femme, enfin pas jusqu’à ce point là.


- Toi non plus tu n’aimes pas cuisiner ? On pourrait faire des muffins ensemble, neh ?

Note de l’auteur > « on pourrait faire un scrabble quoi XD » Non rien de sexuel, mais ça aurait pu ! XD




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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mar 26 Juil 2011 - 15:50

Si Ken se cachait dans une crevette ? Cela dépendait encore de son sens de Ken. Car si pour Lilly "crevette" était un terme amical et enfantin (en fait ce n'était pas "si" car c'était apparemment le cas), et que "Ken" désignait un homme (un vrai : avec des désirs, sachant défendre une femme et etc..) et bien oui. Sans aucun doute, Aaron était un Ken. Un Ken déguisé en crevette. Il était bien un homme oui, ce n'était pas qu'un jeune garçon innocent, gentil et sans désirs. Aussi, Aaron se demandait si il appréciait vraiment, finalement, ce surnom de "crevette". Il n'avait peut-être pas envie de coucher avec Lilly comme une simple rencontre en boîte que l'on ne reverrait jamais, mais il ne voulait pas non plus que celle-ci se mette à le considérer comme un bon copain ou même un frère..

Aaron laissa la petite princesse s'installer à son aise sans plus la regarder à présent.

- Barbie me lance des regards amoureux.

Répondit-il en riant légèrement tandis qu'il sentait que la belle s'installait dans son dos et posait ses petites mains sur son grand, quoi que peu épais, dos. A cet instant Aaron eut un léger soupir, un soupir d'aise. Il n'était plus très sûr que Lilly l'intéressait seulement pour la photographie. Certes il n'avait pas attendu ce jour là pour savoir qu'elle était tout à fait attirante, seulement... La majeure partie des modèles qu'il choisissait étaient attirantes alors à la base Lilly n'était qu'une parmi les autres. Mais là il y avait quelque chose en plus.

- Toi non plus tu n’aimes pas cuisiner ? On pourrait faire des muffins ensemble, neh ?

Elle n'aimait donc pas cuisiner ? Cela ne l'étonna pas plus que ça. L'Irlandais se disait bien que cette jeune femme-enfant devait être dans le genre capricieuse et pas spécialement branchée tâches ménagères. C'était... comme une "aura" qu'elle dégageait.

- C'est pas que je n'aime pas, disons que j'ai plutôt la flemme. Mais toi tu me dis que tu n'aimes pas puis tu me proposes de faire des muffins ?

Sur ces mots le photographe se retourna afin d'être de profil à Lilly, jambe étendues devant lui. Là il posa sa tête sur la jambe de la demoiselle et poussa un long soupir en fermant les yeux.
Faire des muffins ?
C'était quoi cette proposition ? Quelque chose de tout à fait innocent ou un double sens pervers et joliment déguisé ? Les deux idées l'amusèrent et il rit légèrement.

- Non vraiment ? t'as envie de faire un tel truc maintenant ? C'est compliqué..

L'air des plus désinvolte, Aaron caressait doucement le bras gauche de la demoiselle quand discrètement il remonta sa main jusqu'à sa nuque. C'est par ce petit piège qu'il attira son petit muffin contre lui et lui caressa tendrement la nuque.

- Câliner c'est moins fatiguant tu crois pas ?

Fixant le plafond le jeune homme l'emprisonna entre ses deux bras, tel un petit garçon qui ne voulait prêter son doudou à personne.

- Ça te dirais de faire des photos un peu plus professionnelles un jour ?
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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Jeu 28 Juil 2011 - 21:09

« Barbie me lance des regards amoureux ». C’est pas possible il avait osé lui dire ça. Non elle ne le faisait vraiment pas exprès. Amoureux ? Quel grand mot. C’est vrai qu’il ne la laissait pas indifférente. Ce n’était pas de l’amour, c’était sûr. Un sentiment qu’elle connaissait plutôt bien : le béguin. Plus fort que de craquer devant une robe dans une vitrine illuminée, mais pas aussi fort qu’une demande en mariage. Un coup de foudre discret. Avec le temps ça évoluait. Plus les minutes défilaient plus elle avait envie de rester à ses cotés. Ne pas sortir de son antre. « C’est pas que je n’aime pas, disons que j’ai plutôt la flemme. Mais toi tu me dis que tu n’aimes pas puis tu me proposes de faire des muffins ? » C’est vrai que du point de vue « femme compliquée Lilly battait des records. Elle ne savait pas très bien ce qu’elle voulait, surtout maintenant. Faire des muffins avec lui n’aurait pas été une corvée. Enfin cuisiner des muffins c’était un grand mot. Plutôt mélanger un tas de trucs pour se retrouver avec des munitions à se balancer à la figure. C’était un peu l’idée derrière quoi. Mais vraiment pas le courage de lui expliquer. Et puis elle n’y voyait pas l’intérêt. Elle avait été coupée par le fait qu’il se retourne un peu. Un superbe profil, fin, droit et carré. A peine arrondi, des traits stricts et un nez correct. Puis cette douce pression sur ses jambes. La tête d’Aaron posait dessus.

- Barbie est peut-être tombée amoureuse, mais Barbie connaît ses limites.

C’était drôle cette mise en scène. Parler de soi à la troisième personne. Elle déguisait dans un costume tout rose, enfin c’était pas un réel costume quoi. Et lui en crevette géante. Elle savait déjà quoi lui acheter pour son anniversaire, un petit sourire se dessina sur les lèvres. Ses yeux se posèrent sur le corps étendu, sur son visage. Il avait fermé les yeux, il semblait dormir. C’était apaisant de le voir ainsi. « Faire un truc maintenant », bha on va dire que c’était mort Il venait clairement de lui faire comprendre qu’il ne souhaitait pas bouger de son lit. Lilly n’allait pas râler ça lui plaisir. Partager les draps d’un homme comme lui. C’était pas si mal. Ses mains étaient chaudes. Elle sentait ce contact, les bras nus, les épaules également. Il ne lui demanda aucune permission pour l’attirer contre lui. Elle ne le repoussa pas. Pourquoi ? C’était trop tentant de rentrer entièrement dans son espace vital. Sentir son souffle près de son oreille. Le battement de son cœur contre sa poitrine. Allongés ainsi, elle aurait voulu s’endormir. Mais plus que la détente, le romantisme du moment quoi ! Ses bras quoique minces, l’entourèrent, ils étaient protecteurs. « Câliner » ? Oui. C’était un programme bien intéressant.

- J’ai dépassé mes limites . . . Idiote de Crevette

Sans suivi un petit smack dans son cou où elle y frotta le bout de son nez. Sa phrase avait été murmurée, presque inaudible. Dans un petit soupir elle l’avait laissée s’échapper. Il était allongé à plat dos sur le matelas à peine dur, elle était tout contre lui, encerclée par ses bras, la joue contre son torse, une jambe mêlée aux siennes. Comme un gros nœud qu’on arrive pas à défaire. Elle ferma un instant les yeux, sa main posée sur le torse se mouvait en quelques caresses. Elle vérifia ainsi ce qu’elle pensait il y a quelques minutes. En effet, elle pouvait sentir les cotes, sur le ventre c’était dur, juste un petit creux. Il n’était pas si maigre. Si elle avait voulu pousser ses limites plus loin, elle aurait descendu sa main. Mais Lilly préférait la remonter sur le cou d’Aaron, sa nuque, la caressant en se redressant un peu. Ses lèvres se posèrent sur son menton, sa mâchoire, sa joue, le coin de ses lèvres.

- Seulement si tu fais de moi une de tes muses . . . Et . . .

Soufflant sur ses lèvres, elle plissa un rien les paupières, posa son front contre le sien. Elle se positionnait un peu plus au dessus de lui, le fixant intensément. Lui faisant signer son arrêt de mort, elle sourit et se redressa vivement.

- Et explique moi comment une crevette fait pour porter un appareil photo ? C’est lourd quand même pour ses petites pattes !

C’est qu’elle ne pouvait pas s’empêcher de déconner avec lui. Elle en avait besoin, rire. La gamine et la femme se bousculaient dans son corps. La femme laissait sa main sur le torse d’Aaron, ne tarda d’ailleurs pas pour se frayer un chemin sous son haut contre son ventre. Tandis que la gamine lui offrit un doux sourire. Qui allait-il choisir ? Le jeu de la gamine ou celui de la femme ?
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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Sam 20 Aoû 2011 - 13:41

Sans même lui demander son avis, Aaron s'était accaparé Lilly tout en lui faisant comprendre qu'il n'avait nullement l'intention de se lever pour faire une quelconque activité. Il était bien ainsi et n'avait besoin de rien d'autre. La promiscuité ne le dérangeait pas et alors qu'il s'évadait, yeux fermés, le doux parfum sucré de la belle l'apaisa encore un peu plus.
Le jeune homme ne releva pas la phrase de la petite princesse qui disait être peut-être tombée amoureuse. A ses yeux il n'y avait aucun doute, ce n'était qu'un jeu. Aussi Aaron ne prit pas ses paroles au sérieux, se contentant de sourire doucement jusqu'à ce que la petite praline posée sur lui évoqua des limites dépassées.
"Idiote de Crevette". Il ne savait pas si il devait en rire ou non.

S'en suivit de sa part un lent soupir tandis qu'un délicat baiser se fit sentir dans son cou. A cette sensation l'Irlandais resserra encore son étreinte sur la jeune Anglaise de façon intense, voire dans le besoin. C'était comme si il avait ressenti un vif besoin de se l'accaparer un peu plus. Prendre sa dose d'héroïne là sur l'instant. C'était vif voire brusque. C'était possessif, charnel. Et cette étreinte se brisa lorsque les muscles du photographe se détendirent, se contentant d'entourer la petite princesse de façon douce et protectrice, comme auparavant.

- Seulement si tu fais de moi une de tes muses . . . Et . . .

A cette phrase Aaron rouvrit les yeux afin d'observer le regard de la malicieuse Barbie.
Le regard qu'elle lui porta le fit intérieurement réagir.
Finalement cela l'intéressait... qu'entendait-elle par "limites" ? Était-ce un rôle ?
Le jeune homme eut à peine le temps d'ouvrir la bouche pour tenter de parler que cet instant coton fût rapidement bouleversé par une Lilly subitement réanimée.

- Et explique moi comment une crevette fait pour porter un appareil photo ? C’est lourd quand même pour ses petites pattes !

Il eut un léger rire. Et alors que la douce tension qui s'était installée entre eux avait été rompue par Barbie, alors qu'il se détendit devant cette femme enfant qui reprenait le jeu précédemment abandonnée, alors que Aaron avait prit la résolution de peut-être mettre de côtés ses désirs masculins, il constata quelque chose.
Il en perdit même son sourire.

Était-ce du vice ?

Alors que la moue de sa petite princesse affichait une expression plus qu'innocente, une expression qui le faisait presque se sentir comme un pervers alors que des deux c'était lui le plus jeune et innocent; la main de la princesse, elle, le tentait doucement en caressant son torse.
C'était légèrement déroutant.

Néanmoins Aaron sourit et se redressa, prenant appui sur ses avants bras (en arrière
tu vois la position ? XD).

Je te l'ai dit, c'est parce que la Crevette renferme un certain Ken.

Sur ces mots le Ken en question avait redressé l'une de ses mains afin de la poser sur la cuisse de sa barbie. Voyons que cela ne semblait pas choquer il remonta sa main, frôlant doucement sa robe qu'il redressa par la même occasion. Une fois arrivée à la taille le jeune homme se perdit doucement à venir caresser sa chute de reins avant de sortir sa main de dessous la robe et de revenir presser sa taille par dessus le tissus cette fois.

L'une de mes muses ? Je crois que c'est déjà le cas. Tu m'inspire beaucoup de choses Lilly.

Ceci dit, Aaron attrapa le bras de la prénommée Lilly. L'amenant ainsi à lui, une fois de plus. Et une fois qu'elle fût assez à sa portée, c'est sans aucune pudeur qu'il lui déroba un baiser. Un baiser qui se voulut premièrement doux, mais alors qu'il goûtait à ses lèvres ce fût comme une vive piqûre.
Cela ne lui suffirait pas.
Brisant le rythme lent qui s'était imposé dans la pièce, Aaron attrapa Lilly par la taille et la renversa sur le matelas venant se positionner au dessus d'elle. C'était presque comme si il s'était retenu depuis longtemps et qu'il ne pouvait à présent plus se retenir.
Pourtant ce n'était pas le cas. C'était une subite envie, et non une obsession. C'était l'impulsivité d'Aaron.
Il attrapait ses cuisses, remontait ses mains et par conséquent sa robe. Sa langue jouait avec celle de la Princesse quand il se détacha des lèvres tentatrices de la belle pour venir vénérer son cou, son torse. Ses embrassades se faisaient presque affamées et la tension avec laquelle il maintenait les cuisses de la jeune femme était presque effrayante. Il y avait de quoi croire à un possible viol, c'était un autre Aaron qui se présentait, un Aaron plus audacieux qui glissa sa main à l'intérieur d'une des deux cuisses de Lilly.
Mais il s'arrêta.
A nouveau ses muscles se détendirent et la pression s'évapora.
Sa respiration s'était déjà accélérée, et ce fût tête contre sa poitrine qu'il récupéra son calme.

Si ils restaient là, ils céderaient certainement.
C'était interdit.

....

Il fallait s'échapper.
Où ?

Ha, oui. Ça

Il y a une soirée ce soir, allons manger.

Le jeune homme se redressa et quitta le lit afin de regarder l'heure.

Je passe te récupérer à 21h, je vais voir pour réserver pour 21h30, je serais en taxi je n'ai pas encore acheté de voiture.

Il observa la douce en lui souriant.

S'il te plait, sortons ce soir. Tout les deux.

Son air prit un léger voile enfantin.
Aaron Rose

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MessageSujet: Re: My lips like sugar ~ [PV Lilly] Mar 23 Aoû 2011 - 20:23

« Je te l’ai dis, c’est parce que la crevette renferme un certain Ken » . C’était en se redressant un rien sur les avant-bras qu’il prononça ses mots. Bien sur ça ne servait à rien de le préciser, Lilly le savait déjà. Il n’était pas le petit garçon qu’elle laisserait à la crèche. Non elle serait la baby-sitter et lui . . . Mh passons. Elle savait qu’il était avant tout un homme, un homme avec lequel elle jouait encore, c’était malsain chez elle. Une manie qu’elle a de pousser les gens à bout ainsi, non pas pour les énerver, mais pour en découvrir la vraie image sous cette couche de maquillage, sous l’épiderme, sous le superficiel. Aaron lui semblait encore bien trop mystérieux, et ce jeu du chat et de la souris risquait de durer un certain moment. Et c’était plaisant. Comment pouvait-elle être sûre qu’il voulait aussi entrer dans le jeu ? C’est simplement au moment où sa main se posa sur la cuisse de la jeune femme, que celle-ci crut comprendre en effet. Elle n’était pas si choquée que ça, il était un homme après tout. Bien sur il se démarquait des autres, mais il fallait plus encore pour surprendre l’anglaise.

Plus encore qu’une main qui se glisse sous sa robe, même si ce contact était tout simplement électrique. Elle sentit sa peau frissonner sous ses doigts chauds. Son regard ne se détacha pas du sien. Et s’il allait trop loin ? Elle devrait peut-être l’arrêter avant non ? Non. . Pas encore . . . Ce n’étaient que des caresses, rien de bien méchant. Rien encore qui pouvait le repousser. Et puis en trouverait-elle vraiment la force ? Pas physique, mais serait-elle capable de mettre fin à une nuit torride avec son Ken ? Barbie n’est pas blonde dans ce cas présent, elle est capable de gérer ses émotions, et surtout sa libido. Sagement Aaron décida de retirer sa main, il pouvait aussi se contrôler ? Ou alors il avait compris le regard de Lilly. «L’une de mes muses? Je crois que c’est déjà le cas, tu m’inspires beaucoup de choses Lilly » il avait compris, ou pas.

Non, il n’avait pas l’air d’avoir compris, et Lilly non plus ne se comprenait pas. Quand il la tira à lui, elle ne marqua aucune résistance, c’était avec plaisir qu’elle revint se lover contre lui. Et goûter ses lèvres, encore. C’était doux, pétillant. Comme une gorgée d’un mélange de pulco avec du sirop de cassis, aussi sucré, aussi acidulé. Elle ferma un moment les yeux, savourant ce cocktail, cette lenteur, ce calme. Un rythme qui s’accéléra vivement, pas progressivement einh, bien comme il faut, comme dans les attractions à forte sensation. T’arrives en tout en haut doucement, le cœur accélère un peu, tout s’arrête quelques secondes qui te paraissent une éternité, et puis la chute. Ton cœur te serre la poitrine, ton ventre se retourne et ton souffle se coupe. Il vient dessus, son corps plus fort que précédemment, ses caresses plus fermes, ses baisers plus osés, son souffle plus animal, ses gestes plus sauvages. L’anglaise sent alors le tissu de sa robe lui caressait les hanches vers le haut, elle garde les yeux clos, cachant une certaine excitation, une certaine surprise, et une certaine crainte. En quoi se transforme sa crevette ? En Ken ? Non elle n’aime pas Ken alors. Ses poings se serrent dans les draps, les baisers que le britannique lui offre contre la peau de son cou, elle aurait pu les aimer. Non ça n’allait pas, des baisers au goût de cocaïne. Une dépendance se crée, on veut y mettre fin mais on tombe tout entier dedans.

- N-non . . . Aaron

L’avait-il entendu ? Lilly n’avait pas su articuler ses mots, la chaude torture l’avait paralysée sur le lit. Elle détestait ce qui l’excitait ainsi. Ce n’était pas le bon moment, elle s’en voulait de l’avoir cherché. Mais au fond, c’est bien ce qu’elle voulait. Un moment avec lui. C’était un peu un fantasme qu’on cherche à réaliser. Et quand on parvint à l’assouvir, que reste-t-il du fantasme ? L’excitation que vouloir le réaliser, et non l’excitation de le réaliser. Complexe cette Lilly. Tout autant que son hôte qui cessa toute activité, sa main était pourtant dans la direction du péché. Il mourra au creux de ses seins. Ça ne lui plaisait pas ? Elle aurait pu être en train de s’offrir à lui et il arrête tout comme ça ?! Mijoré. Le calme reprit place sur son trône, et les doigts de la brunette allèrent sans hésitation consoler le dos d’Aaron. Un peu comme « Ne t’en fais pas » ou « Je t’aime toujours ». Comme une femme qui se faire trahir par son mari mais qui ne peut s’empêcher de l’aimer encore et toujours. Il quitta ses bras, se releva et proposa alors une soirée. Pourquoi pas. Il voulait fuir les lieux, sortir de leur bulle et cocon qu’ils s’étaient doucement construit ? Sortir dans la jungle.

- Ça me va . . .

Elle força un sourire à se dessiner sur ses lèvres démaquillées par les baisers. Se redressant pour remettre aussi en place son vêtement. N’osant plus poser ses yeux sur le photographe. « S’il te plait, sortons ce soir tous les deux » Ça s’appelle un rencard Lilly, oui je sais tu n’en as pas souvent eu des demandés ainsi, ne saute pas, fais celle qui n’est pas surprise, de la classe ok ? Elle frémit, la joie était un courant électrique. Elle avait mis les doigts dans une prise. Lilly toute excitée, lui offrit un tendre sourire qui la rendit encore enfant un instant. Attrapant son sac et lui coupant la route, elle quitta ainsi la chambre et déposa un léger baiser sur la joue de son britannique, filant vers la sortie.

Sa main prit possession de la poignée de porte, ses yeux roulèrent en direction d’Aaron, pétillants. Avant de sortir elle devait bien l’ouvrir un peu, paraître enjouée pour ne pas l’inquiéter.

- Tenue classe exigée ! Ramène une bouteille ou un bouquet de fleurs à Barbie ! Et . . . Ne sois pas en retard . . .

La porte se referma derrière elle, agit telle une tornade c’était tout un art. Aaron avait aussi étudié cet art. La tête et le cœur de Lilly étaient complètement retournés. Figée un moment dos à la porte close, elle soupira. Un rencard. Le jeu n’était pas fini non, il commençait à peine. Tourner encore autour de l’autre, sans fin, protéger cette flamme qui s’était éveillée.

Elle caressa ses lèvres du bout des doigts, le sourire s’y étant affiché.

« Une crevette einh ? Pourquoi pas ? ♥ »
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