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Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue]

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MessageSujet: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Dim 17 Juil 2011 - 20:35

    La conversation qu'avait eut Isuzu avec sa supérieure n'avait rien eut de bien détendue mais elle avait été essentielle. Pourquoi ? Parce que Mademoiselle Yamaguchi s'était permise de la vendre au premier inconnu alors qu'elle était censé pouvoir profiter de sa soirée, chose qui lui avait fortement déplût. Certes, dans les faits la soirée n'avait pas été mauvaise ils avaient même plutôt bien rit et prit leur pied. Les relations sexuelles n'avaient plus rien d'un rapport privilégié pour Isuzu, ce qui expliquait d'ailleurs en partie pourquoi lorsqu'ils eurent terminé la demoiselle s'était rhabillée puis était sortie, histoire de voir son meilleur ami et de quitter ensuite la Résidence, tentant d'oublier qu'elle avait été vendue comme un vulgaire objet. Chose qu'elle avait en effet oublié dans une bonne dose d'alcool : mauvaise habitude. Mais lorsque le soir arriva de nouveau, et que Isuzu dût s'occuper d'un client hebdomadaire, et puis d'autres clients chaque autres soirs et ainsi de suite, ce qu'elle s'était efforcé d'oublier lui revenait sans cesse en tête. Si bien que, du haut de ses escarpins elle était allé en toucher deux mots à la Directrice.

    Cette dernière n'avait pas apprécié la remarque, ou l'avait peut-être accueillit d'un rire hautain comme elle savait si bien le faire, mais à un moment elle avait dût comprendre l'état de la Résidente qui était notamment l'un de ses meilleurs éléments.
    Il est vrai que la demoiselle ne rechignait jamais et n'avais même pas demander ne serait-ce qu'une soirée de libre depuis peut-être un ou deux mois. Enfin, vous et moi savons depuis quand, jouer l'indifférence pouvait plaire à Isuzu, mais certaines choses ne trahissaient pas. Si bien qu'elle eut donc quelques "congés" d'accordés.

    Ressortant du bureau, Isuzu était directement retournée dans sa suite afin de se changer. Elle opta pour des escarpins blancs, une salopette/short et un t-shirt blanc. Ses cheveux étaient parfaitement lisses, s'était d'ailleurs leur état naturel.
    Sans demander son reste la jeune femme sortit de la Résidence et monta dans un taxi, direction Ginza, le quartier chic et riche. Il y avait quelque chose que de nombreuses femmes faisait, c'était de dépenser leur argent, surtout lorsqu'elles étaient contrariées. Aussi, c'était peu raisonnable mais c'était la la seule activité qu'elle voulait faire, se fût donc avec un ton des plus décidé qu'elle indiqua l'adresse du "Printemps" au chauffeur, se promettant intérieurement de ne pas trop dépenser.

    Arrivée au grand centre commercial, Isuzu avait l'air de quelqu'un qui n'a pas son temps à perdre, ce qui était en soit tout à fait normal puisque tant qu'elle n'avait pas assouvit son envie de Prada aucune autre boutique ne l'intéresserait.
    Mais voilà, elle y était maintenant, une maroquinerie de luxe. Et après avoir flâné de sacs en sacs elle en trouva un, rose pâle et petite se portant à la main, qui lui plaisait particulièrement. Elle regarda le prix : 168,000 Yens. Cela ferait un gros trou... quoique pas tant que cela.. Qu'importe ! Elle voulut passer à la caisse mais se mit à regarder d'autres affaires tandis qu'elle bouscula légèrement une personne.

    - Excusez moi.

    Dit-elle poliment sans pour autant lever les yeux vers la femme ou peut-être l'homme qu'elle avait rencontré. Il y avait un superbe portefeuille qui attirait bien plus son attention.

♠♦♦♠



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Horide Isuzu

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Dim 17 Juil 2011 - 22:46

L’homme était confortablement installé dans un lourd fauteuil en cuir muni de roulettes, jambes croisés, la cheville droite posée contre son genoux opposé, il était nonchalamment affalé, un stylo à la main qu’il s’amusait à faire tourner entre ses doigts. Il était pensif, la journée s’était excellemment bien passée, il faut dire que Monsieur Fujimori était parti pour une semaine pleine en voyage d’affaires, autrement dit, il n’avait personne sur le dos pour l’écraser de récriminations. Aucune ombre au tableau, si ce n’est peut être une légère douleur au niveau du dos qui subsistait depuis un événement survenu à la Panthère Rose, dans une Private Box. Mais hormis ce point, tout allait foutrement bien, un peu plus tôt dans la journée, il avait téléphoné à la Résidence pour prendre rendez vous avec Isuzu, il lui faudrait encore attendre quelques jours pour cette rencontre, mais il avait maintenant une date cochée à son calendrier, qu’il s’amusait à regarder, un léger sourire aux lèvres.

Décidément tout allait pour le mieux dans le meilleurs des mondes, enfin il ne fallait pas qu’il s’enflamme, la vie n’était pas non plus toute rose, couleur qu’il détestait au demeurant, ce matin même il y avait eu quelques soucis sur un chantier, mais il avait su régler les problèmes avec rapidité et au final s’était trouvé gagnant financièrement. Oh il ne doutait pas que son Père ne trouve quelque chose à redire, mais pour le moment il s’en moquait, encore cinq jours de liberté et il comptait bien en abuser. Première décision, quitter le boulot plus tôt, dés maintenant, il était quoi à peine 15h et alors ?

Oui c’était sa petite révolution personnelle, bien entendu il fallait aussi noter qu’il travaillait depuis six heure ce matin, à visiter quelques chantiers, suivre les avancements avant la reprise des travaux, oui ça lui faisait déjà une belle journée dans les pattes.

Un sourire un peu plus large éclaira son visage, s’était décidé il prenait son après midi, ou sa fin d’après midi. De toute façon, il n’avait pas de rendez vous, ce qui arrangeait grandement la chose. Il lança le stylo sur le large bureau en acajou qui lui faisait place, avant de décroiser les jambes et de se pousser en arrière.

Il se pencha en arrière sur le fautueil, croisant quelques secondes les mains derrière sa tête avant de jeter un regard par la baie vitrée. Bien que le ciel soit tapissé ci et là de nuages, le soleil était tout de même au rendez vous, de toute façon ce n’était pas ça qui l’intéressait.

Il resta ainsi affalé pendant quelques instants, pensif sur ce qu’il allait faire en cette fin d’après midi, il étendit les jambes en avant, croisa les chevilles. Pourquoi pas un passage au centre commercial, il fallait qu’il s’achète un nouveau portefeuille, le sien était malheureusement un peu usé et dans son milieu cela ne le faisait tout simplement pas de sortir de sa veste un portefeuille miteux.

Il relâcha un petit soupire d’amusement avant de décroiser les chevilles et de se redresser lentement, quittant le fauteuil, il éteignit rapidement l’ordinateur avant de s’éloigner du bureau pour récupérer sa veste accrochée contre le mur qu’il passa prestement avant de quitter les locaux tambours battant.

Le trajet en voiture se déroula calmement, il n’était pas pressé et finit après une vingtaine de minute de route par se garer dans le parking. C’était bien connu quand on souhaitait quelque chose de luxueux on se rendait Au Printemps. Il sortit de sa voiture avant de gagner le centre commercial lentement, il avait déjà une boutique en ligne de mire, aussi il ne traîna pas dans les allées et se dirigea derechef vers sa cible, une boutique de maroquinerie, de luxe bien entendu.
Et a voir le prix des articles la qualité avait intérêt à être au rendez vous.

Il avança dans les rayonnages, cherchant des yeux le coin des portefeuilles, la clientèle était quasiment et même exclusivement féminine, au bout de quelques secondes de recherche, la boutique n’étant pas si vaste que cela, il finit par trouver son petit plaisir avant qu’il ne se fasse bousculer par une jeune femme qui lui lança un « Excusez moi » sans même daigner le regarder.

Autant dire, le genre de chose qui le mettait facilement en rogne et c’est vertement qu’il allait la réprimander. Après tout elle pouvait regarder ou elle … Ses pensées furent stoppées en même temps qu’il posait les yeux sur la jeune femme. Elle portait une magnifique salopette/short qui laissait voir ses magnifiques jambes fuselée, ainsi qu’un petit T-shirt blanc qui faisait ressortir la couleur de ses cheveux. C’était terrible, à croire que cette femme pouvait porter n’importe quoi et être sublime, femme qui n’était autre qu’Isuzu.

Il ravala sa colère qui avait de toute façon quasiment disparue, détaillant la belle résidente longuement comme si cela faisait un mois qu’il ne l’avait pas revu, en l’occurrence cela faisait à peine six jours. Puis finalement, il brisa le silence.

Bonjour Isuzu … alors comme cela on me bouscule ?

Sa voix était empreinte d’un brin d’amusement, alors qu’il glissait les mains sous sa veste, contre ses hanches, continuant de la détailler en souriant. A croire que tout lui souriait aujourd’hui, qui aurait cru qu’il puisse tomber nez à nez avec elle au détours d’une boutique ? Certains diraient que c’était le destin, mais pour lui ce n’était qu’un tissus de baliverne, il n’y avait rien d’écrit, c’était à chacun de trouver un sens à sa vie et à la forger.

Enfin, c’était un bonheur que de la rencontrer et il espérait silencieusement qu’elle n’avait rien de prévu dans l’après midi, espérant secrètement pouvoir passer un peu de temps en sa compagnie.

J’étais venu pour m’acheter un portefeuille, mais il semblerait que je ne sois pas le seul.
Fujimori Ryue

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Dim 17 Juil 2011 - 23:35

    Le blanc.. oui c'était une jolie couleur mais un peu salissante. Quoi que.. elle n'était pas du genre à donner l'occasion à ses affaires de se salir. Ou bien un bleu pastel, ha ça c'était original, plutôt mignon même. Les bordures étaient en métal couleur or.. C'était un joli portefeuille en somme. Élégant et à la fois craquant. Deux adjectifs qui convenaient d'ailleurs plutôt très bien à la jeune femme qui par exemple ce jour là dans sa tenue elle paressait craquante, cela la rendait un rien plus "mignonne" disons. Toutefois, ne se mélangeant pas aux lycéennes elle dégageait quelque chose de bien plus élégant qu'une simple adolescente, et c'était aussi un peu ce que dégageait ce portefeuille bleu. Oh il y en avait un autre, couleur chocolat, celui-ci donnait un genre de cadre supérieur, cette idée décrocha un léger rire à Isuzu jusqu'à ce qu'on l'aborda.

    Bonjour Isuzu … alors comme cela on me bouscule ?

    L'air légèrement perplexe et complètement innocente la jeune femme redressa la tête. Qui donc était si familier mais pas trop ?
    Lui ?
    Le visage de la jeune femme se renfrogna un peu tandis qu'elle découvrait devant elle le visage au contraire agréablement souriant d'un homme qu'elle avait connu seulement quelques jours auparavant. Celui d'ailleurs qui avait été la source de son actuel conflit avec la propriétaire de la Résidence. Pourquoi était-ce toujours ainsi ? Pourquoi suffisait-il que l'on rencontre une personne pour à présent croiser celle-ci partout ?! Enfin "partout" était un terme bien trop hyperbolique pour désigner sa rencontre avec Ryue, mais ce que je vous dit ici était une chose qu'Isuzu avait remarqué avec bien des choses. Il lui suffisait parfois qu'on lui parle sans cesse d'un certain modèle de chaussures "il te les faut elles pourraient bien t'aller !" pour que deux jours après Madame ne voit le modèle en question de partout.
    Alors c'était ainsi ? Monsieur lui dérobait une soirée et voilà qu'il se trouvait au milieu alors qu'elle effectuait là un rite quasi sacré : l'achat du sac à main !

    Surprise donc, elle ne sût que dire, prise de cours.

    Ah.. hem..

    J’étais venu pour m’acheter un portefeuille, mais il semblerait que je ne sois pas le seul.

    A cet instant la belle ne savait plus trop quoi penser. En le voyant, toute sa colère contre Akito ou même lui même était revenue d'un coup, et cela pouvait presque se lire sur ses traits qui prenaient une autorité que seuls quelques "privilégiés" condamnés au bûcher de la colère divine d'Isuzu avaient pût voir.
    Elle ouvrit la bouche, dans le but de l'envoyer balader. Mais, constatant qu'il souriait toujours elle se ravisa.
    L'instant qu'ils avaient passé tout deux n'avait pas été des plus horribles non plus.. à vrai dire cela avait même été plaisant et amusant. Mais lorsque la Résidente avait quitté la Box les bons moments qu'elle avait passée en compagnie du prénommé Ryue n'avaient plus aucune importance et seule une vérité la hantait à présent : on payait, on niquait, c'était ça être avec elle.
    Alors, partagée entre colère et empathie, la jeune femme répondit, d'une façon polie, aimable mais toutefois distante.

    Oui.. Enfin j'étais plutôt venue chercher un sac. Et je l'ai trouvé, le sac dont je rêvais !

    Elle lui montra son sac rose avec un léger sourire un rien mal à l'aise avant de poser sèchement le portefeuille bleu qui lui faisait les yeux doux, trop cher, elle n'avait plus même le cœur à dépenser.

    Et maintenant que je l'ai je vais payer, et profiter de ma journée et de ma soirée de libre. Elle eut un léger rire encore plus mal à l'aise. Ravie de t'avoir revue, passes une bonne journée.

    S'empressa t-elle de dire.
    Puis, tournant les talons elle se dirigea vers la caisse sans se retourner, lâchant un soupir se fichant pas mal à ce moment là des répercussion que cela pouvait avoir à la Résidence. De toute manière, quelles répercussions cela pouvait avoir ? elle avait été polie. Le plus possible d'ailleurs, car les premiers mots qui lui étaient venus n'avaient absolument rien à voir avec ceux qu'elle avait sortit.
    Alors...
    CERTES, peut-être qu'elle avait manqué de naturel, mais du moment qu'elle avait été correcte, cela l'importa peu.

    Tandis qu'elle attendait, ou plutôt s'impatientait intérieurement, qu'une vendeuse ne soit plus occupée et puisse l'encaisser, Isuzu aperçut un jeune homme élégant. Il avait lui aussi les traits un peu durs.. ha il souriait à une cliente, il était charmant.
    C'est à ce moment qu'elle réalisa que Ryue était physiquement un peu le même genre et que, quand même, qu'elle venait de tourner dos à un bel homme.
    Mais tout ces hommes ! tout ces hommes ! Dans tout ce tas d'homme aux allures BCBG, friqués et égoïstes, lesquelles étaient les "bons" et lesquels étaient les "pourris" ? En général Isuzu n'avait pas à se poser de telles questions. Et elle se dit alors que .. si ils avaient pût rire ainsi c'était qu'il n'était peut-être pas pourri.
    Oh. Puis si il l'était, pourri jusqu'à l'os tiens ! Il lui avait volé sa soirée et se présentait maintenant comme si tout était acquit.
    Il était pourri.
    Ce fût la conclusion hâtive d'une Isuzu qui se dit à cet instant "des hommes beaux, il y en a d'autres".
    La conclusion hâtive d'une Isuzu perturbée surtout, qui faisait résonner ses ongles sur le comptoir, ce sans aucune impertinence mais seulement par impatience.
    Elle n'allait pas partir sans son sac, ce serait perdre.

♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Lun 18 Juil 2011 - 0:24

Ryue était de bonne humeur c’était une certitude, ça ne lui arrivait que rarement, pour ne pas dire de façon épisodique quand son père venait à disparaître quelques jours de sa vue ou quand un événement vraiment important venait à se produire, comme la signature d’un contrat juteux, qui lui offrait une certaine fierté personne mais qui aussi satisfaisait son père et puis quand il rencontrait la femme, celle capable d’un sourire de le calmer et de le faire entrer dans un autre monde, c’était déjà beaucoup plus rare, à vrai dire il n’y avait qu’Isuzu qui avait réalisé cette prouesse, car c’était bien une prouesse. Enfin, attention à ne pas s’emballer, ce n’était qu’une femme. Autant dire que c’était assez déconcertant pour lui de se retrouver de bonne humeur et plus encore de tomber face à une personne qui semblait être de très mauvaise humeur.

Car la moue renfrognée qu’avait montré la jeune femme ne lui avait pas échappé, à croire que ça l’agaçait de le voir. Il n’y comprenait pas grand chose, était-ce lui ou autre chose, vu la façon dont elle le regardait ça semblait le concerner, pourtant ils avaient passé une excellente soirée jusqu’à ce qu’elle ne fuie, d’ailleurs au passage il s’était assis sur trois heures, il avait déjà payé le triple que les tarifs habituels et en plus il n’avait eu que la moitié du temps dévolu.

Ce qui n’avait pas alors éméché sa bonne humeur, il l’avait laissé partir, en avait profité pour boire un petit verre, tant qu’a faire avant de rentrer chez lui, toujours d’excellente humeur. Et voilà qu’aujourd’hui, alors qu’il tombait sur elle par hasard, elle lui adressait un regard guère amen, il n’y comprenait rien.

Comme disait son père, les comprendre n’avait aucun intérêt, tant qu’elles faisaient leur devoir. Ambiance.

Finalement elle lui répondit sur la raison de sa présence ici. « Oui.. Enfin j'étais plutôt venue chercher un sac. Et je l'ai trouvé, le sac dont je rêvais ! » Un instant il pensa que ça allait s’arranger, quand elle lui adressa un léger sourire forcé, mais la seconde d’après elle abandonnait son portefeuille bleu avant d’enchainer.
« Et maintenant que je l'ai je vais payer, et profiter de ma journée et de ma soirée de libre. Ravie de t'avoir revue, passes une bonne journée. »

Autrement, maintenant que j’ai trouvé, je paie et je me tire sans toi. La formule de politesse était juste pour habiller le tout, ceci dit, c’était au moins un effort consentit de sa part. Rien qui n’allait entamer sa bonne humeur, encore cinq jours de paix. Quoi que.

La jeune femme fila vers le comptoir pour être encaissée, elle ne lui adressa plus un seul regard.

Il la regarder ainsi partir avant de descendre son regard sur le pauvre portefeuille bleu qu’elle avait abandonné, il le regarda plus attentivement, il était jolis, très féminin et aussi très cher. Il le pris dans la main, alors qu’il retournait regarder ce pourquoi il était venu ici à l’origine.

Quelques secondes passèrent, il hésitait entre deux portefeuilles, avant de finalement opter pour un noir du genre classique mais à la ligne impeccable et au cuir luisant. Oui, c’était ce qu’il lui fallait, élégant sans les fioritures purement décoratives. Il le prit en main avant de lentement se diriger vers le comptoir ou attendait la jeune femme, qui semblait encore plus renfrognée.

Il s’arrêta un instant, se posant la question de savoir si il la rejoignait pour attendre l’encaissement, ou si il gardait ses distances et repartait dans les rayons regarder d’autres portefeuilles. Et puis quoi encore ? Ce n’était pas parce qu’il était de bonne humeur qu’il allait se laisser marcher sur les pieds ou garder ses distances, il avait trouvé ce qu’il voulait, il allait payer point barre.

Il s’approcha donc du comptoir lentement, posant ses trouvailles dessus. Il regarda un instant la belle résidente, sans pour autant décrocher un mot, elle voulait payer, partir, il n’allait pas l’en empêcher, là il le sentait il commençait à perdre sa bonne, ce n’était pas bon signe, car quand elle s’envolait elle avait du mal à revenir, c’était la poisse.

Bref, il regarda un peu dans la boutique pour passer le temps, ses doigts venant machinalement pianoter sur le comptoir. C’est vrai que la vendeuse se faisait attendre, à croire qu’à ce prix là il ne pouvait pas offrir un service de qualité, bravo … Il relâcha un souffle léger, allez cinq jours de calme et de paix, alors reste de bonne humeur Ryue, après tout elle a le droit d’avoir ses humeurs, ça n’a peut être rien a voir avec toi… Allez fait un effort Ryue. Il tourna alors la tête vers la jeune femme qu'il appréciait même si il ne la connaissait que d'un soir et tenta de désamorcer la situation à sa manière.

A croire que l'on ne veut pas que nous quittions la boutique aussi rapidement qu'escompté ..
Fujimori Ryue

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Lun 18 Juil 2011 - 1:25

    Pourri.. pourri.. pourri.. pouuuuuuuuuurrrrriiiiiiiiiii ~

    Cela raisonnait dans la tête comme une chanson enfantine. A croire qu'elle se satisfaisait du simple fait de ce dire cela. Aussi, peut-être que lorsque l'on a besoin de se répéter une telle chose dans la tête pendant plusieurs fois c'est dans le seul objectif de se voiler la face ? D'accepter une vérité inventée par sois même, de ne relever que les choses qui nous confortait dans notre idée afin de n'être aucunement contrarié. Alors, c'était de l'auto-persuasion qu'était là en train de se faire Isuzu ?
    Pourtant, elle se trouvait bien décidé à ne pas changer d'avis.
    Elle observait un instant ses mains et tritura son sac, observant bien qu'il ne possédait aucun défaut. Ha ce qu'il était délicieux ♥ , se dit-elle en redressant la tête.

    Ha...

    Lâcha-t-elle doucement.
    C'était lui.

    Pourquoi ?
    Pourquoi était-il là ? il comptait la harceler ? La retenir ?
    Il ne dit rien.
    A ce constat, Isuzu arqua un sourcil et détourna le regard.
    Il n'avait rien fait !
    Elle ne sût pas vraiment comment elle devait le prendre. Certes, sa première réaction avait été d'être tout à fait ravie de son mutisme bien qu'elle aurait apprécié qu'il ai la décence de s'installer plus loin que sous son nez, mais sa seconde réaction était, elle, plus frustrée. Peut-être qu'au fond.. elle aurait souhaité qu'il lui montre son intérêt. Un intérêt différent des pervers qui la côtoyaient, un intérêt plus vrai. Et son mutisme l'énerva en fait très clairement. Il ne disait rien. Il ne lui attrapait pas le bras. Il ne disait rien. Il-ne-di-sait-ri-en. Alors quoi ? Oui ben oui.. C'était un pourri, il l'avait sauté alors maintenant il n'avait rien à dire.
    "Alors on me bouscule ?" hahaha, qu'il est comique.

    Bouillonnant toute seule elle se mit bien droit face au comptoir, trépignant presque sur place.
    C'est quand qu'elle arrivait cette fichue vendeuse ?
    Le temps lui semblait affreusement long tandis que la belle se torturait toute seule. Il ne lui parlait pas. Alors il n'avait vraiment aucun autre attrait pour elle que le sexe. Elle n'était pas une personne à ses yeux, pas même une véritable femme, juste une "Résidente" ou peut-être une "courtisane". Que de pensées torturantes..vraiment. C'était apparemment son délire du moment : se torturer seule.
    Elle avait vraiment besoin de congé.
    Mais... ON A PAS DE CONGÉ LORSQUE L'ON EST UNE PROSTITUE. Autre torture, elle baissa la tête. Poussa un soupir. Tourna la tête et observant sans même réellement le souhaiter ce qu'avait déposé Ryue sur le comptoir.
    Deux portefeuilles, dont un bleu.
    Elle eut un sourire sonore.

    ...

    Mais..
    C'était son portefeuille bleu ? (Oui, il lui avait fallut peu de temps pour se l'accaparer mentalement). Ha, ben super sympa ça, l'acheter pour l'offrir à une autre femme certainement. Oui, car Isuzu connaissait bien ça, combien d'hommes mariés lui demandait ses goûts à elle pour offrir des cadeaux à leurs cocues de femmes.. pff, elle ne les comptait même plus. Aussi, dégoûtée jusqu'au bout, énervée à en trembler légèrement, Isuzu détourna le regard.

    A croire que l'on ne veut pas que nous quittions la boutique aussi rapidement qu'escompté ..

    Tu as rapidement terminé tes achats dis moi.

    Commença-t-elle.

    Pas besoin d'engager la conversation ainsi, je m'en vais. Sauvée par le gong..

    Dit-elle alors qu'elle salua la vendeuse qui était arrivé. Elle la paya en liquide, et prit son sac, recommençant ce qu'elle avait fait un instant plus tôt : partir sans se retourner.
    Pourtant.. à peine avait-elle remporté son nouveau sac à main qu'elle se rendit compte de son ridicule.. enfin elle seule pouvait clairement le remarquer à vrai dire. Quelques secondes auparavant c'était limite si elle ne priait pas pour qu'il lui parle, et alors qu'il l'avait fait, en toute simplicité, elle s'était montré odieuse...

    Isuzu se trouvait à la sortie du magasin, debout, tenant son sachet d'une main et son sac à main -l'ancien- de l'autre.
    Elle décida de prendre les devant.
    Ce n'était peut-être pas une belle période pour elle, mais se montrer odieuse ainsi n'était pas même digne de sa personne. Mais ça, c'était du Isuzu tout craché, une apparence de femme calme et réfléchie, et un comportement d'impulsive.

    Elle fit demi-tour, et lorsqu'elle revint il quittait la caisse, tournant lui même sur ses talons pour prendre la direction de la sortie, elle se trouvait nez à nez avec lui, l'air désabusée elle s'efforça tout de même de parler de façon à ce qu'on ne les remarqua pas.

    Excuses moi. J'ai.. J'ai pas été correcte là, et je préfère m'excuser face à toi plutôt que de fuir en voulant jouer la fière. Ce serait puéril de ma part et en fait assez faible. Puis j'ai eut de ma dose de puérilité là en quelques minutes..

    Elle poussa un long soupir avant de reprendre, ne comptant pas lui laisser le temps de répondre du moment qu'elle n'avait pas fini.

    Je me suis laissée portée par mon humeur, et je ne t'expliquerais même pas pourquoi je suis en colère tu ne le comprendrais pas. Mais juste vraiment je suis désolée d'avoir parlé ainsi.

    Elle eut un petit sourire qui ressemblait à un "on fait la paix" un peu timide avant de poursuivre.

    Donc ben.. je te laisse.. passes une bonne journée.

    Elle se rabaissa à son simple rang.

    Si tu veux me voir je crois que tu sais comment faire.

    A ces mots elle fit une légère courbette.
    Ce qu'elle vint de faire n'avait rien de ridicule, elle avait été humble et adulte. S'excuser comme les grands, faisant preuve d'une éducation tout à fait respectable et d'une force de caractère autre. Car pour elle, s'excuser était l'essence même de la force. Reconnaître ses torts et les avouer à la personne qui les avait subit était quelque chose de difficile à faire.
    Et elle l'avait fait, en toute simplicité.

    Isuzu lui offrit un second sourire, réservé mais charmant avant d'entrer dans une autre boutique, une boutique pour femme.


    *J'espère que ça te va x) haha oui, il fait un pas, elle en fait deux, à toi de la suivre.. *

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Lun 18 Juil 2011 - 10:25

La belle résidente tourna la tête vers lui, il avait fait une tentative pour briser la glace, il allait en être pour ses frais. Ca commençait plutôt bien, « Tu as rapidement terminé tes achats dis moi. » une petite réponse à laquelle il allait pour enchaîner mais la jeune femme le prit de vitesse «Pas besoin d'engager la conversation ainsi, je m'en vais. Sauvée par le gong.. » Là il prenait cher, il fronça les sourcils en une moue un rien incrédule, la jeune femme avait été très explicite et il se demandait comment il devait prendre le gong, pour lui certainement. Il était de bonne humeur mais il ne fallait pas tirer sur la corde et là elle manquait de claquer et de lui revenir à la gueule, paré pour une réponse acerbe et corrosive il fit tout de même l’effort, un effort inimaginable si l’on ne connaît pas son tempérament de garder la bouche close, pinçant les lèvres. Pas de violences c’est les vacances, cinq jours de tranquillité, une belle après midi que tu ne voudrais pas gâcher en te prenant la tête avec une femme alors que tu as trouvé ce que tu veux.

Et puis sauvée par le gong n’était peut être qu’une formule de rhétorique pour répondre à sa phrase d’avant. Sa main se crispa un instant sur le comptoir tandis que l’agaçante résidente payait son sac en liquide avant de s’en aller sans se retourner, c’était déjà la troisième fois en deux rencontres, cela commençait à devenir une habitude à croire qu’il allait battre un record.

La vendeuse se tourna vers lui et lui adressa un sourire commercial, commençant à se saisir des articles pour les biper. Un instant, il pensa récupérer lui dire que finalement il ne prenait pas le portefeuille, en des termes un rien moins correctes, mais finalement il ravala sa colère et la laissa faire.

Il passa la main sous sa veste pour récupérer son portefeuille, l’ouvrir pour en tirer sa car te bancaire et l’insérer dans la machine, pianotant rapidement le code. Puis il releva la tête vers la vendeuse pour lui demander de lui faire un paquet cadeau pour le bleu. Pendant qu’elle prenait soin de confectionner quelque chose de beau, lui vidait son ancien portefeuille pour transvaser tout ce qui se trouvait dans le nouveau.

Pas de sentiment non plus avec les objets et une fois fait, il lança avec une certaine habileté la relique dans une poubelle non loin en faisant un beau panier, les restes d’un peu de basket quand il était jeune.

Il récupéra le sac que lui tendait la vendeuse, la remercia d’un signe de tête avant de prendre la direction de la sortie et de se retrouver nez à nez avec la résidente qu’il n’avait pas remarqué jusque là, elle était pas partie celle la ? Il lui voulait quoi maintenant, lui envoyer des insanités ? Si elle pensait qu’il allait rester là sagement avec un sourire niais, elle se ..
« Excuses moi. J'ai.. J'ai pas été correcte là, et je préfère m'excuser face à toi plutôt que de fuir en voulant jouer la fière. Ce serait puéril de ma part et en fait assez faible. Puis j'ai eut de ma dose de puérilité là en quelques minutes.. » Okay, autant pour lui elle venait lui faire des excuses, ce qui avait le don de le calmer derechef surtout quand les excuses venaient d’elle, c’est qu’elle avait un visage si ravissant.

« Je me suis laissée portée par mon humeur, et je ne t'expliquerais même pas pourquoi je suis en colère tu ne le comprendrais pas. Mais juste vraiment je suis désolée d'avoir parlé ainsi. » Le tout était joliment dit et agrémenté d’un si mignon petit sourire que cela en fit vibrer son cœur, elle avait vraiment le don de faire naître le chaud et le froid en lui.
Faudrait tout de même qu’il ne se garde de tomber dans ses filets, parce qu’il commençait à se trouver un rien manipulable, une autre lui aurait dit ça qu’il aurait vertement répliqué, se moquant de créer scandale dans une boutique, on ne lui prenait pas la tête, point barre, mais elle …

Elle lui souhaita une bonne journée auquel elle répondit avant de lui rappeler qu’il savait ou la trouver. « Si tu veux me voir je crois que tu sais comment faire. » Elle n’avait pas encore été mise au courant qu’elle allait le voir très prochainement, ce qui l’amusa un rien, d’ailleurs il ne comptait plus venir les mains vides à ce rendez vous, il avait trouvé un parfait petit portefeuille bleu …

Légère courbette, nouveau sourire et la femme filait dans une petite boutique pour femmes. Il la regarda partir un rien attendrit avant de regarder l’heure, même pas 16h, ça avait été vite. Il avait le temps d’aller se prendre un café et un petit encas, après tout cela faisait quelques heures qu’il n’avait pas manger ou .. il pouvait attendre la jeune femme et faire en sorte de terminer ce jeu du chat et de la souris, surtout que ça faisait maintenant quatre fois qu’elle lui tournait le dos.
Pas que la vue lui déplaisait, mais bon …

Il regarda autours de lui avant d’aller s’installer sur un banc, en profitant pour se saisir de son agenda électronique et regarder ses rendez vous du lendemain, d’affaire ou de plaisir, pas qu’il ai spécialement envie de penser au boulot maintenant, mais ça avait le mérite de passer le temps. Il poussa un petit soupire.
Peut être que plus tôt que d’attendre bêtement, il pouvait aussi entrer dans la boutique, en même temps elle risquait de peut être le prendre mal si il se mettait à la suivre ainsi, ils en étaient aux excuses, mieux valait ne pas revenir au moment ou elle l’envoyait plus ou moins chier.

Les minutes filèrent lentement, parfois il relevait la tête pour regarder du côté de la boutique voir ce qu’elle y faisait, juste par curiosité et aussi pour ne pas la manqué si elle sortait, ce serait désespérant d’attendre comme un idiot et d’en plus ne pas remarqué qu’elle sortait. D’ailleurs en parlant de ça elle approchait des caisses.

Il se redressa vivement, rangeant l’agenda électronique dans une poche intérieure de sa veste. La jeune femme avait acheté quelque chose, sûrement un haut de ce qu’il avait pu ou cru discerné, elle paya à nouveau en liquide avant de sortir un nouveau sac à la main.

Allez sourire affable et on y retourne. Il s’approcha d’elle, assez lentement histoire de rester élégant et ne pas montrer qu’il était fou d’elle. Il la rejoignit lui offrant un beau sourire avant de tenter sa chance.

Je crois que nous avons mal commencé cette après midi, j’espère sincèrement que ce qui vous a mis de mauvaise n’est pas trop grave.

Il lui adressa un petit regard histoire de voir si ses paroles passaient ou si elle allait se remettre en mode furie, ça avait l’air d’aller, il enchaîna.

Peut être, comme nous sommes tous les deux ici à faire les emplettes que nous pourrions faire un bout de route ensembles.

Il se demanda un bref instant si il allait rajouter quelques mots, non mais il allait pas non plus se rabaisser et pourtant …

… enfin si cela te tente. Peut être que je pourrai t’aider à retrouver un peu le sourire, je suis de bonne humeur et il paraît que c’est contagieux.

Il lui adressa un léger sourire amusé, maintenant la balle était dans le camp de la jeune femme, un non et il la laisserait la et se trouverait quelque chose à faire, un oui et… ce serait beaucoup mieux un oui, vraiment beaucoup beaucoup mieux.
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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Lun 18 Juil 2011 - 13:22

    Entrant dans la boutique, Isuzu poussa un soupir avant de se diriger machinalement vers les différents rayons, se mêlant à quelques autres clientes. Alors qu'elle cherchait dans des vêtements portés par des cintres, la jeune femme releva la tête et, comme si elle faisait une pause, observa les autres femmes. Il y en avait de différentes sortes. Certaines semblaient tout à fait décidé de ce qu'elle allait acheter, à ce moment là Isuzu envia ces femmes sans même se rendre compte qu'elle faisait autrefois partie des leurs, d'autres femmes semblaient fortement déçues et ne prenait finalement rien. Ce qui, pour la Résidente, était la chose la plus frustrante : ressortir les mains vides. D'autres se trouvaient dans le même cas qu'elle : elles hésitaient. Ceci ou bien cela ? Ou plutôt celui-ci ! quoi que cela est plutôt pas mal... Mh.

    La belle métisse poussa un second soupir et abandonna son rayon qui ne lui inspirait rien du tout.
    Elle resta alors ainsi pendant peut-être dix bonnes minutes à flâner, avec tout juste le goût de regarder brièvement quelques vêtements ci ou là, quelques chaussures aussi..
    Puis, de pas en pas elle avait réussit à trouver son bonheur. Du moins ce qui y contribuait. C'était un chemisier d'un beige clair et il était transparent, oui, fait en cette matière qui ressemble à un délicieux voile.. Le devant du chemisier était élégamment décoré, c'était sa taille ? C'était sa taille. Bien, elle le prit et se dirigea à la caisse. Là elle parla un peu avec la caissière , elles échangèrent quelques banalités à coups de grands sourires et de légers rires. Oui, Isuzu faisait parti de la clientèle fidèle, et donc ça se savait "cette fille là, paie en liquide", en effet.

    Elle sortit alors du magasin, regardant le reste du centre commercial se demandant dans quelle direction allait-elle partir.

    Je crois que nous avons mal commencé cette après midi, j’espère sincèrement que ce qui vous a mis de mauvaise humeur n’est pas trop grave.

    Isuzu n'y comprit rien. Il était là, encore, souriant en plus et il parlait calmement. Pourtant, lorsqu'elle l'avait vu pour le première fois, ou plutôt.. Lorsqu'il avait fait irruption dans sa loge et l'avait étreinte comme si elle avait été sa propriété, la jeune femme n'aurait vraiment pas pût se douter qu'il était capable de sourire aussi souvent. A vrai dire, elle pensait même que là il se serait énervé et serait rentré chez lui l'insultant intérieurement et se jurant de ne plus la voir.. ou peut-être de la martyriser à la Résidence -oui oui ça existait des type comme ceci-. Et là, rien. Il l'avait attendu et tentait de repartir sur de bonnes bases.
    Courageux.
    Elle ne répondit pas, se demandant presque à quoi il jouait..

    Il l'invitait à passer un moment avec elle à...faire du shopping ?
    Pire encore, il voulait lui transmettre sa bonne humeur ? Sur quel étrange spécimen était-elle encore tombée ?
    Sur le coup, Isuzu resta muette. Elle n'avait pas envie d'accepter, si il voulait passer du temps avec elle il avait qu'à payer, comme tout le monde devait ou aurait dût le faire.
    Elle pencha légèrement la tête sur le côté, réalisant qu'elle donnait un drôle d'angle à ses pensées. Il demandait juste de faire quelques emplettes avec elle, cela n'avait aucun rapport de prés ou de loin avec ce pourquoi elle était employée..
    Elle eut un léger sourire, sa façon de persévérer l'amusait quand même.

    Pourquoi pas ?

    Elle fit un petit mouvement de tête, comme pour engager la marche et se mit donc à avancer sans trop savoir quoi lui dire. Intriguée, elle s'arrêta devant une vitrine de joailleries puis parla finalement.

    Et qu'est-ce qui te met de cette si bonne humeur apparemment..indémontable ?

    A ces mots Isuzu eut un sourire en coin et rit légèrement avant de détourner son attention de la vitrine et de reprendre sa lente marche. Avant de pousser un "Ah!" de bonne surprise.

    Vivienne Westwood, ça te dérange d'y aller ? C'est aussi pour homme. Bon certes c'est assez particulier.. mais j'aime bien.

    A ces mots la Résidente entra dans la boutique, avec l'envie à nouveau de dépenser son argent.. Mauvais choix, mais choix si tentant. Elle se dirigea vers les robes. C'était des robes tout à fait différentes de celles qu'on la voyait porter à la Résidence d'ailleurs, c'était plutôt le genre de robe qu'elle mettait tout les jours.. Cher pour des robes de tout les jours. Mais qu'importe le métier qu'exerçait la belle, elle gagnait plutôt bien sa vie. Les faits étaient là, le reste personne ne s'en doutait.

    Tu es ici pour juste ton portefeuille ou pour acheter autre chose ?

    Elle tira une robe bleue et la détailla avant de la lui montrer.

    J'aime bien sa coupe rétro.

    Dit-elle simplement.


    *Bon.. xD J'ai improvisé donc c't'un peu caca. Ca ira mieux par la suite x) TKT normalement demain matin avant 15h j'ai le temps.*

♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Lun 18 Juil 2011 - 22:08

Il la détailla tandis qu’elle le détaillait, quelques secondes s’envolèrent, elle ne desserrait pas les lèvres. Pour le coup il ne savait pas si c’était bon ou mauvais signe, il ne pouvait qu’émettre quelques suppositions, son mutisme voulait certainement dire qu’elle réfléchissait à sa proposition, même si lui ne pensait pas que pareil proposition puisse demander autant de réflexion. Peut être pensait elle à l’envoyer balader et cherchait une formulation courtoise pour le faire, dans tous les cas il doutait que son mutisme vienne d’une quelconque timidité. Bon, là ça commençait à devenir pesant, c’est pas que l’attente était terrible mais pas loin, oui, non, non oui … allez un oui. Là, la jeune femme fit un petit mouvement, penchant la tête légèrement sur le côté. Elle devait certainement pencher, il cru discerner un mouvement au niveau de ses lèvres, avant qu’un léger sourire ne finisse par y être, enfin !
On pouvait dire qu’elle savait ménager le suspens, heureusement qu’il était jeune et en parfaite santé.

La réponse arriva dans la foulée sous la forme d’un « Pourquoi pas ? », ce qui valait bien un oui, d’ailleurs d’un léger signe de tête trop mignon, elle se mit en marche, vers ou il ne le savait pas encore, mais d’ordinaire une femme dans un centre commercial ne pouvait s’empêcher de faire du lèche vitrine, alors il était fort possible qu’ils fassent la moitié des boutiques du coin.
Enfin, il n’allait pas se plaindre maintenant, c’était ça ou finir la journée seule.

A peine quelques pas et elle s’arrêta déjà devant une boutique de joailleries, c’était mieux qu’une boutique de prêt à porté féminin. Il suivit son regard derrière la vitrine, essayant de voir ce qui attirait le plus ses yeux , c’était toujours bon de connaître les goûts d’une femme en matière de bijoux.

Pendant qu’elle regardait la vitrine elle lui parla, « Et qu'est-ce qui te met de cette si bonne humeur apparemment.. indémontable ? » C’est vrai qu’il était de bonne humeur, d’excellente humeur même. Il laissa quelques secondes filer, il ne fallait pas se montrer empressé dans ce genre de situations. Elle eu un petit sourire en coin, un rien félin avant de rire légèrement, lui répondit finalement.

Disons que mon supérieure hiérarchique est en vacances pour une semaine encore.

Un sourire amusé inonda ses lèvres, il était content de sa réponse, c’était bien mieux qu’un mon Père est partis en vacances donc je suis tranquille quelques jours, ce qui l’aurait sans doute fait passer pour un adolescent attardé. Ceux qui ne le connaissaient pas directement, ne pouvait pas comprendre le pourquoi la signification et tout ce que cela pouvait changer dans sa vie. Puis techniquement son père était aussi son supérieur hiérarchique alors il disait vrai.

Ils reprirent lentement leurs marches, lui regardait tout autours de lui, les différentes boutiques, Isuzu, les différentes boutiques, Isuzu, Isuzu, les différentes boutiques en une longue litanie jusqu’à ce que la jeune femme ne pousse un « Ah ! » tonitruant.
Il tourna vivement la tête comme pour chercher le pourquoi d’un tel cri, une connaissance, une promotion peut être sur une robe qui sait … Il n’était pas très loin de la vérité, ça concernait bien une boutique de prêt à porter.

« Vivienne Westwood, ça te dérange d'y aller ? C'est aussi pour homme. Bon certes c'est assez particulier.. mais j'aime bien. » Il haussa les épaules en guise de réponse, après tout il fallait bien qu’il assume son choix, courir après une jolie femme n’était pas sensé être facile paraissait il. La belle Résidente n’avait de toute façon pas vraiment attendu sa réponse et se dirigeait déjà vers la boutique.

Ils entrèrent tous deux chez « Vivienne Westwoood » et particulier était peut dire sur le sujet. Rien que les affiches qui mettaient en avant des mannequins sûrement en cure de désintox, te montrait que tu n’étais pas dans une boutique standard. Heureusement la vendeuse avait une tête normale, sinon il se serait certainement demandé ou il avait mis les pieds.

Enfin Isuzu semblait connaître et de ce qu’il avait pu voir, ce n’était pas le genre de femme qui s’habillait n’importe comme, alors il devait bien y avoir des tenues qui valaient le coup. Son regard vagabonda sur les articles exposés, ça faisait British et rétro.

Il grimaça à la vue de quelques costumes, c’était tout simplement un massacre, préférant tourner rapidement la tête pour regarder et suivre la jeune femme qui savait ou aller et qui avait une idée en tête. Elle s’arrêta devant les robes et tout en les détaillant, prononça quelques mots . « Tu es ici pour juste ton portefeuille ou pour acheter autre chose ? »

Hummm et bien j’étais bel et bien venu pour le portefeuille. J’ai pu me libérer plus tôt cette après midi alors j’en ai profité, mais pour le reste, je n’avais rien de vraiment définis.
Plutôt me laisser tenter par ce que je verrai, prendre une glace, voir un film au cinéma.


Il lui sourit doucement alors que la jeune femme lui montrait une belle robe bleue. La coupe était rétro mais finalement bien plus sobre et élégante que ce proposait l’endroit. C’était un très beau choix et le bleu était très jolis. Il fit d’ailleurs un petit commentaire sur le sujet, même si son avis n’avait sûrement aucun intérêt pour elle, enfin il le fit tout de même.

J’aime bien la couleur, le bleu devrait très bien aller et c’est élégant.

Oui, il fallait rester tout de même un rien détaché, ne pas dire qu’il trouvait son choix très judicieux et qu’elle serait tout simplement craquante dedans, de toute façon, il doutait qu’elle puisse paraître moche ou banale dans une tenue. D’ailleurs avec cette robe là elle serait aussi très belle, pensa t’il et aussi soudainement que normalement il s’approcha du rayon pour regarder les robes et en tirer quelques unes.

Son choix se porta pour une robe rouge classique, un genre de drapé qui avait l’air so chic, puis une robe plus foncée. A ça, les coupes étaient vraiment particulières mais le rendu pouvait être au rendez vous, de toute façon ce genre de tenue ne pardonnait, soit vous étiez belle avec, soit vous ne ressembliez à rien.

Il les lui montra tout sourire, plutôt fier de sa trouvaille, même si il n’en était pas à trépigner sur place. Ouais bon, il outrepassait peut être ses prérogatives de l’homme qui suit la femme et qui est plus là pour donner un avis quand on le lui demande, que pour choisir par soit même.
Enfin, maintenant qu’il s’était lancé, il faudrait bien faire avec.

Il les lui donna avant d’aller voir du côté des petits hauts, se prêtant au jeu. Il en tira un, qu’il agita légèrement sous ses yeux.

Et ça comment trouves tu ?
Hummmm je te laisse essayer, que l'on voit ce que cela donne?

Fujimori Ryue

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Mar 19 Juil 2011 - 10:41

    C'était marrant, Isuzu n'aurait pas imaginer derrière les airs de supériorité que Ryue avait dégagé qu'il puisse lui même avoir un supérieur. A vrai dire Isuzu l'imaginait peut-être chef d'une entreprise type "fils qui reprend papa", ce qui en soit n'avait rien de blâmable puisque c'était ainsi qu'était faite la société. Que ce soit pour reprendre un hôtel, une entreprise, un clan.. C'était sur cette base même qu'était née la Résidence Yamaguchi d'ailleurs, Yamaguchi Akito n'était autre que la descendante de son père. Ce dernier ayant choisit Ryusukai Khyro pour reprendre le clan. bref, c'était une suite quoi. A ces pensées la jeune femme se demanda, pour la première fois depuis longtemps "Et mon père ?".
    Elle était la seule descendante de son père, ça aurait été à elle de reprendre l'entreprise Horide ? De toute façon, ça ne servait à rien d'y penser puisque lorsqu'elle avait quitté le foyer la bonne femme était enceinte. Alors sans doute qu'ils avaient maintenant un ou deux héritiers de l'entreprise, se fichant bien de l'endroit où l'aînée avait pût disparaître. Mais l'avait-il cherché ? Pourquoi ? Pourquoi ne l'avait-il pas trouvé ?
    Il y avait en effet beaucoup de choses dont la belle métisse n'était pas au courant, ne savant pas si son père l'avait cherché avec sérieux ou l'avait laissée fuir, l'ayant appelé le premier jour juste par instinct primitif.
    Elle eut un haut le coeur. Cela faisait beaucoup en peu de temps.
    Elle n'aurait jamais dût quitter Sapporo.

    Hummm et bien j’étais bel et bien venu pour le portefeuille. J’ai pu me libérer plus tôt cette après midi alors j’en ai profité, mais pour le reste, je n’avais rien de vraiment définis.
    Plutôt me laisser tenter par ce que je verrai, prendre une glace, voir un film au cinéma.


    Elle lui sourit gentiment, "je vois" répondit-elle.
    Mais en fait elle ne voyait rien du tout.
    Dans le sens où, plus ça allait moins Isuzu cernait l'homme qui l'accompagnait à présent. Il semblait finalement être plus profond qu'un simple "homme friqué et prétentieux". D'ailleurs, la simplicité avec laquelle il lui parlait à présent montrait en effet qu'il n'était pas si prétentieux qu'il l'avait parût. Ou bien était-ce sa technique pour mieux l'avoir..
    Mais ce qui l'interpellait vraiment c'était les deux activités qu'il venait d'énoncer. "Prendre une glace" et "voir un film au cinéma". Deux choses que la jeune femme ne faisait jamais, seulement lorsqu'elle était adolescente. Enfin, si, il y avait eut un homme depuis qui avait réussit à l'emmener au cinéma et ça avait été fort plaisant et cela s'était fini au lit. Comme à chaque fois qu'ils s'étaient vu à vrai dire. Mais elle n'allait pas le condamner pour autant, elle était à ce moment là tout à fait consciente et même consentante de ce qui se passait entre eux. Mais lorsqu'elle entendit Ryue évoquer de telles activités elle était surprise qu'il puisse avoir des envies si légères et ne sût premièrement pas comment le prendre.
    Une invitation indirecte ?
    Elle réfléchissait et posa sa réponse dans un coin de sa tête tandis qu'elle lui montrait une robe.

    Isuzu eut un sourire gratifiant lorsqu'il lui donna son avis, et alors qu'elle regardait la taille, son compagnon l'aborda à nouveau.
    Elle le regarda avec des yeux ronds.
    Il avait cherché des tenues à lui faire essayer ? C'était quoi ? Un passionné de mode ? Ou bien un choix judicieux pour observer ce qu'il souhait de sa plastique ?
    La plupart des hommes n'étaient pas passionné de mode mais ne rechignait pas si une jolie jeune femme devait se présenter devant eux en jolies tenues. Mais tout les hommes n'allait pas faire le tour du rayon femme pour vous trouver des tenues, sauf si il s'agissait d'une boutique de sous vêtements bien sûr.. Or ce n'était pas le cas.
    De ce fait, ça l'amusa.
    Un sourire de plus, celui-ci dévoilait ses dents : un grand sourire donc.

    Avec plaisir.

    Dit-elle l'air enjoué, et elle lui prit les cintres des mains tout en se dirigeant vers la cabine.
    Là, elle essaya d'abord sa robe bleue et sortit, se mettant face au miroir et s'observant l'air très attentive aux moindres détails de la robe portée par elle.
    Elle arrangea les petits défauts de "mise en place" avant de se retourner souriante et de retourner dans sa cabine.

    Celle-ci quoi que tu dises je l'embarque.

    Lorsque le rideau de sa cabine s'ouvrit à nouveau, Isuzu était vêtue d'une robe rouge. Le rituel recommença à nouveau : elle se dirigea vers le miroir et fit la moue. Quelque chose la dérangeait, elle resta ainsi quelques secondes avant d'agir. La jeune femme remonta un peu la robe qui arrivait aux genoux afin de la faire arriver plus haut et d'arranger un peu mieux l'effet "bouffant" de la coupe. Elle arrangea ensuite les longues manches avant de se retourner vers Ryue en ramenant ses cheveux en arrière avec ses deux mains. La robe lui plaisait mais elle avait un petit truc auquel elle n'était pas habituée dans la coupe.

    Tu en dis quoi ? Elle est plutôt hivernale non ?

    Lorsqu'il eut répondu la belle retourna à nouveau dans la cabine et ressortit avec une robe sombre, courte et déstructurée.

    Tu sais que tu me fais faire du sport là..

    Lâcha-t-elle avec un léger rire avant de se regarder dans le miroir et de tourner rapidement sur elle même. Celle-ci était plutôt décontractée et toutefois vraiment jolie. De plus, avec des chaussures comme celles qu'elle portait (ne les ayant pas enlevées pour se changer) cela mettait ses longues jambes en avantage. Observant son profil dans la glace elle leva une jambe en arrière avant de rire.

    J'aime beaucoup celle-ci !

    Dit-elle tout sourire avant de retourner dans sa cabine afin de renfiler sa salopette-short avec le petit haut rose qu'il avait sortit.
    La bonne humeur était contagieuse... C'était ce qu'il avait dit. Etait-ce vrai ? Peut-être, du moins à cet instant Isuzu avait rangé Akito et l'égoïsme ou elle ne savait pas trop quoi de Ryue dans une petite boîte.
    Lorsqu'elle rouvrit le rideau, Isuzu était contre la cabine, vêtue de sa salopette dont seule une bretelle était attachée, du haut rose, et du sac rose au bras. Elle prit la pose avant de sourire et de sortir, portant son sac à la main et s'observant une fois de plus. Elle se retourna pour regarder son public.. encore, ça donnait une impression de déjà vu. A cette pensée son sourire se ravisa mais elle dit néanmoins.

    Ça va .. tu as bon goût.

    Puis elle disparût à nouveau derrière le rideau et se rhabilla.

    Dis moi, ton histoire de glace et de cinéma..

    Elle finit de rattacher correctement sa salopette tout en récupérant ses sacs et les vêtements sur cintres.

    C'est une invitation détournée ? Car si oui..

    Elle fit une grimace.

    Mmh..

    Elle le fixa et prit un air désolé.

    Je préfère les crêpes.

    Elle eut un léger rire avant de venir s'asseoir à ses côtés en poussant un soupir sans rien ajouter. Puis se redressant, comme pour se reprendre en main, la belle Résidente tourna la tête vers l'homme et rajusta quelques mèches de ses propres cheveux derrière une oreille. Elle eut un second soupir.

    Comment tu as fait la dernière fois pour avoir un rendez-vous avec moi ? T'étais pas censé pouvoir, tu le savais ça ?

    Il est vrai que ça avait été la première fois que la jeune femme avait eut à faire à Ryue quelques jours auparavant. Cela ne voulait pas pour autant dire qu'il était extérieur à la Résidence, car si il s'était trouvé à la soirée d'été c'est qu'il était bel et bien au courant de l'existence de celle-ci, aussi il devait par conséquent connaître les méthodes de la Résidence, comme savoir comment prendre un rendez-vous en bonne et due forme.
    Toutefois elle voulut quand même savoir ce qui s'était passé, car bien qu'elle n'était qu'une "employée" de la Résidence, peu de choses lui échappait. La métisse laissait rarement les évènements se permettre de la dépasser, aussi, lorsque cela arrivait c'était un chamboulement total dans l'esprit de la jeune femme.





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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Mar 19 Juil 2011 - 20:31

Qu’il était bon de voir Isuzu sourire, c’était comme un rayon de soleil qui vous réchauffait le cœur. Oui, la comparaison était éculée pour ne pas dire usée jusqu’à la corde et un rien niaise, hors de question que Ryue ne la prononce autre part que dans sa tête, c’était une question d’amour propre ou plutôt de fierté mal placée, il était déjà de bien assez bonne humeur comme cela, de trop bonne humeur, ce n’était pas pour tomber dans la niaiserie, pitié. Enfin, voir un air enjoué sur le visage fin de la belle asiatique lui réchauffait tout de même bel et bien le cœur, il était content de passer un moment avec elle et encore plus content de voir qu’il pouvait la faire sortie alors que faut bien le dire c’était très très mal engagé au tout début, même au milieu c’était branlant, mais là ça commençait à tourner d’une façon des plus agréables. Il lui sourit donc, tout heureux de la voir ainsi, la suivant du regard quand elle se dirigea vers la cabine pour se changer. Lui avisa une chaise sur laquelle il alla s’installer, croisant les jambes en une position désinvolte, posant un coude contre sa cuisse et le menton contre son poing.
Etait il pensif ?
Non pas vraiment, il attendait surtout avec impatience le retour de la belle.

Il l’entendit s’activer derrière le rideau, préférant ne pas s’imaginer ce qui ce passait, plutôt se concentrer sur la tenture qui ressemblait … à rien, on aurait dit qu’ils avaient rapiécé un long tissus avec tout ce qui leur tombait sous la main , c’était particulier, un peu comme le style de leur prêt à porter. Ceci dit, ils avaient quelques tenues sympathiques, d’ailleurs le rideau commençait à bouger, Isuzu avait terminé de passer la première tenue.

Ce n’était pas n’importe laquelle mais la bleue, celle qui avait attiré le regard de la jeune femme. Elle fit quelques pas avant de se mettre devant le miroir pour se contempler et surtout contempler la robe.

De son côté Ryue, changea un rien sa position sur le siège, se redressant lentement pour caler son dos contre le dossier. La robe lui allait à merveille, elle la portait avec élégance toute naturelle. Il se mordilla l’intérieur de la joue avant d’essayer de traduire ce qu’elle venait de lui dire.

« Celle-ci … … » Il opina de la tête en guise de réponse même si il ne savait pas spécialement à quoi il opinait, allez, un peu d’attention mon garçon, on se ressaisit. Il se pinça discrètement la cuisse histoire de mettre fin à toute pensée annexe, avant de dire quelques mots.

Je trouve que le bleu te va vraiment à ravir. Cette robe sera parfaite pour l’été, par contre j’espère que tu as un sac assorti, un noir serait trop sobre, peut être un blanc.

Oui, il faisait aussi dans les conseils vestimentaires, c’est qu’il avait un œil critique sur ce que portaient les femmes, ça lui permettait rapidement de les classifier, femme ayant du goût, pouffe …
Ambiance.

La belle résidente disparue de nouveau derrière le rideau pour s’essayer à une nouvelle tenue, voyons voir cela, elle avait opté pour la rouge, qui lui allait beaucoup moins bien que la précédente, d’ailleurs elle débuta tout de suite quelques changement, remonta un rien la robe, modifiant les effets bouffants, puis les longues manches avant de se tourner vers lui.
Elle aurait peut être du faire styliste, parce qu’elle était vraiment douée dans ce domaine, mais il se garda bien de le lui dire.

C’est très particulier, je ne suis pas certain qu’elle soit si hivernale que cela, quoi qu’en Angleterre, il paraît qu’il fait toujours moche… Non je dirai plutôt que c’est un genre, particulier mais plaisant.

Sourire, nouvelle disparition, nouveaux mouvements derrière les rideaux avant de ressortie vêtue cette fois de la robe sombre. Elle lui adressa un petit sourire et un « Tu sais que tu me fais faire du sport là.. », suivit d’un rire léger aussi pur que le cristal, voilà qu’il repensait à des choses niaises… Cette tenue lui allait bien mieux que la précédente, qui lui allait déjà plutôt bien, mais dans celle-ci, elle était magnifique, décontractée et en même temps un rien classe, elle remontait assez haut pour dévoiler ses longues jambes, qui elles même étaient mises en valeur par les talons.

Elle leva une jambe en arrière en une pose qui était sexy et pour laquelle il n’était pas préparé. Elle leva la jambe, son cœur bondit brusquement, lui arrachant un très léger soupire qu’il espérait discret. Pourtant ce qu’elle venait de faire, c’était deux fois rien, mais c’était déjà trop.

La tenue semblait lui plaire, d’ailleurs elle donna rapidement son assentiment en un « J'aime beaucoup celle-ci ! »
Puis de nouveau demi-tour direction la cabine pour essayer le dernier vêtement. Au moins une franche réussite sur les deux tenues précédentes, comme quoi ses goûts en matière vestimentaire n’était pas si mauvais que ça. Elle tira sur le rideau pour l’ouvrir et se découvrir en salopette short d’ailleurs une seule bretelle était attachée l’autre pendait, elle avait passé le haut rose et tenait son nouveau sac au bras. Elle était adossée contre le mur de la cabine, une petite pose pour son plus grand plaisir, suivit par un sourire. Elle s’admira, elle le regarda.

« Ça va .. tu as bon goût. » C’était le genre de compliment dont il usait parfois, car d’ordinaire les compliments chez lui étaient très rares. Du genre détachés, exactement comme celui qu’elle venait de lui débiter, quelque chose clochait si elle en venait à lui piquer ses répliques et que lui se comportait en adolescent affolé.
Oh Isuzu comment as tu pu m’ensorceler ainsi, se demanda t’il, un rien pensif alors qu’elle allait se changeait définitivement.

De derrière le rideau lui parvint la délicieuse et râpeuse voit de la jeune femme « Dis moi, ton histoire de glace et de cinéma.. » Comme quoi elle avait bien entendu sa réponse, ce qui le fit sourire un peu plus, une ouverture pour passer la soirée en sa compagnie ?
Il allait le savoir bien assez tôt, aussi il se lança pour lui répondre.

Je ne sais pas vraiment, la glace c’était plus envie comme ça, comme j’aurai pu dire un café avec un muffin. Pour ce qui est du ciné … J’ai entendu parlé d’un film en particulier, Thirst, ceci est mon sang.
Je ne sais pas si tu en as entendu parler.



Elle sortit de la cabine lentement, les mains chargées de ses sacs et des vêtements qu’elle venait d’essayer, de tête cela en faisait tout de même pour une petite somme. Déjà que son sac était assez onéreux, l’ensemble des tenues allait alourdir la note. Après, il ne savait pas combien gagnait une Résidente, accessoirement il s’en moquait, mais tout de même.

Il allait repartir sur son explication du film quand les paroles de la jeune femme lui clouèrent le bec. « C'est une invitation détournée ? Car si oui.. » Car si oui quoi … si oui, oui ? Pourquoi cette pause, elle avait besoin d’y réfléchir, puis vint la grimace, terrible grimace qui souffla tout espoir en son cœur attendri.

Elle lâcha un « Mmh.. » qui le fit de nouveau espérer, elle le fixa, il était suspendu à ses lèvres, attendant le verdict comme un condamné attendait sa peine, toujours pas de réponse, mais son visage pris une teinte désolée, nouveau coup de poignard, ses lèvres bougèrent pour délivrer enfin la fin de la réponse. « Je préfère les crêpes. »

Elle rit avant de venir s’asseoir à ses côtés, à croire qu’elle avait le diable au corps pour ainsi s’amuser à ses dépends. Etait il devenu la proie et elle la prédatrice ? Ce n’était qu’un jeu, très éprouvant pour son jeune cœur, mais au final loin d’être déplaisant, après tout si elle prenait goût à jouer ainsi avec lui, c’était certainement bon signe. Il lui sourit, avant qu’elle ne se redresse et ne pousse un petit soupir avant d’entrer sur un terrain un peu plus glissant.

« Comment tu as fait la dernière fois pour avoir un rendez-vous avec moi ? T'étais pas censé pouvoir, tu le savais ça ? » Il n’y avait pas réfléchis depuis, oh il avait pensé au spectacle de la résidente et ce qui avait suivit ensuite, un peu, beaucoup, à la folie. Mais il n’avait pas réfléchi au fait qu’il avait loué les services de la femme, alors qu’elle avait peut être quelque chose d’autre de prévu. Il tiqua un peu, son visage perdant son sourire alors qu’il commençait à comprendre le pourquoi elle avait fuit. Putain …

Il ne savait pas quoi dire, non il n’allait pas s’excuser ça c’était une certitude, même si il était un rien mal à l’aise.

Non … Je ne le savais pas, enfin j’aurai certainement du m’en douter, ce n’était pas prévu, aucunement prémédité … Je t’ai vu sur la piste et je n’ai pas plus réfléchis que cela.

Il se mordilla la lèvre inférieure, tirant un peu sur sa cravate avec anxiété, il faudrait d’ailleurs qu’il travaille sur ce point, c’était un tic trop visible et comme disait son père, le corps avait un langage dont on pouvait se servir pour connaître ce que pensait vraiment une personne.
Le savoir était le pouvoir.

Heureusement, la jeune femme n’était pas son père, sinon rien que le fait de porter la main à sa cravate aurait déchaîné un torrent de colère. Il rejeta cette idée d’un soupire et d’un mouvement de tête.

Je suppose que je ne suis pas quelqu’un comme les autres …
Je suis Fujimori Ryue de la Compagnie Fujimori Immobilier, cela fait de moi quelqu’un de riche et sûrement de puissant. Comme je l’ai dis … Je n’ai pas réfléchis, j’ai proposé beaucoup d’argent pour t’avoir toute la nuit. Beaucoup plus les tarifs habituels. Peut être que le fait que je souhaite reprendre le Casino n’est pas non plus étrangère … Je ne sais pas.


Il déglutit, hors de question qu’il ne s’excuse, il ne le pouvait pas se n’était pas dans sa nature, mais peut être pouvait il trouver une voie médiane entre l’excuse et le dénie totale. Oui une voie médiane, c’était une bonne idée, il pouvait ainsi garder la face tout en sauvant le coup avec Isuzu. C’était une bonne idée, une brillante idée, il reprit un peu du poil de la bête et adressa alors un sourire à la belle.

Enfin … que dirais tu si je t’invitais à manger une crêpe et dans la foulée, si l’idée te tente, aller voir Thirst.. Ou alors le film puis un restaurant.

Il tenta un nouveau sourire, plus large et joyeux. Peut être s’imaginait il déjà manger une crêpe ou au cinéma. En tout cas le malaise était maintenant passé. Il se rapprocha légèrement d’elle sans pour autant la toucher, bien qu’il le souhaita ardemment, mais ici elle était libre et la toucher même en un léger effleurement pouvait être très mal pris. Hors de question qu’après un laborieux travail au corps pour la faire sourire et lui transmettre de sa bonne humeur, elle ne se remette en mode fureur.

Vu ce que ça avait donné, elle serait capable de lui balancer quelques vérités avant de tourner les talons sans un regard en arrière, ce qui n’était pas spécialement agréable. Aussi il maintenait un soupçon de distance. Proche donc, mais pas trop non plus, il lui montra les affaires qu’elle tenait encore à la main d’un signe d’un menton.

Je t’ai poussé à prendre plus de tenues que tu ne le souhaitais … et comme tu es magnifique dans chacune d’elles, au lieux de les reposer, nous pourrions peut être partager les achats ? Enfin … ne te sent surtout pas obligée et… Hum n’y vois aucun machisme mal placé .. enfin… tu vois quoi… Ca me fait plaisir.
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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Mar 19 Juil 2011 - 23:29

    A peine avait-elle évoquée la crêpe qu'il avait attrapé la perche vivement en parlant déjà d'un film à aller voir au cinéma. Elle ne comprenait pas très bien ce qui clochait lui. Ses airs désinvoltes et ces petites choses insignifiantes qui étaient en total désaccord avec le reste. Aussi, elle avait rangé cette partie dans une boîte "en attente" de son cerveau et s'était assise à côté de lui. Et là, c'était comme si la boîte "Akito" ne demandait qu'à s'ouvrir, aussi Isuzu céda et aborda alors le sujet. Avec beaucoup plus de retenue que si elle l'avait fait quelques minutes auparavant bien sûr.

    Elle le regardait alors, de façon neutre mais sérieuse : ce n'était pas un sujet sur lequel elle rigolait. Elle ne comptait rien laisser échapper de sa réaction, cela l'aiderait un peu plus à se faire un avis sur lui. Si il mentait, si il était désolé, si il en était fier, si il était au courant..
    Isuzu fixait Ryue qui répondit sans aucune prétention. C'était un rien attendrissant mais quelque chose l'agaça toutefois : "Je n'ai pas plus réfléchis que cela". A ses yeux cela était un coup de couteau en plus. Elle n'était vraiment pas une vraie femme. Lorsque l'on est une femme, comme les autres, les hommes réfléchissent un minimum sur la façon de nous aborder. Même si ce n'est que pour vous mettre dans leur lit, ceux-ci pensent au moins à une tactique. Lorsque l'on est une vedette, les hommes sont trop intimidés, trop euphoriques, pour agir sans plus réfléchir que cela. Mais avec une femme comme elle.. cela ne demandait même pas une once de réflexion.
    Mais bien que cela lui déplût, la Résidente ne prit pas encore la parole, se contentant de l'observer se mordiller la lèvre, se triturer la cravate. Elle en déduisit que quelque chose clochait dans sa réponse, ou du moins dans la question qu'elle lui avait posé. Elle ne savait pas si cette question lui demandait de mentir ou autre, mais ça ne semblait pas si simple que cela. Isuzu écouta donc la suite avec attention.
    Suite qui ne l'enchanta guère non plus.
    Il était en train de lui dire clairement qu'il était simplement capable de l'acheter quoi, il lui suffisait de dire son nom, signer un chèque et de posséder un Casino et voilà c'était normal qu'il ai pût passer la nuit avec elle quoi. Cette idée l'irrita, elle poussa un faible soupir.
    De toute façon, ce n'était pas une découverte, elle le savait ... du moment qu'elle était à la Résidence sa compagnie s'achèterait. Mais Isuzu constata à cet instant que cela faisait un bon bout de temps qu'elle y était, sans encore avoir pût avoir sa propre vie.

    Ryue eut un grand sourire, il venait de l'inviter. Elle n'y comprenait rien, il l'invitait ... comme si il ne s'était rien passé. Il n'avait pas compris où elle venait en venir ou quoi ? Le message n'avait peut-être pas été assez clair ?
    La belle ne répondit pas : ni à son sourire ni à son invitation. Cependant elle ne lui montra pas un quelconque signe d'hostilités, elle se releva seulement en passant une main dans ses cheveux. A vrai dire, Isuzu ne savait pas trop quoi dire. Elle eut un "pff" discret : marque de sa déception. Elle aurait souhaité pouvoir soit le gratifier d'un grand sourire heureux et sincère ou soit lui envoyer une valse d'insultes.

    Je t’ai poussé à prendre plus de tenues que tu ne le souhaitais … et comme tu es magnifique dans chacune d’elles, au lieux de les reposer, nous pourrions peut être partager les achats ? Enfin … ne te sent surtout pas obligée et… Hum n’y vois aucun machisme mal placé .. enfin… tu vois quoi… Ca me fait plaisir.

    A ces mots la belle métisse releva les yeux et le regarda droit dans les yeux.

    ...

    ...

    ...


    Il aurait dût se présenter comme "JE SUIS LE ROI DES ULTIMATUMS".

    Elle eut un léger rire sonore à cette pensée.

    Et bien..

    Que faire ?
    Encore des questionnements..
    Si elle acceptait, elle pouvait profiter de son argent acheter ce qu'elle voulait, cela ne l'attachait pas à lui puisque de toute façon elle était étroitement attachée à la Résidence.
    Si elle n'acceptait pas elle pourrait passer pour pure chieuse mais en même temps cela l'éviterait de trop s'y croire avec elle et puis au moins il ne pourrait pas dire qu'il l'entretenait. Seulement c'était se voiler la face que de ne pas admettre qu'en tant que prostituée de luxe Isuzu n'étais pas entretenue par les hommes.. Son argent et certains de ses effets personnels lui provenait tout droit de nombreux portefeuilles d'hommes, aussi..refuser serait peut-être ridicule.
    Argh... quelle belle situation.
    "Ça me fait plaisir" qu'il avait dit. Oui, elle n'en doutait pas, mais dans quel sens ? Un pauvre qui vous offre quelque chose et un riche qui vous paie vos fringues.. ça n'avait quand même rien à voir.

    Elle commençait à avoir la migraine, ce Ryue lui faisait se poser beaucoup trop de questions, c'était atroce.

    Né-an-moins, une idée lui vint en tête.

    Isuzu offrit un magnifique sourire à Ryue.

    Attends.. Tu peux me les tenir s'il te plait, que je vérifie quelque chose ?

    Sans vraiment attendre sa réponse elle lui fournit les robes et chercha dans son sac à main, elle en sortit un portefeuille et des liasses de billets. C'était à croire qu'elle était elle même PDG, tout était luxe. De son maquillage à ses chaussures, de ses vêtements à ses ongles. Même son attitude était "luxe".
    Bref.
    Elle compta le tout avant d'en sortir une partie et de ranger le reste. Là elle fit signe à Ryue afin qu'il lui donne les robes. Elle compta à nouveau l'argent en main, regarda le prix des robes et sépara à nouveau sa liasse de billets en deux parties.

    C'est vraiment gentil de ta part.

    Sur ces mots la Résidente mit une partie de l'argent dans la main de Ryue.

    Mais je vais refuser ton offre. En revanche tu vois l'argent là ? Et bien je te paie. Oui, moi je te paie afin de passer le reste de la journée avec toi. On va donc aller une crêpe puis aller au cinéma, voir ce film étrange dont tu viens de parler. Je ne le connait pas.
    Je t'ai donné assez d'argent pour que l'on puisse passer tout ce temps ensemble, je pourrais t'en donner plus et ainsi on passerait la soirée ensemble... Mais j'ai une robe à acheter.


    Isuzu déposa les vêtements qu'elle ne prenait pas et passant à côté de lui pour rejoindre la caisse elle ne lui murmura un "merci", qui à ses yeux ne devait peut-être rien dire mais pour elle c'était une façon de lui demander d'accepter la situation. Mais aussi et surtout une façon de le remercier de son offre, qu'elle venait de refuser un peu à contre cœur : l'amour de la mode v'voyez.

    Elle se dirigea vers les caisses mais les abandonna au dernier moment pour retourner vers les cabines. Et lorsque la belle retourna à nouveau vers les caisses, c'était pour payer une certaine robe marron et noir, courte et déstructurée qu'elle avait troqué contre sa robe bleue.

    Lorsqu'elle sortit de la boutique, Isuzu se posta en face de Ryue un léger sourire en coin.




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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Mer 20 Juil 2011 - 10:42

Le moment du verdict allait arriver, il allait être fixé mais de la façon qu’il pensait. Isuzu lui offrit un magnifique sourire ce qui était encourageant, généralement après un pareil sourire on ne se prenait pas une réponse négative, quoi que, avec les femmes on ne savait jamais vraiment. Elle lui tendit les affaires en un « Attends.. Tu peux me les tenir s'il te plait, que je vérifie quelque chose ? », ce qui était vraiment une question de rhétorique car avant un soupçon de réponse, il se retrouvait avec les vêtements dans les bras, ah les femmes. Il la détailla avec un sourire amusé tandis qu’elle ouvrait son sac à main pour y chercher quelque chose. Elle tira son portefeuille, puis une liasse de billets, elle avait pas mal de liquide sur elle, c’était peut dire surtout quand on savait ce qu’elle avait claqué plus tôt. Il devrait lui faire la remarque, ce n’était pas une bonne idée de sortir avec autant de liquide sur elle, pas parce que c’était une femme fragile qu’il fallait protéger, quoi que, mais même lui préférait sortir sans avoir vidé son coffre fort dans portefeuille, enfin le coffre de son bureau ou il entreposait un peu de liquide en cas de nécessité, parce que sinon ça aurait du mal à tenir dans un simple portefeuille. Oui, il se la pétait un peu mentalement, mais cela ne changeait rien au fait qu’il lui ferait la remarque pour son bien.

Elle récupéra ses robes, termina de compter l’argent pour en faire une liasse et après un « C'est vraiment gentil de ta part. » elle lui donna les billets dans la main. Il arqua un sourcil, il n’avait pas vu la réponse comme ça, pour le coup il se retrouvait avec l’herbe coupée sous le pied et n’y comprenait plus grand chose.

La suite arriva bien rapidement, son sourcil s’arqua encore un peu plus tandis que son visage commençait à être déserté de toute bonne humeur, soufflée par la surprise et peut être une note d’indignation.

C’était quoi cette idée … Qu’elle refusait ne lui posait pas plus de souci que cela, bien au contraire même, il se doutait qu’elle puisse lui répondre non, après tout c’était le genre de femme indépendante comme il avait pu le remarquer une heure plus tôt quand elle l’avait plus ou moins envoyé valdinguer plus loin.

Non ce n’était pas le refus qui le choquait mais la suite, c’était quoi ce jeu … Elle le payait, où plutôt le louait pour le reste de l’après midi. Lui ? Monsieur Fujimori, certes c’était monsieur Fujimori junior comme disaient les anglo-saxons, mais tout de même. Il ne s’était jamais retrouvé dans une pareil situation et il ne savait pas du tout quoi lui répondre.
Lui sauter à la gorge ou la laisser en plan comme une idiote.

Au moins, elle avait usé de son arme favorite pendant qu’elle prononçait ses paroles, son charme. Ce qui faisait passer un tout petit peu mieux la pilule. Les ouvriers avait une expression qui rendait bien la situation, tant qu’a se faire enculer à sec autant mettre de la vaseline. Okay, passons sur la poésie des mots, c’était du jargon d’ouvriers. Bref …

Ryue posa un regard sur la main dans laquelle se trouvait la liasse de billet, il était désemparé. Franchement, elle le prenait pour qui, si il avait été son père elle ne lui aurait jamais fait une telle proposition, elle aurait fermé sa gueule et fait ce qu’il lui dit. Et accessoirement, si elle avait sortit les billets, il les lui aurait fait sans doute avaler.

Il poussa un soupire de dépit, paré pour une réponse qui allait être loin d’être gentille, d’ailleurs il relevait son regard sur elle pour fixer son regard dans le sien. Il ouvrit la bouche, elle souriait toujours, décontenancé, il referma la bouche, c’était mieux que de faire la carpe.

Elle déposa les tenues qu’elle ne voulait, pas puis s’en alla vers les caisses et en revenant près de lui, elle lui lança un « Merci ». Si il était décontenancé avant ça, il l’était bien plus maintenant, merci … pourquoi un merci … elle ne pensait pas à mal peut être, elle était peut être contente qu’elle accepte son jeu. C’est bon, il sentait pointer une migraine.

Il resta là, planté droit comme un i dans la boutique, tandis qu’elle allait vers la caisse puis repartait dans l’autre sens avant de revenir avec la robe marron. Lui n’avait pas bougé d’un iota, à croire que son cerveau avait planté. Elle paya et se dirigea vers la sortie.

Ca commençait à se rallumer dans sa cervelle. Il se crispa alors un rien, avant de pousser un long soupire. Il se calma légèrement, tandis qu’il essayait de peser les pour et les contres. Soit il se tirait maintenant, flinguait sa soirée et aussi sa semaine, parce qu’il se connaissait, il avait le don de s’auto-énerver, d’en rajouter couche sur couche et de bien faire mijoter le truc ou de la suivre, après tout, elle était d’accord pour les crêpes et le cinéma.
C’était déjà une petite victoire en soit.

Il tourna la tête, avisa les robes qu’elle avait laissé en plan avant de regarder sa main pleine de billets, au moins l’argent pourrait être utile. Même plus que ça, il n’était pas spécialement avare, enfin si un peu, c’était pas son genre de faire la charité, mais quand il appréciait quelqu’un, ce qui au demeurant, n’arrivait que très très rarement, ça ne le dérangeait pas de dépenser pour acheter des cadeaux, payer des restaurants.

Il regarda rapidement les étiquettes, fit le calcul dans sa tête, il avait assez pour payer les robes avec la liasse qu’elle lui avait refourgué. Oui c’était assez déroutant d’acheter un cadeau à une personne avec le propre argent de la personne, mais elle l’avait voulu, elle allait l’avoir.

Il récupéra donc l’ensemble des tenues et se dirigeant vers les caisses se stoppa vivement avant de repartir dans les rayons, après tout il pouvait bien la faire attendre quelques secondes, une petite vengeance dirons nous. Enfin, pas spécialement, il avait juste encore quelques yens à dépensé.

Il prit un autre haut, d'une couleur bleu similaire à la robe, un autre dans un style so strange mais après tout comme disaient les anglais why not. Avant de finir par un sac à main et le portefeuille qui allait avec. Oui, bon il venait quasiment de doubler le prix de ses achats, alors qu’elle ne le méritait pas du tout, mais alors pas du tout. C’est avec une pile de vêtements qu’il se pointa devant la vendeuse, posant le tout sur le comptoir. Il la laissait faire des paquets cadeaux pendant qu’il réglait.

Puis il retourna à sa hauteur comme si de rien n’était les mains chargées de sacs en tout genre. Oh elle lui souriait en coin, ce qui lui donnait une beauté féline un rien prédatrice. Il lui rendit le sourire avant de déclarer, après tout tant qu’a faire, autant jouer jusqu’au bout.

Je suis donc à toi Suzu, pour le reste de la journée, ainsi que la soirée, mes tarifs ne sont pas aussi chers que tu le pensais.

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Jeu 21 Juil 2011 - 0:38

    Le sourire de la belle s'effaça... pour revenir grandit.

    Au début Isuzu ne saisissait pas trop la situation. Elle aurait pensé retrouver Ryue désabusé, ou peut-être en colère même si elle n'avait pas fait cela dans ce but. Elle s'attendait aussi à le voir peu enchanté mais prenant sur lui. Bref, elle s'était attendue à un petit éventail de réactions mais n'avait pas envisagé celle qu'il eut. Aussi elle fût d'abord très désorienté, mais vu le genre d'homme qu'il semblait être du moins, et l'engouement avec lequel il se prenait au jeu.. la jeune femme était ravie.
    D'ailleurs, si il aurait refusé ou c'était vexé, elle l'aurait remit à sa place. Pourquoi lui aurait-il le droit de se révolter au fait qu'on le paie pour sa compagnie et pas elle ? Qu'est-ce qui pouvait le rendre plus précieux qu'elle ? Son fric ? Certainement pas.
    Mais la question n'avait pas à se poser, du moins plus pour l'instant, puisqu'il avait accepté et avec le sourire. Cela avait surprise la belle, agréablement surprise même. Cela lui faisait plaisir, vraiment, qu'il accepte de se prendre au jeu. Même si il le faisait sans vraiment comprendre le véritable sens de ce "jeu", c'était toutefois bien mieux qu'un refus, et de ce fait.. Isuzu le déplaçait un peu plus loin de la boîte nommé "pourri".

    - Ha, tu es débutant toi !

    Vanne de Résident.
    Si ce qu'elle lui avait donné suffisait pour la journée et la soirée, cela suffisait qu'il était un Résident tout en bas de l'échelle. Pas comme elle quoi. Donc ce qu'il lui avait répondu, et ce qu'elle avait dit en riant, prouvait bien qu'il n'était peut-être pas expert en la matière. Même le fait qu'il n'avait pas réfléchit avant d'exiger la compagnie d'Isuzu la dernière fois, montrait qu'il n'était peut-être pas un expert puisque chaque clients finissaient par suivre les règles de la Résidence comme une Bible. Où peut-être était-il désinvolte.
    Qu'importe, il se disait donc en bas de l'échelle : petit tarif pour journée et soirée.
    Journée et soirée.
    Elle haussa un sourcil.

    - La soirée ?

    Encore une invitation déguisée hein.. Ha.. c'était quoi ce plan encore ?
    Alors c'était peut-être pas vraiment un "manque de savoir" par rapport aux tarifs, mais simplement une ruse déguisée pour passer plus de temps avec elle. "Oh je suis pas cher, hahaha, restons ensemble toute la journée, toute la soirée, tout la nuit..". Et puis quoi encore ?
    Il était agréable.. là. Okay, certes, c'était vrai, mais il ne fallait pas exagérer. Ils n'étaient même pas "potes". Et n'étaient certainement pas "amants", la belle comptait ne plus jamais faire l'erreur de se faire un amant provenant de la Résidence, oh non.

    Elle préféra ne pas répondre.

    - Allons v...

    La jeune femme commençait à proposer le mouvement afin de quitter les lieux, aller voir dehors où est-ce qu'ils pourraient manger un bout tout ça.. Mais soudain quelque chose lui sauta aux yeux.
    A quel moment Ryue s'était-il transformé en sapin de Noël ? Car là c'était carrément le cas. Lui qui avait pratiquement (voir totalement en fait) les mains vides dans la maroquinerie il se trouvait à présent avec plusieurs sacs. D'où venaient-ils ?
    Son regard descendit.
    "Vivienne Westwood", ah oui, c'était pour cela qu'il avait mit un peu plus de temps qu'elle. Mais pourquoi ? Il avait eut le coup de cœur pour la boutique ? Elle n'avait pourtant pas eut l'impression. Isuzu observa donc le jeune bourgeois (!!xD) d'un air interrogateur.

    - C'est quoi ça ?

    Demanda t-elle de façon rudimentaire avant de s'en rendre compte et de se reprendre. Elle n'avait pas fait exprès, ce n'était pas une agressivité pleine de reproches, plutôt une agressivité due à la surprise. Cependant la jeune femme se dit un instant que si le Roi des Ultimatums portait du Vivienne, cela le rendrait un peu plus "vintage", "grunge".. un look branché quoi et original. Une touche de folie, de décadence, comme les jeunes hommes branchés de Tokyo. Pas comme les salary-men. ..

    - Enfin.. , léger rire, pourquoi tu as tout ça, je pensais pas que ça te plaisais autant.[/i]

    Elle haussa les épaules, l'air de se dire "pourquoi pas" en souriant, puis elle se retourna en vue de chercher un endroit où manger. C'était la quête du moment, parler de crêpes avait en effet éveillé son appétit et puis quitte à rester tout les deux.. autant s'occuper et prendre le temps de se parler un minimum sinon ça promettait d'être assez ennuyant. Bien que pour le moment ça ne l'était pas.

    Alors qu'ils marchaient Isuzu aperçut une indication pour le "Déli-cieux" , elle voulut alors absolument y aller "Viens viens ça semble bon !" avait-elle dit. C'était du libre service, un coin sympa sur le toit. Il y avait du sucré et d'autres choses.. Mais.. Dans leur course au "Déli-cieux" la belle tomba sur quelque chose qui lui fit oublier ses envies de crêpes.

    "Café Pouchkine"

    Mais pas ses envies de sucre.

    C'était quoi ce nom imprononçable ?
    Elle rit seule.

    - C'est dur à prononcer.. C'est Russe ? Tu crois que c'est Russe ? C'est bon la pâtisserie Russe ...? On essaie ?

    C'était comme si elle était enfant.
    Si Ryue n'était pas au courant que Isuzu était une jeune femme souriante, après ne serait-ce que ces instants passés avec elle il ne pourrait être que convaincu. Car une fois de plus elle souriait, heureuse de cette découverte, à croire qu'à chaque fois qu'elle s'était rendue au Printemps elle n'avait pas fait attention à autre chose qu'au café habituel où elle s'arrêtait parfois.
    Ils entrèrent alors et s'installèrent.
    ...
    Ce fût à l'improviste totale que Isuzu commanda plusieurs gâteaux. Ayant "exigé" de pouvoir choisir pour lui et pour elle. En espérant qu'il aime le sucré.
    Niveau boisson pour sa part la jolie métisse opta pour le chocolat chaud qui était apparemment "l'étoile" de ce "café". Cette idée la fit doucement sourire, un sourire un peu plus doux.. plus "triste".
    Elle était comme tout ses clients : attirée par la lumière d'un élément mit sur le devant de la scène.

    - Fujimori Corporation hein ? Mmh... Je vois. Et vous faites quoi exactement ? Je veux dire vous rachetez des bâtiments afin de les louer ? Je doute que vous ne fassiez dans la décoration.

    Elle eut un sourire. A défaut de pouvoir parler d'elle, autant en apprendre sur les autres..








    *si c'est pas bon, je changerais à nouveau te gênes surtout pas X3 *

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MessageSujet: Re: Le sac à main, meilleur fiancé d'une femme. [PV Ryue] Jeu 21 Juil 2011 - 10:50

Le « résident » d’une journée était au côté de la belle, tout sourire, elle le détaillait, souriante elle aussi. Elle semblait heureuse de sa réponse, tant mieux parce que ça l’aurait bien saoulé, si en ayant accepté son jeu il se retrouve avec une moue ou pire aucune émotion. Là, il lui aurait peut être lancé, un ou deux sacs à la figure, vu ce qu’il avait dans les mains il avait tout de même pas mal de munitions. Enfin, elle souriait, magnifiquement, mais ça elle était toujours vraiment belle, trop belle. Elle commençait à se détourner lentement, sûrement pour continuer le lèche vitrine, avant qu’elle ne se stoppe subitement, comme si elle venait de découvrir quelque chose. Il s’était taché ? Il ne comprenait pas vraiment, jusqu’à ce que le regard de la jeune femme ne descende sur ses sacs. Ha ! C’était donc ça, ça commença d’ailleurs par un « C’est quoi ça ? » un rien brusque avant de se reprendre et de reposer la question de façon bien plus charmante « Enfin.. , pourquoi tu as tout ça, je pensais pas que ça te plaisais autant » le tout agrémenté d’un jolis rire. Il adorait l’entendre rire. Avant de mettre son esprit en ordre de marche, pour trouver une réponse, il ne pouvait pas lui dire que tout ce qu’il avait acheté était pour elle, après tout c’était lui le résident et normalement ce n’était pas un résident qui achetait des vêtements à son client, tout du moins c’est ainsi qu’il voyait la chose.

Aussi, il décida de répondre, d’une façon passe partout, un rien amusé de la situation.

Rien de bien intéressant, j’ai juste vu quelques tenues qui avaient l’air pas mal.

Un beau sourire pour faire passer la chose, il espérait qu’elle ne trouverait rien à y redire et surtout ne pas demander à voir ce qu’il y avait dans les sacs, parce qu’il aurait du mal à faire croire que les robes étaient pour lui. Elle haussa les épaules, en un pourquoi pas. Lui poussa un soupire de soulagement, tandis que la belle résidente reprenait son retournement interrompu plus tôt pour partir à la quête de quelque chose à manger.

Ryue suivit la jeune femme dans le centre commercial, elle devait avoir une idée en tête car elle se dirigeait à vive allure, tout du moins aussi vite que le lui permettait ses talons, au grès d’un «Viens viens ça semble bon ! » Il la suivit avec ses beaux sacs, avant que la course de la résidente ne s’arrête brusquement, elle venait de voir un autre endroit, elle rit seule en regardant le nom du café avant de déclarer « C'est dur à prononcer.. C'est Russe ? Tu crois que c'est Russe ? C'est bon la pâtisserie Russe ...? On essaie ? » Autant dire qu’elle était enjouée, si enjouée qu’il avait même du mal à en placer une, ce qui ne faisait qu’améliorer son humeur qui déjà était bonne et qui devenait donc encore meilleur. Il était peut être malade …

Oui à l’origine c’est un café de Moscou il me semble, ils sont connus pour ne pas dire reconnus pour leurs pâtisseries traditionnelles, mais je n’ai jamais goûté.

Répondit il, tandis qu’elle filait à une table pour s’installer. L’endroit était vraiment très luxueux, mais après tout c’était Le Printemps. Il posa ses sacs à côté de sa chaise, avant d’ôter sa veste qu’un serveur vint récupérer avant de leur proposer les cartes et de les conseiller sur les pâtisseries. Ryue laissa la jeune femme choisir ce qu’elle voulait, ou plutôt la belle princesse décida de choisir pour eux deux, mais bon il préférait le voir dans le premier sens, c’était mieux pour son ego.

Quelques secondes passèrent, tandis que le serveur partait, puis revenait avec plusieurs coupelles dans lesquelles se trouvait les gâteaux, posant le tout sur la table, avant de ramener les chocolats chauds dans une chocolatière en argent. Les deux jeunes gens se regardaient et regardaient les douceurs qu’on leur ramenait, oh ça avait l’air vraiment bon et il était sur que le goût allait être au rendez vous.

Elle le regarda alors et de sa voix si ensorceleuse, elle lui posa une question sur lui, ou plutôt pour la compagnie dans laquelle il travaillait. « Fujimori Corporation hein ? Mmh... Je vois. Et vous faites quoi exactement ? Je veux dire vous rachetez des bâtiments afin de les louer ? Je doute que vous ne fassiez dans la décoration. » Après tout, il était vrai qu’il était difficile de savoir pour les personnes en dehors du monde des affaires, ce qu’ils faisaient, tout ce qu’ils faisaient. Il devrait certainement miser sur un sport publicitaire, mais ce n’était pas vraiment le genre de son père, pas du tout même. Un jour, un des publicitaires qu’il avait engagé avait eu l’idée dangereuse de dire à son père que pour la prochaine campagne, il faudrait qu’il sourit. L’homme y avait perdu une partie de ses dents …

Oh non non, nous ne faisons que racheter des bâtiments pour les louer.

Il poussa un soupire amusé, détaillant la jeune femme avec un plaisir manifeste, il était content de passer un moment en sa compagnie, c’était agréable, charmant, vivifiant. Elle s’intéressait à lui, peut être simplement pour passer le temps, ou parce qu’elle voulait vraiment en savoir plus sur lui. Dans tous les cas elle n’en avait pas après son argent et ça c’était forcément très agréable pour lui.
Car quoi que l’on puisse dire, la richesse apportait une forme de solitude, bien entendu, on pouvait faire la fête, avoir d’innombrables amis, mais au final c’était l’argent qui les accrochait à vous.

Mais avec elle c’était complètement différent. Différent parce que son argent elle en avait rien à fiche et aussi parce que détail de l’histoire, en cet instant c’était lui le résident. Dans quel jeu s’était il fourré pensa t’il amusé.

Enfin, elle voulait parler de la Compagnie de son père, il allait répondre, en espérant intérieurement que ça n’allait pas l’endormir, pour le coup il ferait court. Il y passait déjà une bonne partie de ses journées, boulot, boulot, auto, dodo, qu’il n’avait pas spécialement envie de s’appesantir sur le sujet.

Fujimori corporation à pour rôle de concevoir, construire, financer et gérer une large gamme d’équipements, allant des bâtiments publics, aux aménagements urbains, infrastructures de transport et d’énergie. En bref, tout ce qui peut se construire.

La compagnie était loin d’être leader dans ce milieu, mais elle se développait et grandissait vite, au Japon et dans les pays asiatiques. Dans tous les cas ça brassait beaucoup d’argent. On pouvait parler d’une entreprise de constructeur concessionnaire. Mais tout ça était un peu technique.

Mais on a bien entendu aussi, une structure de concession, location, vente des biens construits ou possédés.

Il se décala un peu sur sa chaise, posant un instant un coude sur la table, pour se saisir de sa tasse de chocolat chaud, spécialité de l’endroit. Lui d’ordinaire préférait le café, mais il en buvait déjà bien assez au boulot, il faisait partie de ses cadres qui se shootaient au café pour se donner un peu de tonus.
Mais comme il était là pour le plaisir, on pouvait oublier pour quelques heures la dose de caféine. Il porta la tasse à ses lèvres pour en boire une gorgée et puis…

Hummmmm délicieux ce chocolat chaud !

Il était vraiment délicieux, si délicieux qu’il en avala une nouvelle gorgée, puis une troisième dans la foulée, reposant la tasse sur le sol avant un peu de chocolat au coin des lèvres. Il donna un petit coup de langue d’un côté, puis de l’autre, le plus discrètement du monde avant d’attraper tout de même sa serviette pour s’essuyer les lèvres.

Il se saisit d’un petit couteau pour découper le millefeuille russe en deux petites portions, avant d’en soulever une pour la poser dans l’assiette de la belle, à croire que faire le service lui plaisait aussi. Il pris sa portion et y plongea la cuillère pour y goûter, avant de pousser un long soupire d’aise, c’était tout simplement trop bon. Les européens étaient réputés pour leurs pâtisseries et pour le coup c’était une vrai réussite. Il poussa un rapide soupire d’aise avant de se décider à goûter un autre gâteau, un Medovick, un gâteau traditionnel au miel de sarrasin, confiture de lait et crème fraîche parfumé. Le truc pas du tout calorique, mais franchement c’était trop bon.
D’ailleurs, il ne se priva pas d’en faire la remarque à la belle.

Tu devrais goûter celui là, il est tout simplement délicieux !


Découpant bien les syllabes pour montrer à quel point il trouvait ça bon, et même plus que bon, heureusement qu’il ne venait pas souvent au Printemps, car c’était si bon, qu’il doutait pouvoir s’empêcher de venir maintenant à chaque fois ici. La gelée aussi était bonne, bref, il fallait qu’il trouve un point de concentration, parce que sinon il allait tout dévorer avec gourmandise et quoi de mieux que de penser à la « friandise » qui était devant lui ?
Rien de péjoratif dans ce mot, bien au contraire, c’était comme un petit nom.

Alors dis moi Suzu qu’aimes tu faire durant tes journées de repos ?
Pour ma part, j’avoue que j’ai tendance à en profiter pour sortir le soir dans les clubs ou si je suis fatigué, faire comme aujourd’hui, filer à l’improviste, aller au cinéma. Oui ça fait très célibataire.


Il finit par repousser les coupelles devant lui, comme une déclaration claire et nette à son estomac qu’il s’arrêtait là, ce qui était plus difficile qu’il n’y paraissait, les pâtisseries étaient si bonnes. Il repoussa donc ce qu’il restait des petits gâteaux avant de se servir de son chocolat chaud pour le vider de quelques lentes gorgées, faisant ainsi durer un peu plus longtemps le plaisir, jusqu’à ce que la dernière goutte ne termine sa route dans sa gorge.

Rebelote, il récupéra une serviette pour en tamponner ses lèvres, avant de se laisser aller contre le dossier de sa chaise, avant d’interroger la jeune femme plus culinairement, sur ses préférences en matière de pâtisserie.

J’avoue avoir un petit faible pour le … Medovick enfin la pâtisserie au miel, et toi tu as une préférence ?

Il la laissa terminer de manger tranquillement les gâteaux russes, prenant plaisir à la regarder. Toutes les bonnes choses avaient une fin, ils n’allait pas rester là toute la fin de journée, quoi que, c’était quand même très plaisant. Enfin, ils avaient tout de même un film à aller voir.
Y pensant, Ryue tira un portable de sa poche pour aller rapidement sur internet et prendre les horaires .

On a une séance dans pas longtemps, si on y va maintenant on pourrait être à l’heure, voir un rien en avance, ou alors on attend la prochaine.

Il détailla la jeune femme en souriant, celle-ci semblait enthousiaste pour aller voir le film, elle venait de terminer ses pâtisseries, il se redressa, laissant la belle asiatique s’occuper de payer, après tout en ce jour c’était lui le résident, donc si il comprenait bien son rôle, il suivait le mouvement tandis qu’elle subvenait au nécessaire. Tout du moins c’était comme ça qu’il voyait la chose.

L’homme sourit doucement à la belle, il récupéra la veste que lui tendait le serveur, la passant rapidement avant de prendre ses différents sacs, c’est vrai qu’il n’avait pas lésiné sur les achats, les sacs étaient plus lourd qu’il ne pensait, enfin Isuzu méritait bien quelques achats, beaucoup d’achats, bref !

Il la mena jusqu’à sa voiture, une belle berline Avensis, la ligne élégante et un rien sportive. Il s’approcha rapidement, la devança pour lui ouvrir la portière et la laisser monter dans le véhicule, lui proposant de ranger ses achats dans le coffre, tandis que lui allait y mettre les siens. Il la rejoignit rapidement, s’installant sur le confortable siège avant de se baisser en s’excusant pour récupérer son lecteur MP3 placé dans le petit coffre, juste devant la belle résidente.

Petit clin d’œil tandis qu’il se relevait et branchait le lecteur, l’allumant alors pour laisser place à une play-list. Puis rapidement, la voiture démarra , direction le cinéma d’Harajuku.

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