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Run, baby run (suite)

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MessageSujet: Run, baby run (suite) Mar 24 Mai 2011 - 14:39

Précédemment

Il se retrouva rapidement délassé de sa veste par l’ange nocturne qui lui faisait face. Le regard embrumé par l’envie, il admira la belle anglaise s’effeuiller devant lui, c’était un régal de la voir faire, il pouvait désormais contempler à loisir la poitrine de l’européenne, son ventre, ses hanches, ses belles jambes. Il finit de déboutonner sa chemise, travail débuté par la belle quelques minutes plus tôt dans la voiture, laissant les pans de la chemise s’ouvrir sur son torse musculeux. Il lui sourit, alors qu’en petite culotte elle s’approchait de lui, venant embrasser son menton avant de passer ses doigts autour de sa ceinture pour l’emmener avec lui, pas bien loin comme elle le dit. « Au plus près.. Je peux plus attendre Torù ♥ » Elle bascula sur le canapé, l’emportant avec lui, le Yakuza poussa un soupire d’amusement alors qu’il tombait sur elle, entre les cuisses de la belle, il n’y avait pas meilleure place. Il la contempla de nouveau un instant de se pencher sur elle pour l’embrasser langoureusement.

L’homme s’était laissé envoûter par la sorcière anglaise et c’est un choc qui le ramena à la réalité. Le vase s’écrasa contre la tempe du Yakuza en un coup violent alors que quelques roses volaient dans les airs, un grognement et le corps de Torù s’affaissa, avant de choir lourdement sur le sol. Un mince filet de sang commençait déjà à ruisseler, elle ne l’avait pas manqué, il ne l’avait pas cru aussi fortes, c’était sûrement du à l’excitation. Le vase tomba sur le sol dans un bruit mat alors que la jeune femme se redressait rapidement comme pour fuir son forfait. Elle l’avait frappé et même si le coup avait été assez violent pour le porter aux portes de l’inconscience, il était toujours éveillé. Il était le Wakagashira, pour des étrangers cela ne voulait rien signifier et pourtant, il n’était pas n’importe qui. Sa vie avait pris le goût du sang depuis qu’il avait mis les pieds à Tokyo, des premiers combats de rues, aux combats illégaux dans quelques entrepôts ou appartements. Il s’était élevé dans la famille, non pas à cause de son sang, mais de celui qu’il faisait couler. Il connaissait mieux que les autres le sens du mot douleur et surtout il avait appris à encaisser, résister. Pendant les combats, les coups s’étaient écrasés sur lui, le laissant parfois aux bords du précipice qu’est la mort et c’était une erreur de penser qu’il allait succomber aussi facilement.

Il cligna des yeux, alors qu’il voyait les pieds de la jeune femme toucher le sol avant de s’éloigner, fuyait elle vraiment ? Non, ce n’était pas son genre, elle filait probablement attraper une arme plus dangereuse, il se redressa, le goût âcre du sang se faisant sentir à ses lèvres. Elle se précipita contre un meuble, lui se levait pour la rejoindre rapidement, ne lui laissant que le temps d’ouvrir un tiroir et d’y plonger une main, mais pas assez pour qu’elle ne puisse se saisir de l’objet désiré. Il arriva dans son dos, passant un bras autour de sa taille alors que l’autre fondait contre celui de la jeune femme, plaquant fermement sa main contre la sienne, la faisant lâcher l’arme, un revolver d’une légère torsion de poignet avant d’entremêler ses doigts aux siens. Il ramena la main de la belle sur le haut du meuble avant de lui donner un coup de rein, la plaquant contre le mobilier, faisant claquer le tiroir. Il repoussa de la main libre quelques objets qui traînaient sur le meuble, évitant ainsi d’offrir une nouvelle arme à la brune.

Que comptais tu faire Lilly une fois l’arme en main ?

Il pencha la tête, posant délicatement ses lèvres contre son cou, sa nuque en une myriade de baisers, frottant par instant sa bouche contre sa peau avant de lui faire tâter de ses dents en une sournoise morsure, laissant derrière elle une légère trace. Puis il l’embrassa de nouveau, tantôt en de doux et légers baisers, tantôt en de plus fougueuses attentions. Sa main alla se loger contre sa poitrine, qu’il caressa impétueusement avant de glisser l’index contre l’anneau qui perçait l’une de ses pointes. Tandis que son souffle chaud allait et venait au gré de ses respirations, s’abîmant contre son cou et son épaule. Il releva la tête, cherchant les lèvres de la belle pour un langoureux baiser, sa langue venant bien rapidement jouer avec sa compagne, alors que le corps de l’homme était parcouru de quelques frissons.

C’était fou comme elle l’attirait, il le savait, il n’était pas porté sur les femmes d’ordinaire et dans la configuration des événements il l’aurait soit tué, soit abandonné au détour d’une ruelle. Cela ne lui ressemblait pas de se laisser aller ainsi, mais ça l’excitait, en cet instant c’était plus fort que lui, il la désirait. Il prolongea longuement le baiser, se collant tout contre elle pour la maintenir en place. La blessure avait cessé de saigner, ce n’était pas grand chose, une égratignure, mais cela montrait que le temps s’écoulait plus vite qu’il ne le pensait. Il rompit le baiser, le temps de retourner la belle en un face à face, reprenant le baiser avec plus de fougue pendant que ses mains glissaient contre ses épaules, son cou, ses joues.

Puis de nouveau, il recula ses lèvres, le souffle plus court faisant s’élever et s’abaisser son buste de façon rapide. Qu’il faisait chaud. Ses mains se postèrent sur les biceps de la belle, descendant lentement jusqu’à ses poignets pour écarter ses bras et les presser contre le meuble derrière elle, tandis qu’il s’accroupissait pour embrasser sa poitrine, donnant quelques coups de langue, prenant un malin plaisir à s’occuper de ses pointes avant de sauter à son ventre, puis son bassin plus rapidement. Il redressa la tête pour lui adresser un sourire malicieux.

Tu veux jouer Lilly, alors jouons.

Il déposa un baiser sur son intimité par dessus la fine culotte qui la couvrait encore, avant de se reculer un rien pour la laisser fuir. Oui, il lui laissait une seconde chance, mais c’était pour mieux l’avoir.

♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Sam 4 Juin 2011 - 23:54

Le vase finit alors sa course aérienne sur la tempe du yakuza. Expliquer son geste, elle ne le pourrait pas, c’était un réflexe pour se défendre. Se défendre de quoi on dira ? De la domination. Il était au dessus, elle dessous, il n’a pas fallu longtemps à Lilly pour remettre les choses à leurs places. Torù s’écrasa au sol, dans un lourd bruit, le vase n’arrangea pas la sonorité. Ce n’était pas réellement de l’auto-défence, ce n’était pas comme si il essayait de la violer, non elle l’avait bien chauffé il y a quelques minutes, il ne fallait vraiment pas chercher à la comprendre. Elle était étrangère, elle n’avait pas les mêmes pratiques que les orientaux. Étrangère, d’une autre dimension plutôt ! Comment on peut allumer un gars pour coucher avec, et quand il fond enfin à vos charmes, l’assommer ? Simple, ça tient en un mot : Domination. C’était alors réellement ça la raison ? Quoiqu’il en soit, elle se redresse doucement encore paniquée de son propre geste, vérifiant la masse asiatique au sol. Il n’était ni mort, ni même évanoui, c’était bien sa veine.

Pas le temps de rêvasser ou de regretter, s’il se relève il voudra se venger. Agir avant qu’il n’arrive. Vite un flingue ! Elle en avait toujours un à disposition, comme celui dans son buffet. Le troisième tiroir à partir de la gauche, elle l’ouvrit et souffla quelques injures dans sa langue s’étant aperçue que ce n’était pas le bon tiroir. Rapidement elle essaya celui d’à côté, l’adrénaline voulait qu’elle ne se retourna pas pour vérifier si Torù se levait. Si elle aurait pensé à le faire elle ne serait pas dans cette position délicate. Il lui avait bondit dessus, attrapé la taille pour la maintenir entre ses griffes. Ses yeux ne quittèrent pas l’arme qu’elle avait en main, elle l’avait tout de même attraper. Mais la pression qu’il exerçait sur son poignet la força à lâcher, l’insultant alors dans quelques murmures, l’asiatique lui plaque avec force et fermeté ses mains sur la surface du buffet. D’un coup de reins il remballa le spectacle, le tiroir se claqua et quelques bibelots volèrent.

D’un petit gémissement elle lui prouva son innocence, elle ne comptait rien faire avec l’arme voyons. Il connaissait la réponse de toute manière, pourquoi se fatiguer à poser la question alors ? Dos à lui, elle ne remarqua pas son air si calme, rien n’avait l’air de paraître sur un visage comme le sien. C’était ça alors un yakuza ? Ce n’était pas si différent de chez elle, sauf le style. Un yakuza était plus moderne qu’un baron anglais, c’était ça aussi le charme du pays du soleil levant. Classe et droit, c’était pas vraiment les adjectifs qu’elle emploierait pour décrire l’homme de main qui lui dévorait le cou d’une multitude de baisers. Elle aurait voulu le tuer à ce moment, la maintenir ainsi, la forcer, il était vraiment en colère ? Non, il était excité, et ce sentiment traversa leurs corps. Lilly trouva alors un frisson de plaisir dans ses baisers, dans ses caresses, puis la chaleur de ce plaisir lui parcoura tout le corps. L’humiliation laissa place à l’envie, et plus encore quand il découvrit le piercing et les jeux qu’on peut y faire. Pourquoi à votre avis on le fait sur le téton einh ? La réponse tourne toujours autour du sex : sexy et duplicateur de sensibilité. Elle portait un anneau aujourd’hui, mais appréciait aussi la barre. Lui avait l’air d’aimer en tout cas, il venait de la surprendre en lui emprisonnant ses lèvres contre les siennes, sa langue prise en otage de la sienne. C’était une si douce torture, de la morphine, tous ses gestes l’hypnotisaient. Devenue plus docile, Torù la retourna pour reprendre ce baiser, qu’elle ne refusa pas, sentir son torse contre sa poitrine, c’était chaud et si dur, ferme et oppressant.

Il décida d’accélérer les choses, ses lèvres chutèrent pour découvrir son fin corps tatoué, sa poitrine, son ventre. Dans cette position, Lilly sourit il était finalement plus bas qu’elle, sous elle. Mais son sourire s’effaça laissant un soupir se faire entendre à son audacieux baiser intime. Laissait-il le choix à la brunette ?

Sa réponse était toute donnée, elle l’observa un moment de sa hauteur. Ses yeux noirs, ses cheveux en bataille assez courts, ses traits durs et pourtant cet air si doux qui s’affiche sur son visage. C’était se tromper s’il croyait qu’elle allait encore fuir, elle le désirait c’était certain, allait elle maintenant aller jusqu’au bout ? Il n’avait pas le temps de réagir quand elle se décala un rien pour rouvrir le tiroir et en sortir l’arme. Sans le quitter des yeux, d’un air sérieux, elle vida dedans lui le chargeur de son flingue, le laissant alors sur le buffet, les balles à terre près de Torù. Une preuve qu’elle avait décidé de démarrer le jeu, de prendre les rennes, de diriger. Il était à presque à genoux, l’anglaise décida alors de rejoindre ce tendre amant en s’agenouillant entre lui et le meuble, le repoussa pour l’allonger vivement au sol sur le tapis. Son sourire plein de malice regagna ses lèvres, elle lui grimpa dessus à quatre pattes, une position qui lui plaisait plus déjà que la précédente dans le canapé.


- Oui je comptais t’abattre avec ce flingue . . .

Après un instant elle lui avait enfin répondu, c’était évident, le sang de criminels coulaient dans ses veines, pourquoi courir contre sa nature ? Elle était insensible au fait de devoir tuer, mais là, faut avouer qu’un beau morceau comme ce cher Onozawa , ça vaut le coup d’être dévorer vivant.

- Mourir d’épuisement, ça te va comme fin ?

Sur lui elle colla sa discrète poitrine contre son large torse, espérant qu’il ne change pas les positions, elle était trop à l’aise ainsi. Il n’avait pas semblé montrer de résistance quand elle l’avait poussé contre le sol, pourquoi ? Il savait tout ce qu’elle ferait, préméditant tout sur tout, c’était vicieux. Si vicieux ce gars, ça faisait rougir les joues de la jeune femme qui s’amusait maintenant à glisser sa langue dans le cou de son otage. Il était sur son territoire, elle allait le dévorer.

Le bruit métallique de sa ceinture résonna dans le silence chaud qui s’était installé, elle soupira un petit « aaaah » et se redressa pour planter son regard dans le sien, à califourchon sur lui, son bassin contre ses genoux, ses mains contre son ventre qu’elle caressa lentement, les yeux à demi clos et les lèvres humides.
- Tu as finalement ce que tu désirais Yakuza ?
Lilly Beverley

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Lun 13 Juin 2011 - 14:58

Il n’eut le temps, que de reculer la tête pour voir ce que faisait la jeune anglaise. Cette dernière avait ouvert le tiroir pour en sortir son arme, elle était si imprévisible, un instant il serra les dents, ne sachant pas encore ce qu’elle avait en tête, lui loger une balle en pleine tête, le menace, ou juste exhiber son arme. Malgré sa position, le Yakuza se prépara à passer à l’action si d’aventure elle venait à le braquer de l’arme, au lieu de cela, elle préféra vider le chargeur, laissant tomber les balles une par une sur le sol, les cartouches teintant contre le parquet en s’écrasant contre celui-ci.

Il se retint de laisser s’échapper un soupire de soulagement, continuant de tenir la demoiselle à l’œil, il n’était pas encore à l’abris d’un mauvais coup de sa part. Elle était capable de se montrer aussi changeante que le vent et le sang qui maculait sa tempe en était l’une des marques. Lilly déposa l’arme sur le meuble avant de se laisser glisser à genoux face à lui. Puis elle le repoussa pour le mettre dos sur le parquet et lui monter dessus, elle semblait désormais vouloir prendre les devants , la position de la jeune femme ne lui déplaisait pas, il pouvait bien lui laisser croire quelques secondes qu’elle détenait un rien de pouvoir et puis, elle avait de son côté un charme indéniable.

Elle murmura quelques mots,« Oui je comptais t’abattre avec ce flingue . . . » avant d’ajouter « Mourir d’épuisement, ça te va comme fin ? » L’anglaise était très présomptueuse, certainement une marque de son pays d’origine. Une envie subite et violente de la remettre en place, lui traversa une seconde la tête, ce n’était certes pas une femme comme les autres, mais lui, évoluait à un niveau bien supérieur, ce n’était pas un simple Yakuza et il était ici en son pays, dans son secteur. Il chassa cependant l’idée, se contentant de plisser pendant quelques secondes les yeux avant de répondre à son interlocutrice.

Ne perdez donc pas votre souffle, vous en aurez bien plus besoin que moi dans les minutes à venir.

Elle se pencha félinement sur lui, pressant sa discrète poitrine contre son torse puissant, les reins marqués par une délicieuse cambrure qui relevait ce qu’il fallait sa croupe de façon si aguicheuse qu’il y laissa se perdre une main, en quelques fermes caresses, lui offrant pour le moment tout loisir pour poursuivre. D’ailleurs, en cet instant elle s’amusait à jouer de la langue contre son cou, lui arrachant quelques frémissements. Elle défit sa ceinture, il glissa lentement l’index entre ses fesses, d’une façon bien plus indécente, avant d’empoigner ses fesses à pleines mains, son sourire devenant dés lors plus carnassier. L’anglaise se redressa, le surplombant de sa petite taille, une lueur vicieuse dans le fond du regard. « Tu as finalement ce que tu désirais Yakuza ? »

Non, il était encore loin d’avoir ce qu’il désirait, pour le moment ils n’en étaient tous deux qu’aux enfantillages, mais la pièce de théâtre allait bientôt se révéler plus incandescente. Et si elle continuait à se montrer attentiste, il lui montrerait qui dominait réellement, d’ailleurs, ses mains quittaient les fesses de la belle pour venir ouvrir son propre pantalon et libérer ce qui commençait être à l’étroit dans son boxer. Il ne quitta pas une seule seconde l’anglaise des yeux, laissant ensuite ses mains remonter doucement sur ses avants bras, biceps, épaules en de légères et lentes caresses, jusqu’à toucher son beau visage.

Il lui sourit, avant de l’attirer lentement en avant pour approcher son si beau visage de son ventre …

♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Dim 10 Juil 2011 - 19:13



Tout autour était devenu flou. La couleur était devenue aussi chaude que l’ambiance qui régnait dans la pièce. La pudeur avait disparue depuis un moment déjà il faut l’avouer, laissant place à l’excitation et au jeu. Oui Lilly pensait bien sûr s’amuser avec sa nouvelle proie, elle n’aurait pas pensé qu’il prendrait ainsi les devants. Même si elle portait encore comme unique vêtement, sa petite culotte, tout son corps était jeté en pâture au félin Torù. Il devait prendre son pied avec la vue qu’il avait, et l’anglaise le prenait aussi en sentant les mains baladeuses de l’homme sur sa croupe. Il avait osé toucher à cet endroit, il cherchait presque à le posséder même. Serrant malicieusement la peau de ses fesses entre ses doigts, ça ne faisait qu’émoustiller notre brunette, qui ne le lâchait pas du regard.

« Ne perdez donc pas votre souffle, vous en aurez bien plus besoin que moi dans les minutes à venir », qu’il était prétentieux. Ou pas. Lilly y trouvait là une jolie invitation au jeu, il prévoyait déjà ce qui allait se passer dans quelques instants. Si elle le voulait, puisqu’elle en était capable juste pour jouer, elle serait capable de se lever et se partir, ou de le mettre à la porte, ou de s’enfermer dans une pièce, tout ça pour prouver qu’elle n’est pas une gentille et docile nana. Non, le premier but serait de juste le taquiner. Mais cette phrase, en avait-il vraiment envie ? Rien ne prouvait qu’il ne mentait pas. Même son sourire pouvait très bien être faux, après tout, Lilly savait aussi bien cacher et masquer ses émotions, pourquoi il ne saurait pas le faire lui aussi ?

Ah si il y avait bien cette façon de montrer qu’il en avait envie. C’était plutôt surprenant, tout en étant excitant. Ses yeux avaient quitté ceux de l’asiatique pour se glisser en une invisible caresse sur le membre déjà dressé de cet amant. Elle le considérait dès à présent comme tel, parce qu’il avait briser la limite de l’amitié et du simple inconnu. Elle savait son rang en tant que yakuza, et en connaissait alors les risques. Mais toutes ses pensées n’étaient à présent plus dans la tête de l’étrangère, son esprit entièrement consacré dès à présent au plaisir de l’homme. Elle voulait et avait décidé de lui montrer qu’elle était capable de l’épuiser. Elle s’en sentait soudain plus réellement capable, elle pensait que les japonais n’étaient pas aussi bien montés faut dire, et ce qui se tendait sous ses yeux avait l’air aussi appétissant qu’un de ses jouets. Le rouge alla teinter ses joues, et davantage quand Torù entreprit de la forcer à la tache.

Comment osait-il ? Mais le pire, c’est que la jeune anglaise ne se refusait pas, elle plaqua ses mains contre le sol froid autour des hanches du criminel, les yeux plissés et le corps totalement chaud. Elle ne prononça aucune parole, et se contenta d’obéir aux silencieux ordres de son invité. Sa langue se plaqua doucement contre le bout de son entrejambe, celle-ci se colla sous la pression de la langue contre le bas ventre de Torù. Alors elle en profita pour remonter un rien sa langue sur son ventre, lui jetant un dernier regard, à quatre pattes sur ses jambes, il devait apprécier le châtiment. Puis les choses s’accélérèrent, Lilly utilisa une de ses mains pour attraper la base dure de son sexe. Tout autour perdit de sa couleur, pour les yeux de Lilly il n’y avait plus que cet homme, et ce jeu si attirant.

Ses lèvres humides entourèrent la peau tendue, juste le bout qu’elle lubrifiait de quelques va et vients, s’y appliquant, sa main droite qui entourait l’organe y faisait de souples mouvements de poignet. Redressant le membre au niveau de ses lèvres, elle l’engloutit entièrement, avec une minime difficulté. Non, elle n’avait pas su le prendre entièrement entre ses lèvres, s’étant légèrement étrangler quand il bloqua contre sa gorge. S’en détachant rapidement sous un filet de salive, elle soupira chaudement soufflant contre le membre humide, avant de revenir plus avidement le prendre en bouche et y faire de longs va et vients. Son regard s’écrasa contre le visage de son invité de nuit. Elle le trouva délicieusement attirant. Malgré tout elle ne voulait pas lui démontrer ses émotions, juste lui vider les bourses. Quelle vulgarité que de penser ainsi, pourtant après une bonne dizaine de minutes, elle était encore en train de lubrifier avec appétit ce membre. Sa main toujours en activité sur la base, elle était même venue gober une des bourses, prise dans ce jeu pervers. Ses cheveux cachaient ses yeux humides, tant mieux. Elle finit par se détacher en se redressant dans un long soupir qui ressemblait plus à un gémissement.

Dans son état, le corps en nage et l’entrecuisse chaud, elle ne se voyait plus en état de dominer, et apparemment il voulait prendre les commandes. Alors docilement, elle s’allongea à coté de lui, son regard dans le sien, le suppliant d’être doux. Lilly n’avait plus réellement l’habitude d’un homme.


- . . . Sois doux. . Jt’en prie . . .mh.
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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Ven 15 Juil 2011 - 11:17

Après de longues minutes d’un traitement si délicieux qu’il n’avait pu que succomber, la jeune anglaise finit par se redresser, elle était si belle et attirante. Elle poussa un gémissement qui fit frissonner l’échine du Yakuza, il se mordit la lèvre alors qu’il contemplait la séduisante créature, l’état dans lequel elle était ne le laissait pas indifférent et déjà il s’imaginait lui faire bien des sévices. Ses cheveux humides, collaient un rien contre son front et voilaient en partie ses yeux, les joues rouges, le corps nacré d’une fine pellicule de sueur, la respiration lourde qui agitait sa petite poitrine. Elle s’allongea lentement à ses côtés, contre le parquet, un regard, une moue, quelques mots. « . . . Sois doux. . Jt’en prie . . .mh. » La jeune femme s’offrait à lui, oh il ne pouvait le nier, il avait apprécié son savoir faire et surtout son appétit, mais le Yakuza allait se faire un plaisir de reprendre les choses en mains, il avait envie de la dominer, de jouer avec elle. Un sourire en coin se dessina sur ses lèvres, pendant que son regard parcourait le corps de la demoiselle avec plaisir. Il tendit la main droite, posant la pulpe de ses doigts contre son bassin avant de lentement les faire remonter en quelques lascifs effleurements, allant sur son ventre, sa poitrine jusqu’à se saisir de son menton doucement pour lui dire quelques mots.

Ne deviez vous pas me faire mourir d’épuisement ?
Il semblerait que ce soit moi qui vais vous faire défaillir.


Il pencha alors la tête pour venir mordiller la lèvre inférieure de l’anglaise, pendant que sa main abandonnait son menton et entreprenait une lente descente. Vagabondant un instant sur sa poitrine, palpant doucement les seins de la gérante, pressant ses pointes, les pinçant même avant de reprendre leur descente. C’était un délice que de s’occuper d’elle, son corps était un appel aux jeux des sens. Il relâcha ses lèvres après en avoir happée une, dardant alors sa langue pour jouter avec celle de sa partenaire, tandis que lentement il passait sur elle, au dessus d’elle. Sa main finit sa course après de longues secondes, qui durèrent même quelques minutes, s’arrêtant sur le bassin de la belle, pour la caresser plus intimement et lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle était chaude, mais il n’en avait pas douté un seul instant, il l’embrassa, goulûment faisant durer le baiser alors que ses doigts jouaient avec la jeune femme, aiguisant un peu plus le plaisir qu’elle ressentait déjà.

Avec une lenteur toute calculée, il lui écarta les jambes, sa main venant se presser contre sa cuisse, la griffant même légère au passage en une envie mutine, puis il fut contre elle, en elle. Se positionnant comme il faut, avant de débuter une danse des sens, faisant rouler lentement son bassin, la laissant s’habituer à son intrusion pendant de longues minutes, ils avaient tout leur temps et il comptait bien en savourer chaque instant. Ses mains vinrent se presser contre ses hanches, remontant ensuite sur ses cuisses, ses doigts plantés dans ses chairs en de fermes caresses jusqu’à venir glisser ses mains sous ses genoux, endroit qu’il savait très intense pour la belle anglaise. Son visage proche du sien, il soufflait sur ses lèvres aux grés de ses respirations, augmentant petit à petit l’intensité de ses coups de reins, ainsi que leur rapidité. Mais il se réfrénait, elle lui avait demandé d’être doux et c’est ce qu’il ferait. Il relâcha quelques soupires de plaisir, alors que son corps allaient et venaient contre celui de la jeune femme, son torse frottant contre les pointes dressées de l’anglaise, son bassin impactant doucement le sien. Cela dura longuement mais il la fit craquer dans un dernier coup de rein, dernier cela ne l'était pas vraiment, car il comptait bien lui montrer de quoi il était capable.

Il lui vola un baiser, continuant de caresser l’intérieur de ses genoux alors que la jeune femme, se dandinait et gémissait sous lui, non il n’allait pas lui laisser le temps de se remettre de ses émotions. Il pencha la tête, mordant doucereusement son cou, y laissant une petite marque avant de se détacher d’elle, pour la retourner à quatre pattes. Il murmura à son oreille, d’une voix mutine et irrévérencieuse, avant de se plonger à nouveau en elle.

J’espère que vous ne pensiez pas que j’en avais terminé avec vous … car cela ne fait que de commencer.

♠♦♦♠

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Dim 17 Juil 2011 - 21:11

« Ne devriez-vous pas me faire mourir d’épuisement ? Il semblerait que ce soit moi qui vais vous faire défaillir » Ce vouvoiement marquait une réelle distance entre eux. Bien qu’il lui grimpait dessus, avec ses paroles il ne semblait pas vouloir s’immiscer dans la vie de l’anglaise. Ce n’était peut-être pas plus mal, ça évite de se sentir espionner sur le pourquoi du comment de son arrivée dans un tel pays qu’est le Japon. Ça évite aussi l’attache, Lilly ne s’inquiétait pas pour ça. Elle n’était pas le genre de nana à harceler pour avoir le numéro de téléphone, ou pour le revoir. Si c’est le cas ça serait parce qu’il a été mauvais et qu’elle veut se venger de la sale nuit qu’elle aurait passé. Là c’était parti pour en être le contraire, Torù la transporta doucement au septième ciel, il savait comment réagir. Il était sûr de lui, c’était presque agaçant. Mais elle n’avait vraiment pas le courage de le repousser pour le battre à mort parce que Monsieur la faisait ainsi gémir, non ça ne serait pas classe. Et puis il était bien parti, faudrait pas le freiner pour rien tout de même. Il s’emparait de ses lèvres comme s’ils s’étaient toujours embrassés ainsi. Lilly goûtait encore une fois à son baiser, il dirigeait c’était évident. Elle frissonnait trop pour savoir quoi faire d’une telle situation. Le faire sur le sol de son salon, bha pourquoi pas. Enfin elle n’avait jamais amener de personne dans son appartement pour coucher avec. Mais cette nuit, son invité l’avait un rien forcée à la tache.

Ses mains possédaient de redoutables armes : ses doigts. Dix instruments d’une douce torture se baladaient sur son fin corps. Sur sa poitrine, il n’hésitait pas, vraiment, il prenait ses aises et ça lui plaisait. Ainsi elle avait l’impression de l’avoir déjà fait toute sa vie avec cet homme. Il semblait connaître le corps de la brunette sur le bout des doigts, le torturant de douces caresses, parfois plus fermes. Elle planta l’espace d’un instant ses yeux dans les siens, détourna ceux-ci quand il parvint à la faire tressauter. Il était décidé à aller jusqu’au bout, faisant grimper le plaisir, il s’amusait maintenant de ses doigts plus bas. Maîtrisant la situation et sachant jouer de ses instruments entre ses cuisses. Elle ne pouvait d’ailleurs pas les resserrer, il s’était logé entre à son aise, elle enlaça de ses jambes tremblantes la taille de cet amant d’une nuit.


- Si tu me fais mal je jure de te tuer . . . .


Pas le temps de prolonger les menaces, il décida de lui relever les jambes pour s’introduire en elle, elle plaqua alors par réflexe ses mains sur ses lèvres pour taire le gémissement qui s’en suivit. Les joues prirent la teinte la plus rouge qu’on connaisse. Une perle vint briller à son œil, le plaisir pouvait-il faire couler les larmes vraiment ? Une de ses mains quitta ses lèvres pour s’écraser contre le torse de Torù, non pas pour le repousser mais pour chercher matière à s’agripper. Finalement il s’agitait en elle souplement et encore tendrement, ses mains lui caressaient l’intérieur des genoux. Comment savait-il que c’était l’endroit le plus sensible et étrange de son corps ? Elle le détestait de maîtriser ainsi la situation. Elle perdait pieds et laissa quelques soupirs s’échapper de ses lèvres humides. Ses mains gagnèrent le creux de sa nuque pour s’y accrocher. Ainsi il se penchait son torse collé contre sa poitrine qui jusqu’ici se gonflait au rythme de ses halètements.

Le faire avec un homme. Ça voulait tout simplement dire de se faire dominer. Oui parce que autant coucher avec un mâle pour se soumettre quoi, si c’était pour baiser avec un petit soumis. . Rien que la scène c’était pas possible ! Autant passer une nuit torride avec un mec, un vrai. Un dominateur, mais pas un salaud. Elle ne pensait pas ça de Torù, elle pensait juste que c’était un beau parleur coureur de jupons, dominateur et mystérieux. Peut-être que c’était juste un rôle qui jouer, mais il le jouait à la perfection alors.

Il essayait de lui marquer le cou de ses dents, chose qu’elle refusa d’un mouvement de tête, alors il la retourna comme tout forme de procès. C’était catégorique, elle était dans une position de pure soumission, mais elle ne râla pas, les joues encore roses, elle reprit son souffle, elle pensait qu’il terminait de jouer encore un peu avec elle, mais sa phrase lui démontra le contraire. Il semblait avoir encore quelques idées en tête. Et en revenant en elle d’un coup puissant, elle n’avait pas su tenir sur les bras tendus. Laissant ses coudes toucher le sol, cambrée ainsi, c’était si gênant ! Elle tenta de prendre la parole, mais ne trouva qu’une insulte à lui lancer dans un soupir « enfoiré ». C’était à peine audible, et elle n’avait su le retenir, c’était pour le punir de ses gestes. Après un moment, elle n’arrivait même plus à retenir ses soupirs entre ses lèvres serrées et laissa au grand plaisir de Torù, quelques gémissements plaintifs résonner contre le sol. Alors que les minutes défilaient lentement, Lilly trouva délicieuses. Un pareil moment, elle en souhaitait encore d’autres. Elle finit par lui démontrait le plaisir qu’il lui avait procuré en ayant un orgasme digne de ce nom. Gémissant contre le sol frais de son salon, elle se cambra et le sentit en finir avec ce round également. Ils avaient atteint un haut point, et les halètements de Lilly en étaient la preuve. Elle se laissa tomber que le coté, se retourna sur le dos et l’observa, les lèvres entrouvertes à la recherche d’air frais, la poitrine se gonflant bruyamment.


- Mm. Tu me rappelles ton. . Ton Nom . . . Bel inconnu . . . ?

C’était plutôt pour le taquiner, elle connaissait déjà son identité, elle essayait maladroitement de se la jouer à la fière qui ne démontre aucun insert pour un coup d’un soir. Un sourire en coin sur ses lèvres, elle releva une main sur sol pour la loger contre la joue de insert, la glissant sur son épaule, se cambre pour se redresser doucement et venir lui déposer un doux baiser sur les lèvres.

- Jpense pas avoir la force de me relever . . . Tu m’amènes à ma chambre ? A l’étage . . .
Lilly Beverley

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Mar 19 Juil 2011 - 14:52

L’instant de passion se termina dans un long gémissement de la belle anglaise, elle avait du mal à reprendre son souffle comme le laissaient entendre ses halètements. Lui même poussa un soupire de plaisir, le corps parcouru de quelques frissons tandis qu’il reculait son bassin, ses mains caresser une dernière fois les hanches de Miss Beverley, ponctuant ses fesses d’une légère pression avant de la laisser tomber contre le sol puis se retourner. La voir ainsi allongée sur le dos était exquis, les pointes encore dressées, la poitrine gonflée qui s’abaissait toujours de façon désordonnée sous une respiration difficile, oui c’était une vue véritablement alléchante et il ne put s’empêcher de laisser un instant ses doigts venir s’emparer de ses pointes pour les faire tournoyer avant de les pincer. « Mm. Tu me rappelles ton. . Ton Nom . . . Bel inconnu . . . ? » Pour toute réponse, il lui adressa une claque légère mais bruyante contre son sein, un sourire en coin dessiné à ses lèvres.

La jeune anglaise répondit à son sourire, d’un autre similaire avant de porter la main contre sa joue en une douce caresse qui descendit jusqu’à son épaule. Elle se redressa lentement, elle était somme toute agile et vint déposer un baiser sur ses lèvres. Le geste était délicieusement doux, peut être avait il dompté l’anglaise.

« Jpense pas avoir la force de me relever . . . Tu m’amènes à ma chambre ? A l’étage . . . » Que répondre à une pareil demande autre qu’un oui vigoureux ? Il lui sourit, effleurant ses lèvres des siennes avant de l’embrasser légèrement, laissant la pointe de la langue partir à la rencontre de la sienne.
Une délicate joute, puis il rompait le baiser pour se redresser.

Un instant, il la détailla de toute sa taille, avant qu’il ne termine de se déshabiller complètement et c’est sans une once de vêtement qui se pencha pour récupérer le beau colis qui était encore assis sur le sol. Elle ne pesait pas lourd du tout, on aurait pu la prendre pour une ballerine, il lui adressa un nouveau sourire avant de répondre pour la forme.

Oui, je suis certain que la visite de votre chambre pourrait être intéressante.
L’étage donc …


Plutôt que de la porter comme une mariée, il décida de la laisser se cramponner à lui, lui faisant nouer ses jambes autours de sa taille, ses bras autours de son cou, tandis qu’il la maintenant contre son torse d’un bras puissant. De la main libre, il caressa sa joue, sa nuque, lui adressant quelques nouveaux sourires, quelques nouveaux baisers.

Il l’emporta comme elle le lui avait demandé, qui aurait pu imaginer que la soirée allait ainsi tourner ? Entre le début de soirée et maintenant, il s’était passé bien des choses.
Ce comportement ne lui ressemblait pas vraiment, il se montrait d’ordinaire bien plus froid et distant, il l’aurait sûrement abandonné au coins d’une rue, mais l’adrénaline l’avait poussé à dépasser certaines de ses limites, et à dire vrai, cela lui plaisait beaucoup.

Il commença à monter quelques marches, faisant attention à ne pas partir à la renverse avec le colis qu’il avait dans les bras. Chaque pas l’approchait de la chambre de Miss Beverley, qui serait certainement aussi rose que le reste de son appartement, il avait hâte de l’allonger sur son lit.

Et pourtant, arrivé à la moitié de l’escalier il eu envie de faire durer un peu la chose, c’est que sentir la poitrine de la belle anglaise cogner contre son torse était un chant vibrant, alors que celui de son souffle brûlant qui venait percuter le creux de son cou, c’était si érotique qu’il en oubliait ce qu’elle lui avait demandé et l’assit sur une marche de l’escalier, tandis que lui s’agenouillait face à elle.

Changement de plan Miss Beverley, nous allons faire un petit arrêt ici, j’espère que cela ne vous dérange pas .

De toute manière sa réponse importait peu, maintenant qu’elle lui avait fait goûter à ce fruit défendu, il comptait bien abuser de chacune des secondes passées en sa compagnie, ou plutôt abusé d’elle, mais d’une façon délicieuse bien entendu. Il pencha la tête pour prendre possession de ses lèvres en un baiser plus langoureux et fiévreux que les précédents, pendant que ses mains remontaient contre ses joues. Il était un cran en dessous d’elle, ce qu’il faisait qu’il devait se tendre et se pencher pour l’embrasser. Il fit claque sa langue contre ses lèvres, avant de lui adresser un sourire en coin, renfermant bien des promesses.

Si vous voulez monter plus haut et vous retrouver dans votre chambre, il faudra d’abord me montrer que vous possédez encore un rien de fougue et de vivacité.

♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Ven 22 Juil 2011 - 0:06

« Oui je suis certain que la visite de votre chambre pourrait être intéressante » Tout aussi rosée que le reste de l’appartement en fait. L’escalier donnait directement sur sa chambre. Tout l’appartement était une fierté pour sa propriétaire. Elle en prenait soin, et ne s’attardait pas sur les remarques qu’on pouvait faire sur celui-ci. Il était unique, et c’était le cas de le dire. Elle avait fait appel à de grands décorateurs pour l’avoir ainsi. Ça avait pris 6 mois pour créer le « Pink Fox ». Au départ c’était des murs blancs, et maintenant c’est carrément une œuvre d’art. Enfin c’était aux yeux de Lilly une œuvre. Elle avait choisi elle-même les meubles, et avait pris part à la peinture des murs. D’ailleurs c’est ainsi qu’elle a fait la connaissance d’un ouvrier asiatique et que . . . Bon passons.

A ce moment, elle se concentrait seulement sur les gestes de son invité. Il s’était relevé. Il finissait alors ce que l’anglaise n’avait pas pris le temps de terminer. Il se déshabilla lentement, enfin elle en avait l’impression. Elle le découvrit splendide et elle ne trouvait pas vraiment les mots pour décrire ce qu’elle voyait, juste « mâle ». Oui, Torù avait tout d’un vrai homme, le pur, le dur et sensuel mâle. Il était fort et avait bien prouvé qu’il était puissant et de taille. Il savait diriger, et combler une femme. Même s’il était du genre à ne pas demander l’avis de sa compagne. Dès le premier soir, il avait coché la case « levrette », on peut applaudir ! Il se pencha pour la prendre contre elle. Et là, technique du koala. Comme l’animal qui s’accroche à son arbre, la brunette entoura le cou de Torù de ses fins bras, et fit de même avec ses jambes autour de sa taille. Autant vous dire qu’elle sentait une certaine dureté plus bas.

De son coté, Lilly en profitait pour déposer une multitude de baisers contre la peau de son cou. Il était chaud et elle se faisait un véritable plaisir de glisser sa langue contre la peau qui frissonnait. Ses doigts caressèrent aussi sa nuque et elle le sentait maintenant marcher. Elle se foutait un peu du poids qu’elle faisait, de toute façon il était bien assez fort visiblement pour monter les marches avec un peu moins de cinquante kilos dans les bras. Si elle ne pesait pas lourd, ce n’était sûrement pas le sport qui en était le responsable non. Lilly pratiquait juste le sport de chambre, elle n’aimait pas marcher et encore moins se dépenser pour rien. Et en fait elle ne faisait pas attention à son poids. Elle avait juste de la chance d’avoir une morphologie ainsi. Jalousant ainsi les autres nanas. Bon le souci était la poitrine quoi. Ce n’était pas un gros bonnet, et il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent. En parlant d’appétit. L’anglaise s’était régalée à faire plaisir à cet amant. Elle ne pensait pas qu’elle serait capable de le faire. Elle avait juste laissé l’excitation la guider. Maintenant elle allait le payer toute la nuit.


- J’aurais du prévoir des préservatifs tu crois ? Je pensais pas que je coucherais avec un inconnu que je voulais tuer quelques minutes avant . . . T’as confiance ?

Elle le tutoyait sans pudeur, tandis que lui la vouvoyait encore. Malgré l’instant chaud qu’ils venaient de passer, il marquait encore cette distance. Ça ne plaisait pas à Lilly. Il la posa sur une marche de l’escalier qu’il grimpait. Surprise, elle détailla son visage pour y vérifier si ce n’était pas la fatigue de l’effort qui l’avait poussé à agir ainsi. Apparemment non, il voulait faire un « arrêt ». Qu’avait-il encore en tête ? Il était aussi surprenant et imprévisible qu’elle. Cette soirée était pétillante à souhait. Il était à genoux sur les marches dessous, il revint lui demander un baiser, elle le lui offrit. A présent elle ne pourrait plus rien lui refuser. Il avait déjà possédé son corps. Et il demandait encore de la fougue et de la vivacité ? Mais bien sur Monsieur !

Elle sourit doucement pour ne pas le faire douter de son intention. Posa ses mains de chaque coté sur la marche froide de l’escalier. Ses cuisses s’écartèrent doucement, elle le fixait intensément faisant parfois une petite moue sensuelle. Sa poitrine s’abaissait parfois avant de se re gonfler sous sa profonde respiration. Les jambes ainsi joliment écartées, elle rougit de se montrer aussi intime avec lui. Elle ouvrait doucement les portes de son jardin secret. Dans le langage courant on dit « cunnilingus » Oui oui. Allait-il venir goûter sa fleur. Oui ici on parle bien.

Elle ne lui en donna pas le temps, s’appuyant sur ses bras, Lilly souleva son corps pour poser ses fesses sur la marche au dessus. S’éloignant de l’amant. Un petit rire se laissa entendre. Un rire d’enfant. Un jeu s’ouvrait. Le jeu du chat et de la souris. Qui était quoi ? Elle se redresse vivement et lui lança un sourire malicieux avant de grimper presque à quatre pattes les escaliers vers sa chambre. La Lilly méchante aurait d’abord posé son pied sur l’épaule de Torù, et l’aurait bien poussé dans les escaliers, il aurait fait une chute. Mais là elle se voulait plus douce. Enfin plus joueuse que cruelle si on veut.

Arrivée en haut des marches, la pièce restait dans l’obscurité. La brunette connaissait bien sa chambre. Elle fila se cacher de l’autre coté de son lit. C’est une vraie gosse. Elle ne pensait même pas que son invité pouvait juste avoir envie de baiser. Elle voulait jouer, le faire languir. Oh oui. Accroupie de l’autre coté du lit, elle guettait la silhouette qui apparaîtrait en haut de l’escalier. Son cœur accéléra le rythme, elle retint sa respiration un moment, un grand sourire béa sur ses lèvres.

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Lun 25 Juil 2011 - 17:24

Il l’avait déposé sur les marches et attendait maintenant de voir ce qu’allait faire la belle anglaise, il aurait très bien l’emmener dans sa chambre et la déposer sur le lit, comme aurait pu le faire un « gentleman » sauf que ce soir, il n’avait strictement rien à voir avec ce genre d’homme. Leur rencontre c’était faite dans le sang et les menaces, il n’allait pas se transformer en prince charmant d’un coup de baguette magique. Et puis, ainsi il pouvait voir ce qu’elle avait encore dans le ventre et envie. Elle posa les mains sur les marches froides de l’escalier, écarta lentement les cuisses, elle était provocante, mais il aurait fallu être aveugle pour en douter. Après tout, on ne s’habillait pas de latex pour passer inaperçu, tout du moins si on était un minimum réfléchit. Le Yakuza, laissa son regard vagabonder longuement sur le regard de la femme, notant les légères rougeurs qui venaient tinter ses joues et la rendait encore un peu plus mignonne. Allait il cueillir le fruit défendu comme elle semblait le désirer ? Il n’eut pas vraiment le loisir de réfléchir à cette question car vivement, la jeune femme se soulevait à la marche supérieure avant de se retourner rapidement. Elle lui avait posé une question, à laquelle il n'avait pas répondu, de toute manière que pouvait il y répondre? Demain vous n'aurez qu'a prendre la pilule, c'était loin d'être diplomatique, autant ne rien dire et laisser filer.

Il aurait certainement pu attraper l’anglaise par la cheville et l’empêcher de battre retraite, le Yakuza avait de vifs réflexes, ce qui dans son domaine était en quelque sorte vital. Mais plutôt que de l’arrêter, il laissa la jeune femme s’échapper en un rire enfantin. Oublié la jeune femme froide et mortelle du début de soirée. Oublié l’amante fiévreuse d’il y a quelques minutes passées. Maintenant, elle semblait retomber dans l’enfance et fuyait, montant rapidement les quelques marches comme l’aurait fait un chat. Il la suivit du regard alors qu’elle disparaissait en haut de l’escalier pour se perdre dans la pénombre. Elle semblait vouloir jouer, ils allaient jouer. Dans tous les cas, à moins de sortir par une fenêtre et étant dans les étages cela en devenait périlleux, elle ne pouvait pas aller bien loin. Un sourire se dessina sur les lèvres de l’homme alors qu’il se redressait lentement, prenant tout son temps pour monter à l’étage. Après tout pourquoi se brusquer ?

Il arriva sur le palier, marquant quelques secondes d’arrêt pour laisser son regard se faire à l’endroit. Un instant, il pensa à presser l’interrupteur, dans le noir il risquait de se mettre par terre, si l’appartement semblait bien rangé, il était tout de même assez étoffé niveau mobilier et il pouvait rentrer en collision avec n’importe quoi. En même temps allumer la lumière, rendrait les choses un peu trop simple, si elle voulait jouer, autant corser la chose.
D’autant que la situation l’amusait.

Un sourire en coin se dessina sur ses lèvres, alors qu’il se dirigeait vers ce qui semblait être la chambre, lentement, très lentement pour ne pas se prendre les pieds dans on ne sait quoi. Petit à petit, alors que les secondes filaient, la vision de l’homme s’améliorait, il commençait à discerner le lit et quelques meubles, aucune trace de la jeune femme.

L’anglaise, vu comme elle était partie en riant, était le genre à s’être cachée sous le lit ou peut être dans une penderie, enfin à peu près partout ou pouvait se trouver une cachette. Il s’approcha du lit, s’arrêtant à côté quelques secondes, ne faisant plus aucun bruit, oreilles aux aguets, prêtes à repérer le moindre bruit suspect.
Rien, mais il savait qu’elle était là, il sentait au sens figuré.

Amusé, il se dirigea vers une penderie, l’ouvrant pour regarder à l’intérieur même si il se doutait déjà de la réponse à son geste. Il sembla vagabonder quelques instants dans la pièce, lentement, mais sûrement, avant de se laisser tomber lourdement en poussant un petit soupire d’aise. Au lieu de s’échiner à chercher, une des techniques pour capturer une proie était de la mettre en confiance et laisser faire une erreur. Généralement, quand elles se sentaient en confiance, elles avaient l’idée saugrenue de lever la tête et de regarder.
La curiosité était un vilain défaut comme le disait une expression usuelle.

Pour l’embêter un peu plus, l’homme décidé de se faire une place dans son lit, tirant la couverture qui devait sans doute être rose, avant de la faire tomber du côté ou il n’avait pas encore cherché. Prenant confortablement ses aises sur le lit, attendant que la souris ou le chat, ne pointe le bout de son nez et passe à l’attaque.

♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Jeu 18 Aoû 2011 - 21:09

La vue était un sens qu’on pouvait oublier dans ce genre de situation. Forcement la pièce était plongée dans l’obscurité, et l’arrivée du yakuza dans celle-ci n’y avait rien changé. Il n’avait pas pris la peine d’appuyer sur l’interrupteur pourtant celui-ci était juste à l’entrée de la pièce. Directement après la montée des escaliers on atterrissait dans la chambre toute de rose vêtue bien évidemment. Dans le noir le plus complet, tout était différent. Le silence était pesant, elle se doutait qu’il cherchait à la trahir par sa respiration bruyante. C’est vrai que si elle haletait comme il y a quelques minutes, sa cachette aurait été vite trouvée. Mais Lilly serra bien ses lèvres l’une contre l’autre pour ne pas se faire démasquer. Chose peu évidente, elle aurait voulu lui sauter au cou et continuer les jeux coquins. Mais elle resta cachée un bon moment. Elle entendait ses pas feutrés effleurer le sol, le bruit de la porte de son dressing, et celui de son matelas qu’on enfonça. En effet Torù avait décidé de s’y poser, sûrement du moins Parce que pour en être sure, il fallait lever la tête Et risquer ainsi de se faire repérer. Elle savait qu’il guettait le moindre des mouvements dans la pièce. Elle connaissait ce genre d’hommes. Le genre même qui la faisait craquer d’ailleurs.


Cassant brutalement le silence, elle bondit sur le lit. Ne laissant aucune réflexion se faire dans la tête de cet amant. Devenant quelques instants la prédatrice. Le chat sur sa proie. Le renard qui joue avec sa proie avant de la tuer. Ouais c’était un peu ça. Lui grimpant langoureusement dessus, elle planta ses yeux dans les siens. Malgré l’obscurité, les rayons de la lune qui pénétraient dans la chambre, laissaient des formes se distinguer. Rapprochant son visage du sien, elle souriait. Ses hanches roulèrent pour qu’elle se cambre sur lui. De sensuels déhanchements comme une lapdanse allongés. Comme musique, sa respiration qui ne se retenait plus pour se rendre incroyablement lourde et chaude, s’écrasant sur les lèvres de son invité. Ses yeux fixaient ses lèvres. Il n’était pas humain c’était impossible. Lilly avait connu des hommes ainsi. Non elle mentirait en le comparant aux autres. Ils n’étaient pas aussi attractifs. Ils ne lui arrivaient pas à la cheville. Elle l’avait peut être trouvé, le vrai mâle. Un yakuza rencontrait quelques heures auparavant dans une ruelle, après quelques meurtres ils avaient échangés leurs caresses. Si c’était à refaire, elle l’aurait chauffé sur le tas, là près de ses corps ensanglantés. Ayant pourtant connu une bonne dose de vices, elle n’avait pas encore croisé le chemin qu’un homme comme Torù. Il l’attirait d’un simple regard. Comme on décrit le pouvoir psychique et charismatique des vampires dans les histoires fantastiques, il était l’égal de ces créatures vampiriques. Ensorcelant, d’un simple sourire le cœur de l’anglaise accélérait le rythme. Un redoutable ennemi. Peut-être faudrait-il penser à l’éliminer après avoir jouer ?

Oublions pour l’instant l’idée d’un autre meurtre. Fallait pas salir les draps. Du moins, pas de rouge. Après une petite danse à califourchon sur le bassin de Torù, elle revint se pencher sur lui et déposa légèrement et rapidement ses lèvres sur les siennes. Les lapant amusée, puis une de ses mains pénétra dans la chevelure du japonais.

- Après cette nuit, tu oublieras qui je suis . . . Tu oublieras tout ce que tu as vu, entendu. .. Et ressenti . . .


Quelques mots qu’elle murmura ainsi à son oreille, finissant par suçoter le lobe de son oreille si proche. L’autre main dessina des sillons dans la peau de son torse du bout de ses ongles. Quelques violentes caresses en descendant doucement. Elle joignit alors sa main à la sienne, entremêla ses doigts aux siens. Le gardant comme elle le pouvait, prisonnier de sa prison de rose. Après un échange de regards, Lilly descendit son visage à la rencontre de son cou, son torse, son ventre. Ses mains massèrent ses épaules, musclées et larges. Ses lèvres laissèrent d’humides baisers sur son bas ventre. A quatre pattes, les bras tendus, les mains en un massage sur son torse et ses épaules, des baisers sur le ventre, le nombril et plus bas encore. Si l’homme n’était pas là, ça aurait été la position parfaite pour une prière ( XD ) .

- Ta femme sait que tu la trompes ainsi ?

Au même moment, une sonnerie se fit entendre au rez-de-chaussée. Son portable. Elle n’était pas du genre à ne pas répondre. Surtout quand il était 3 heures du matin passées. Une nana peut baisser un rien sa libido assez facilement. Plus dur pour un mec. Elle se redressa et descendit rapidement les marches de l’escalier pour chercher son appareil. Le trouvant dans son sac restait dans l’entrée, elle répondit aussitôt.

- Oui ? . . . Ah oui . . . Ne t’inquiète pas . . . Je . . . J’étais pas bien alors je suis vite rentrée, désolée de ne pas vous avoir prévenues . . . Oui ça sera pour une prochaine fois les filles . . . Merci . Oui bonne soirée . . . .

Raccrochant, elle fixa un instant le portable qu’elle avait dans ses mains, composant le numéro de la police. Le fixant encore longuement ainsi. Si aucune de ses armes n’avaient effet sur lui, pourquoi pas du renfort ? Elle trouvera l’excuse du viol, le vase brisé et l’arme au sol seront parfaits comme preuves. Le numéro de la police s’afficha en grand sur l’écran de son portable. Elle était dos au salon, à l’escalier. Surveillant les bruits de pas qui pouvaient se faufiler à elle.

Lilly hésitait. Non pas parce qu’elle pensait que c’était stupide, qu’elle ne craignait rien et tout ça. Non juste par fierté. Elle pensait qu’elle était capable de le tuer, seule. La police n’était pas son amie. Faire appel à eux serait aussi risqué pour son identité. Fallait pas que le gouvernement s’en mêle. De toute façon, Torù trouverait sans doute une parade pour les faire rapidement partir, comme il l’avait fait sur la route du retour. Effaçant rapidement le numéro, elle écrivit rapidement un sms qu’elle destinerait à une connaissance proche de son appartement. «  Viens vite chez moi. » Une présence qui la sorte de tout ça. Pas qu’elle n’aimait pas. Non mais vous êtes fous ?! Non, juste qu’une certaine colère était née depuis le début de cette rencontre. Frustrée. Elle s’était laissée ainsi dominée par le beau parleur. Elle avait obéit, et rapidement après l’excitation un autre sentiment s’afficha sur son visage. Se venger. Avoir été ainsi humiliée.

Lilly Beverley

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Lun 22 Aoû 2011 - 15:54

Torù avait ainsi opté pour s’allonger sur le lit, dans son milieu il fallait parfois se monter patient et savoir appâter sa proie pour la débusquer plus aisément. C’était exactement le même procédé qu’il utilisait contre l’anglaise et il le savait, elle ne tarderait pas à sortir de sa cachette. La jeune femme ne semblait pas patiente, c’était une joueuse qui aimait s’amuser avec le feu et manquer de se brûler, aussi il ne lui donnait que quelques minutes avant qu’elle ne décide de passer à l’attaque et de réapparaître sous ses yeux. Elle ne devait de toute façon pas être bien loin. Il ne lui laissait pas plus de cinq minutes avant qu’elle ne cède, comptant alors silencieusement dans sa tête. Elle sauta alors sur le lit avec rapidité, comme pour le surprendre, mais était il seulement surpris ? Non aucunement, d’ailleurs elle n’avait même pas dépassé les trois minutes. Rapidement, elle se glissa à califourchon sur lui, comme pour en faire sa proie, mais l’était il vraiment ? Certainement pas. Elle planta son regard dans le sien, approchant son visage du sien. Le Yakuza en profita pour poser les mains contre les cuisses de l’anglaise en quelques caresses appuyées avant de faire lascivement descendre ses doigts sur l’intérieur de ses genoux, là ou il savait créer aisément un émois. Elle commença a se mouvoir sur lui, comme s’amusant à danser contre, laissant ses hanches aller et venir lentement, félinement. Il déposa lentement les mains contre sa croupe en une ferme pression, capturant ses fesses, qu’il commença a masser, pour ne pas dire pétrir avant de les relâcher.

« Après cette nuit, tu oublieras qui je suis . . . Tu oublieras tout ce que tu as vu, entendu. .. Et ressenti . . . » murmura la jeune femme, des mots vains. Car son esprit impitoyable avait gravé en sa mémoire toutes informations importantes la concernant, comment elle s’appelait, l’endroit ou elle habitait, son genre d’arme à feu, là ou elle rangeait son arme de secours. Oui, il garderait tout en mémoire, il ne comptait pas laisser une jeune femme comme elle, vivre sur Tokyo sans un minimum de suspicion. Il ferait faire des recherches sur elle.

Elle s’occupa de suçoter son lobe, laissant ses mains caresser le torse puissant du Yakuza, jouant par moment des ongles, comme un félin. Puis son visage se mit lui aussi à glisser et descendre, d’abord son cou, puis son torse, descendant toujours plus bas vers son ventre, puis son bas-ventre. Il ne pouvait réprimer quelques soupires à pareil traitement, la tête légèrement relevée pour la regarder faire.

L’anglaise alla jusqu’à se mettre à quatre pattes, les bras tendus en avant pour caresser ses pectoraux, tandis que ses lèvres se montraient plus mutines. «Ta femme sait que tu la trompes ainsi ? » Encore quelques mots de sa part, auxquels il ne répondit que par un non succinct. Il n’était pas marié, mais elle n’était pas sensée savoir ce détail de sa vie.

Il n’allait pas lui raconter sa vie, il n’était pas du genre à s’ouvrir, il ne parlait déjà pas aux personnes qu’il côtoyait tous les jours de sa vie privée, alors encore moins à une femme qui pourrait se révéler plus tard comme étant une ennemie. Il n’allait pas non plus lui parler de Rim, même si cette dernière semblait avoir totalement disparue de la circulation.

Enfin, il rejeta cette idée, préférant se concentrer sur l’instant présent et la délicieuse jeune femme qui était allongée sur lui. Il tendit un bras pour effleurer la chevelure brune de cette dernière, attendant avec une certaine appréhension le moment ou elle allait faire glisser sa bouche encore plus bas. S’en mordillant les lèvres. C’est alors que la sonnerie d’un téléphone retentit dans l’appartement.

Il arqua un sourcil, détaillant la jeune femme qui n’attendit pas pour se redresser et le laisser en plan, descendant les escaliers avec célérité pour aller répondre au téléphone. Il laissa s’échapper un soupir un rien contrit, se redressant sur le canapé. Il attendit quelques minutes, entendant la voix de l’anglaise répondre à l’appareil, mais sa voix était trop lointaine pour être intelligible. L’homme passa une main dans ses cheveux avant de finalement se décider à se redresser, il ne comptait pas rester dans le lit toute la soirée, d’autant que son excitation était en très rapide perte de vitesse. Il descendit les escaliers, un rien lentement, ne montrant aucun signe d’empressement avant d’aller la rejoindre, laissant ses mains s’emparer des hanches de la jeune femme.

Ce coup de fil sonne t’il la fin de cette soirée belle anglaise ?

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Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: Run, baby run (suite) Lun 21 Nov 2011 - 21:33

Ce coup de fil sonne t’il la fin de cette soirée belle anglaise ?

Merde. Le portable lui fila entre les doigts et s'écrasa au sol, aux pieds du meuble à l'entrée de son appartement. Lilly n'avait pas eu le temps d'envoyer ce sms de secours. Résumons les faits et surtout les émotions. Ce n'était pas tant le fait qu'elle se soit faite sauter qui la dérangeait, ni même le fait d'avoir agi comme une pure soumise lors de leurs ébats. Ce qui la forçait à réagir d'une façon si schizophrène c'est principalement l'imprévu et sa propre réaction aux gestes du yakusa.

Celui-ci s'était glissé derrière elle, avait délicatement posé ses mains sur les hanches nues de la Miss et avait fait allusion à une fin de soirée. Elle aurait pu s'en emparer comme motif pour le virer de son appartement. Mais capricieuse, elle profita de la chaleur des mains de Torù, encore quelques secondes, fixant depuis un moment le portable au sol.

Plus elle se concentrait sur les doigts brûlants contre sa peau, plus elle avait l'impression que cette fine enveloppe de chair fondait comme du plastique sous la chaleur. Il la possédait d'un geste, Lilly ne devait pas être la seule à s'être fait avoir de la sorte. Cette idée l'agaça davantage, avoir été comme toutes les autres, ne pas avoir su résister. Une grande frustrée l’anglaise. Et angoissée par la même occasion. Elle se mit à réfléchir à ce que lui avait pensé de la soirée, lui le yakusa.

Pourquoi fallait-il tout le temps qu'elle se mette ainsi dans la merde ? Un gars tout simple et banal n'aurait-il pas fait l'affaire pour ce genre de jeu ? Non, il a fallu que ça soit Tord. Avec le spectaculaire tatouage dans le dos, la proprio l'avait bien remarqué, qui ne l'aurait pas vu. Les yakusas n'étaient pas discrets sur leurs jobs, peut-être était-ce par fierté qu'ils arboraient les couleurs de leurs clans, ou par provocation envers l'autorité du gouvernement. Quoiqu'il en soit, la mafia japonaise et la mafia anglaise, n'avaient que le goût du crime en commun. En Angleterre, et surtout dans la famille Beverley, on se tatoue aussi, mais ça reste tout simplement plus discret et délicat.

Ce tatouage de tigre sur fond de cerisiers japonais, Lilly aurait bien voulu l'observer de plus près encore. Juste glisser le bout de ses doigts contre les lignes noircies, redessinant ainsi l’œuvre d'art colorée. Comprendre qui se cachait sous le masque criminel. Bon au lit, malin et résistant, fort et habile, rusé et discret, il était donc impossible de le contourner ?


-Tu devrais partir …

Ca sonnait comme un conseil sans pour autant l'être. Une menace serait plus approprié comme mot pour décrire ses paroles, et s'il le prenait mal ça risquerait d'enflammer la situation. Mettre de l'huile sur le feu était une habitude chez l'anglaise, c'était inconscient. Sur un ton las, elle n'osait même pas le fixer en prononçant ces quelques mots, de peur de croiser son brûlant regard de prédateur. Elle avait de toute façon bien compris qu'il ne fallait pas se frotter à un type pareil. Pour elle, le temps de baise qu'elle venait de passer était plus une punition, une façon qu'il avait de la remettre à sa place. Prouver qui dominait et qui subissait. Plutôt pas mal comme démonstration de force.

Tout en espérant qu'il comprenne simplement, elle fixait le mur face à elle, les mains posées sur le meuble de l'entrée, attendant comme une bénédiction le moment où elle entendrait le bruit de la porte pour soupirer enfin. De l’électricité dans l'air, quelques battements de cœur encore embarrassés, le corps entièrement figé et les doigts crispés sur la surface cirée. Lilly aurait bien voulu terminer sa phrase par un «  excuse moi », se faire pardonner de son manque de tact avec sa dernière réplique, mais si elle bougeait ou prononçait encore un mot, ça serait le retour aux draps et la partie de jambes en l'air. C'était vicieux comme envie, il fallait s'éloigner de la source.

Finalement le bruit tant attendu se fit entendre, il partait. Jusque quelques mots, un peu banal, des mots qui mettaient clairement fin à cette soirée, des mots qui ne prévoyaient même pas un autre rendez-vous. Perdre un parfait amant ainsi, c'était stupide, mais c'était également vital pour rester discrète.

Un petit pincement au cœur, le rouge sur les joues, un long soupir, les jambes qui flanchent légèrement et un sourire inconsciemment dessiné sur les lèvres. Lilly venait de faire une rencontre hors du commun et bestiale.

La vie pouvait reprendre son train-train quotidien.
Lilly Beverley

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