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La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu]

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MessageSujet: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Jeu 31 Mar 2011 - 14:43

Biiiiiip Biiiiiiip

Six heures. Il ouvrit lentement les yeux regardant le plafond quelques instants avant de se redresser et de s’asseoir sur le lit. La sonnerie du réveil s’estompa d’elle même. Il se leva, s’approchant comme à son habitude de la fenêtre et ouvrir les rideaux, il contempla quelques instants l’extérieur, la rue déjà envahi de véhicules. Il passa une main dans sa courte chevelure avant de se détourner, partant s’installer dans un coin de la chambre pour faire quelques pompes et tractions. Les minutes s’égrenèrent. Le corps couvert d’une mince pellicule de sueur, il passa dans la salle de bain. L’eau brûlante ruisselait sur son corps musculeux et cette peau marquée de quelques cicatrices. Puis il s’habilla, revêtant sa tenue habituelle, pantalon noir, chemise sombre, qu’il boutonna tout en passant dans le salon prendre un déjeuner frugal. Quelques affaires l’attendaient avant de pouvoir enfin savourer quelques heures de détentes, comme souvent c’était un problème de dettes. Après une inspection minutieuse de son arme, il termina de s’habiller, glissant des lunettes sur son nez et descendit prendre une voiture qui l’attendait au coin de la rue. Torù n’avait pas de voiture, il se déplaçait presque exclusivement en transport et commun et quand la famille avait besoin rapidement de ses services, on venait le chercher. Un regard derrière lui et il entrait dans la voiture.

[…]

L’homme arriva devant la Résidence Yamaguchi, inclinant la tête en un salut respectueux envers les deux gardes. L’un lui ouvrit la porte, il entra. Il connaissait les lieux, voilà maintenant huit ans qu’il travaillait pour la famille, le plus souvent ses venues étaient en lien avec les affaires, plus rarement pour la détente. Il s’avança face à l’hôtesse, ôtant lentement les lunettes noires pour les glisser dans une poche de sa veste. Nouveau salut. La femme le connaissait, elle lui adressa un sourire tout en tendant la main pour récupérer l’arme à feu de Torù. Il glissa une main sous sa veste, faisant sauter la pression de l’holster pour en tirer le pistolet, retirant le chargeur tout en vérifiant canon et sécurité, puis il le lui tendit. C’était ainsi à chaque fois. Le Yakuza était d’une prudence extrême concernant les armes, il soignait son matériel, possédant une rigueur toute professionnelle. En cet instant il veillait surtout à ce que l’hôtesse ne risqua rien.

J’ai rendez vous avec Dame Horide.

Son interlocutrice opina du chef, avant de lui donner le montant. Silencieusement, il passa la main sous sa veste, tirant cette fois un portefeuille, y prenant quelques billets qui dans un froissement de papier changèrent de main. L’hôtesse était souriante, elle lui indiqua qu’il était en avance et lui rappela l’heure, comme toujours. Déformation professionnelle, il profitait de sa venue à la Résidence, pour se tenir informer des derniers événements. Le paiement effectué, elle lui transmit clé et numéro de chambre. Il la salua une dernière fois avant de s’avancer dans l’un des couloirs d’une démarche lente, il avait tout son temps. Il bifurqua avant l’escalier pour se diriger du côté des Jeux dangereux. L’endroit était luxueux ce qui dans la Résidence était une règle, trois personnes étaient attablées pour une partie de poker, d’autres participaient aux différents jeux proposés. La salle était éclairée, il avisa un membre du clan installé au comptoir et le rejoignit, s’asseyant sur un tabouret. Ils avaient déjà travaillé ensembles, ils échangèrent quelques mots, les deux hommes n’étaient pas bavard. Le Yakuza était de taille moyenne, les cheveux mi-longs et s’envoyait le saké comme faisaient certains avec la bière. Pour Torù ce comportement était un signe de faiblesse, il commanda un verre d’eau pétillante, ce qui lui valu une remarque. Il ne répondit pas, cela n’en valait pas la peine, d’ailleurs ce n’était pas méchant, juste peu subtile. La discussion s’éternisa pendant une vingtaine de minutes, beaucoup de silences, ce n’était pas son fort, cependant il avait ce qu’il était venu chercher ici. Il regarda sa montre, vida son deuxième verre avant de se lever, saluant son interlocuteur puis disparu dans un couloir. Direction l’étage. Aucune nonchalance dans sa démarche. Torù s’immobilisa devant une porte, vérifiant que le numéro corresponde, même si aucune erreur n’était possible. Il avança son poing de la porte et toqua, attendant quelques secondes avant d’insérer la clé dans la serrure et d’entrer.

Bonjour. Je suis monsieur Onozawa Torù, votre invité.
Je suis heureux de faire votre connaissance, mademoiselle.


Il inclina poliment la tête, posant les paumes contre ses cuisses avant de s’autoriser à regarder la femme et de lui offrir un très léger sourire. Il resta quelques secondes dans l’encadrement de la porte, attendant l’invitation. Puis il referma la porte derrière lui sans la faire claquer. Il ôta lentement sa veste noire pour l’accrocher, puis retira ses chaussures en signe de respect des lieux. Sa mise était comme toujours impeccable, son regard alla se poser sur la résident avant de glisser derrière elle, sur la suite luxueuse qui se dévoilait à ses yeux.




Dernière édition par Onozawa Torù le Dim 3 Avr 2011 - 20:08, édité 2 fois
Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Jeu 31 Mar 2011 - 21:23

    Une semaine après son retour de l'hôpital, Isuzu avait reprit du service. Chose importante pour la Résidence lorsqu'il s'agissait d'une Résidente aussi en vogue que l'était notre délicieuse métisse.

    Réveil banal, journée banale.
    Celle-ci qui démarrait dans la suite commode et agréable dans laquelle Isuzu vivait depuis maintenant quelques années, suite qui portait alors depuis le rôle d'appartement.
    Il était déjà trois heures de l'après midi. Diantre... Mais qu'avait-il bien pût se passer pour qu'elle dorme autant ? Premièrement la jeune femme ne compris vraiment pas, le client qu'elle avait reçu la veille n'avait rien de vraiment épuisant. De plus, il n'était resté seulement qu'une heure. Peut-être que c'était simplement l'effet secondaire de son hospitalisation, ou peut-être les conséquences de l'arrivée d'un certain musicien dans son quotidien, ou simplement le contre-coup de ses journées passées avec son ami James.
    Allez savoir. Cela n'avait finalement que peu d'importance, seulement voilà il était déjà trois heures de l'après midi et il ne restait alors que peu de temps pour que la belle puisse vaquer à ses occupations puisque le soir même un autre client avait décidé de passer sa soirée accompagné de la muse qu'elle était.

    Aussi, Isuzu passa alors sa petite journée à ne rien faire de particulier, tout simplement. Se prélasser dans la salle commune, passer une heure (comme souvent) dans les bains publics, rendre visite à Kaede ou bien papoter avec quelques Résidents qu'elle appréciait. L'essentiel de sa journée se tenait à cela et lorsque la soirée arriva la jeune femme se prépara alors pour un dîner sur "L'île Paradisiaque" avec un client. Client qui n'avait demandé que la présence de Mademoiselle Horide à sa table. Ni plus ni moins. Alors la belle avait prit soin d'aller chez le coiffeur afin de ravir ses cheveux de boucles soyeuses et parfaites, elle s'était maquillée elle même, comme à son habitude et s'était vêtue d'une robe bleue nuit moulante et légèrement satinée arrivant au dessus des genoux, comme bien souvent. Pour agrémenter la tenue une bague, un fin collier et une montre en or blanc, et l'atout final : des escarpins couleur argent aux talons exquis.



    Le repas terminé la surnommée Rin possédait alors une ultime heure avant le prochain client. Un certain "Torù". Elle en profita alors pour se changer et porta cette fois une robe longue et vaporeuse d'un rouge passion qui ne faisait qu'accentuer le côté femme fatale de la nymphe.
    C'était une robe haute couture, offerte par un PDG respectable -mis à part le fait que ce soit un client de la Résidence- et élégant. C'était un homme élégant et jamais désagréable, un client d'ailleurs fidèle à la charmante Isuzu à qui il laissait bien souvent de généreux pourboires ou offrait des présents inimitables. Il était toujours généreux et ne dégageait absolument rien de malsain, il dégageait au contraire quelque chose d'assez paternel et sûrement était-ce de là que naissait a nature étrange de cette relation client/résidente.

    Bref.
    L'heure arriva et Isuzu se rendit donc dans la suite, il n'y avait encore personne mais il ne lui fallut pas attendre bien longtemps avant que l'on frappe et ouvre la porte.
    C'était un Japonais grand de taille, il lui semblait même que celui-ci faisait la même taille que Allen seulement il avait une carrure plus imposante encore, presque effrayante. Cette allure et la respectueuse salutation dont fit preuve le nouvel arrivant donnèrent l'impression à la Résidente que ce client devait sûrement être un Yakuza. Et elle avait d'ailleurs une légère impression de déjà vu, aussi peut-être l'avait-elle déjà croisé dans les locaux de la Résidence.

    - Enchantée Torù. Je suppose que vous me connaissez déjà mais je me présente : Horide Isuzu.

    Répondit-elle après s'être levée, s'inclinant à son tour.
    Relevant enfin le visage la jeune femme invita l'imposant Japonais à s'installer à son aise tandis qu'elle se dirigeait vers la partie cuisine de la pièce.

    - Souhaitez vous du saké, du whisky ou bien du champagne ? Il y a aussi du vin rouge..

    Ses yeux de chats se posèrent à nouveau sur le prénommé Torù mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Plus d'audace. Car même si Isuzu avait premièrement été impressionnée par la carrure peu habituelle de son invité, il lui avait fallut seules deux minutes pour qu'elle fasse abstraction de cette surprise et elle pour se retrouver dans son véritable rôle : celui de courtisane. Rôle qui ne la dérangeait ni ne l'intimidait puisque cela faisait parti intégrante de sa vie et qu'elle savait même en jouer. Oui, Isuzu était une courtisane habile et connaissait l'habitude de la plupart de ces clients.
    Même si il y avait parfois des exceptions. Elle apporta alors la boisson demandée -que ce soit eau ou alcool, voir ne rien apporter du tout-.

    Apportant une belle boîte en bois laqué sur la table basse, la princesse asiatique s'accroupit en face de l'homme qu'elle aurait pût assimiler à un Shogun ou un Samuraï. Ne lui portant cependant que peu d'intérêt pour le moment elle se contenta d'ouvrir la boite.

    - Je ne sais pas si vous fumez, si c'est le cas : cigarettes, cigares et pipe sont à votre disposition.

    Jetant un furtif coup d'œil à sa montre la métisse releva les yeux vers son client.

    - Puis-je savoir quel sera le temps de notre entrevue ?

    Dit-elle, un léger sourire sur les lèvres. Un sourire charmant dans lequel on ne saurait déceler où débutait et où se terminait les artifices de la séduction.

♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Ven 1 Avr 2011 - 12:16

La présence de l’homme semblait presque déplacée en cet instant, comme hors de ce monde dans lequel il mettait les pieds pour quelques heures. Lui, inspirait force et rigueur, un sentiment indéniable de respect et parfois de crainte ; elle, susurrait beauté et abandon, l’artifice d’un instant ou il serait son roi.

Oui, il n’était pas à sa place ici et pourtant la résidente était capable d’un regard de lui faire penser le contraire. Pourtant, son entrée, sa stature, son aura avait intimidé la demoiselle, peut être même rebutée, mais très rapidement, comédienne subtile elle avait reprit son rôle. Il la regardait, ses yeux se perdant une seconde dans ceux marrons de la métisse, appréciant la mélodie de ses paroles alors qu’elle se présentait. Elle l’invita à prendre ses aises, ce qu’il fit à sa façon et alla s’agenouiller.

Je vous remercie dame Horide, je prendrai une coupe de vin rouge.

Il pouvait bien s’autoriser un peu d’alcool, rien de mieux pour enchanter son palet que le vin et ce n’était pas un alcool fort.
La résidente se détourna lentement, filant d’une démarche magnifique vers la partie cuisine. Le regard happé par cette vision enchanteresse, il la contempla avec plaisir. Appréciant la robe longue qu’elle portait, savourant l’élégance suave qu’elle lui conférait, détaillant quelques instants ses hanches, sa taille, le galbe de sa poitrine. Elle rempli le verre de l’homme, le regardant même. C’est dans un silence respectueux qu’il patientait, détachant lentement ses boutons de manchette, avant de remontant un peu les manches de sa chemise pour libérer ses avants bras, la laissant le détailler tout son saoul. Il en profita d’ailleurs pour défaire sa cravate, qu’il replia soigneusement avant de la poser dans un coin. Il pouvait se permettre un peu moins de rigueur que d’ordinaire, ainsi il défit le premier bouton de son col. Hormis une belle montre qui ne devait pas pour autant être top coûteuse, Torù ne portait aucun bijou.

Elle apporta alors la boisson demandée, lui présentant le verre qu’il prit en inclinant légèrement la tête, la remerciant dans le même temps. Horide faisait le service avec une distance toute professionnelle, il détaillait la coupe et le liquide carmin, le faisant rouler très doucement pour admirer sa robe. Il ne buvait que très peu, mais cela ne l’empêchait pas d’être un amateur de vin, c’était d’ailleurs concomitant avec la parution d’un manga, qu’il avait lu dans sa jeunesse, juste avant qu’il ne quitte Fukugawa. Une seconde, il quitta la suite, la ville, se perdant dans le passé avant d’être tiré de sa torpeur par les mots de la résidente. Il redressa la tête, elle s’était approchée et posé une boite en bois laqué sur la table, accroupi elle était à sa taille.

Je ne fume pas mais je vous remercie de votre proposition.

La question qui suivit était plus directe, normale même quand l’on connaît l’endroit ou il se trouvait. Elle lui sourit, d’un sourire si charmant qu’il aurait pu faire passer n’importe qu’elle question. Le Yakuza posa son regard dans celui de la jeune femme, avant de répondre d’une voix posée.

J’ai opté pour passer toute la soirée en votre compagnie dame Horide.

Il savait avant même de parler, que sa réponse quelle qu’elle soit, ne troublerait pas la comédienne, ou plutôt qu’elle ne laisserait rien transparaitre, tel était le devoir des résidentes. Il le savait, mais ne pu s'empêcher d'adresser à la métisse un bref sourire. Ils avaient ainsi le temps de faire connaissance et d'organiser la soirée comme ils le souhaitaient, comme il le souhaitait. Pour le moment ils gardaient tous deux une certaine distance, s'observant.
Quelque chose vibra dans le pantalon du Yakuza, il arqua un sourcil, avant de glisser une main dans sa poche pour récupérer son téléphone portable. Peut être s'était il un peu trop avancé en parlant de passer la soirée en compagnie de la dame. En effet, cela ne présageait rien de bon pour l'homme, ce numéro n'était connu seulement que par les membres du clan Ryusukai, une poignée même. Il regarda un instant l'écran, avant de porter le combiné à son oreille, adressant de l'autre main un signe à la femme pour qu'elle garde le silence. Le portable cracha un flot de mots, incompréhensibles pour la résidente, auxquels répondait Vatuvei de quelques oui. L'homme regarda sa montre d'un geste nonchalant, avant de lâcher un "Je serai là dans trois heure." Puis il coupa la communication et remis le portable dans sa poche, son regard se posa quelques secondes sur Horide.

Finalement, nous n'aurons ensembles que deux heures, peut être deux heures et demi.
Je doute que vous ne vous plaigniez de ce revirement.


L'homme semble agacé par le coup de fil, même si il se contient de faire une remarque à ce sujet. Il ne pouvait pas être tranquille même pendant ses rares heures de détente, autant dire que cela avait intérêt à être aussi important que déclaré, dans le cas contraire ... Torù rejeta pourtant l'idée qui lui passait dans la tête qui lui faisait presque oublier le lieu dans lequel il était, il reviendrait bien assez vite au travail et préférait en cet instant penser à la ravissante femme qui était à ses côtés.

Si vous vous installiez à mes côtés Dame, que nous puissions savourer un verre et faire connaissance?
Vous vous doutez sûrement de mon travail, je suis de la famille, mais soyez assurée que malgré mon allure je suis capable de me montrer respectueux des femmes.


Il adressa alors un sourire franc à la résidente, attendant patiemment sur le sol qu'elle se serve un verre, ou non, et le rejoindre, la suivant des yeux avec un plaisir manifeste.

Vous êtes encore plus somptueuse que dans mes souvenirs.
Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Lun 4 Avr 2011 - 17:19

    - Veuillez m'appeler simplement Horide.

    Dit Isuzu, ne faisant pas partie de ces Résidentes qui sentaient elles même charmées lorsqu'on les traitait comme des princesses alors que c'était à elles de flatter les clients.


    Refermant alors la boite contenant cigarettes, cigare et pipe la jeune femme acquiesça d'un signe de tête et observa donc l'homme qui était devant elle. Elle ne le lâcha pas non plus du regard lorsqu'il fût au téléphone. Et c'est grâce à cette volonté d'observation que la jeune femme fût de plus en plus certaine de son premier jugement : c'était certainement un yakuza. Et même si il semblait plus posé que d'autres, ce simple jugement ne rassura en rien Isuzu qui haïssait les membres de la pègre. Car bien souvent ils étaient mégalo ou bien brutaux. Certains se prenaient pour de véritables Dom Juan et se faisaient alors carrément lourds, d'autres agissaient comme les plus beaux égoïstes au monde.. d'autres encore étaient violents. Bref, c'était des êtres méprisables que la belle métisse se devait de parfois supporter, et elle le ferait ce soir encore.

    Aussi, lorsque le prénommé Torù annonça qu'il ne resterait finalement que deux heures ou à peine plus, la Résidente réussit à cacher sa joie d'une telle façon que même son meilleur ami gay et barman qui la connaissait très bien n'aurait pût deviner qu'alors qu'elle feignait la déception Isuzu ressentait un soulagement.
    Pourtant, à bien regarder, Monsieur Onozawa ne semblait pas faire parti de ce genre de mafieux là. Mais comme l'on dit souvent, il ne faut pas sa fier aux apparences.

    Acceptant ensuite l'invitation de son client, Isuzu se servit alors elle aussi un verre avant de venir s'asseoir à ses côtés. Souriant alors elle fût tout de même légèrement soulagée par la notion de respect envers les femmes qu'il venait d'évoquer. Riant légèrement, elle le remercia de son compliment.

    - Dois-je comprendre que vous m'avez bien souvent observée ? J'en suis flattée. Et je dois admettre que vous êtes encore plus impressionnant de prés.

    Prenant l'une des mains puissante de l'homme, la belle commença à en masser les doigts.

    - Parlez moi donc de vous, confiez moi tout ce que vous voulez : personne n'en saura rien. Il n'y a rien à dire sur moi. Absolument rien.

    Elle eut un sourire généreux avant de reprendre.

    - Mais, êtes vous vraiment là pour discuter Monsieur Onozawa ?

    Ayant déjà réussit à un peu plus détendre la main du yakuza, l'ayant libérée d'un peu de la pression qu'elle devait exercer 24h/24, Isuzu la posa sur sa propre cuisse sans la lâcher, d'une façon tellement naturelle que cela ne semblait pas du tout réfléchit.
    Riant légèrement la Résidente lâche enfin la main de son client afin de remplir son verre à nouveau, le sien propre étant toujours plein, elle bu une gorgée de vin.

    - La seule chose à peu prés intéressante sur moi, reprit-elle en déposant son verre sur la table basse, c'est que je ne viens pas de Tokyo mais du Nord du pays, de Sapporo. Et j'avoue que la neige me manques parfois un peu.



Préviens moi si tu veux que je complète ? :'/ c't'un peu court pour l'instant, désolée ^^

♠♦♦♠



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Horide Isuzu

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Mar 5 Avr 2011 - 10:32

Il sourit, le respect était pour lui un point central de sa vie, il était ainsi difficile pour l’homme de s’en défaire, surtout quand cela concernait une inconnue. Pourtant, il pouvait bien faire ce petit effort, d’autant plus que c’était elle qui le lui demandait. Il allait donc faire en sorte de suivre ses volontés. Il la suivit des yeux quand elle vint s’asseoir à ses côtes, captivé par la vision enchanteresse que lui offrirent la danse de ses hanches.

Je ne m’épanche que peu sur ma vie da… Horide. Vous avez d’ailleurs utilisée l’une de mes réponses, quand on me cette question. Il n’y a rien à dire sur moi.
Ce qui n’est certainement pas vrai, mais c’est plus simple ainsi n’est-ce pas ?


Il n’attendait pas de réponse de sa part, il connaissait déjà la réponse. Ils avaient chacun leur façon de tenir les autres à distance, mais le résultat était le même, ils ne parlaient pas d’eux ou très peu. Et comme Torù n’avait pas d’ami, il n’en parlait pas du tout. Ca l’arrangeait, ce n’était de toute façon pas un bavard. Il lui offre sa main, qu’elle masse, découvrant une main puissante. Quelques cicatrices aux niveaux des phalanges, pouvaient laisser penser que ses poings avaient servi par le passé et servaient certainement toujours aujourd’hui. Quelques secondes plus tard, elle lui demandait si il était là pour discuter, l’était il, il se le demandait lui même. Elle posa sa main contre sa cuisse, il la pressa.

Je suis là pour m’échapper un instant de la routine, rêver peut être..

Il tourna lentement la tête vers la belle quand elle mentionna Sapporo, son regard pétilla un instant, alors que son esprit était envahi d’images venant tout droit de son passé. Son père l’avait emmené au Sapporo Dôme voir un match de football, c’était d’ailleurs l’un des derniers moments qu’ils avaient vraiment passé tous deux, quelques semaines plus tard, il revenait dans cette ville avant de filer vers l’aéroport, direction Tokyo. Mais plus que la ville même, c’était Hokkaido qui revenait hanter sa mémoire, c’était sa patrie et même si désormais il vivait ici, une part de lui ne pouvait s’empêcher à la verdure de sa terre natale, à la blancheur qui venait recouvrir les terres en hiver. Il adressa un sourire à la résidente, remontant lentement sa main libre dans sa courte chevelure, la laissant finir sa course contre sa nuque, avant de lui répondre.

La neige me manque aussi, ainsi que la fraîcheur que nous avions là bas en été.

Il s’arrête de parler un instant, comme perdue dans ses pensées, puis il reprend d’une voix plus basse et légère, comme si ce dont il lui parlait, ne devait rester qu’entre eux. Torù n’était pas un homme expansif, c’était peu de le dire, bien entendu le clan savait d’où il venait, c’était obligatoire il avait sans doute fait par eux même une recherche au cas ou. Mais c’était tout, il ne parlait pas de l’endroit dont il était natif, que ce soit avec les autres membres du clan que les autres. Et pourtant …

Je suis d’Hokkaido comme vous Horide, même si d’un peu plus au nord, de Fukagawa.
Depuis que j’ai quitté l’île, je n’ai plus chaussé les skis. Enfin de toute façon, je n’étais pas un grand skieur.


Il laissa entendre un rire léger, alors que son regard allait se poser dans celui de sa partenaire, lui adressant un nouveau sourire, plus doux, contrastant étrangement avec l’allure qu’il possédait, ce qu’il représentait. Sa main, vagabonda un instant sur la cuisse d’Isuzu, flânant doucement sur le tissus vaporeux, avec nonchalance. Il la contempla, elle était si belle. Il joua de la pulpe de ses doigts contre cette cuisse si désirable, avant de descendre sa main contre son genoux et le caresser. Il se saisit de son verre de vin, en prenant une très légère gorgée, pour savourer le breuvage ou peut être se redonner un brin de contenance. Avant de reposer la coupe sur la table basse.

Il m’arrive … parfois de me dire que ma place n’est pas à Tokyo, mais chez moi à Hokkaido. Cependant, nous n’avons pas toujours le choix de nos déplacements, ni même du déroulement de notre vie.

L'homme se tourna légèrement vers la résidente et approcha les lèvres de son oreille, effleurant le lobe avant de parcourir le reste d'une douce pression. Son souffle chaud caressa sa joue alors que, dans un murmure, il lui demandait de l'appeler Torù. Ses lèvres descendirent sur le cou de la belle, qu'il nimba de quelques suaves baisers, pendant que sa main remontait le long de sa cuisse. Ses doigts glissèrent de façon imperceptibles vers l'intérieur de sa jambe avant de les presser contre la hanche de la résidente.

Il m'est arrivé de me promener dans le parc de Nakajima, même de me laisser glisser sur une barque mais je ne suis jamais allée au sommet du Mont Moiwa, la vue de Sapporo est elle si belle qu'on le dit?
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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Mar 12 Avr 2011 - 14:55

    La jeune femme écouta l'homme très attentivement, enfin quelque chose qui y ressemblait du moins. Alors comme ça il venait lui aussi d'Hokkaido. Quel hasard.
    Le lieu d'habitation d'un individu est souvent un bon sujet pour engager la conversation. Cela fait appels à des souvenirs, bons ou mauvais : il y a toujours quelque chose à en tirer la réaction dépendait ensuite des personnes interrogées. Certaines personnes ne s'étalaient pas sur ce passé car ils vivaient encore dedans (les natifs de Tokyo par exemple), d'autre car cela évoquait des choses trop douloureuses ou bien car ils ne préféraient pas y repenser, suite à un événement, une erreur (Isuzu par exemple), d'autres se dévoilaient énormément et partaient dans des récits tantôt fascinants tantôt ennuyants.

    Monsieur Onozawa se dévoila plus que prévu sans toutefois copiner avec l'impudeur, peut-être Isuzu était-une courtisane autant efficace ? Avait-elle réussit à détendre un peu l'homme robuste qu'était cet Onozawa ?
    Elle eut un sourire doux.

    - Oui, Sapporo est vraiment jolie.

    Ou peut-être amer.

    - Et il est vrai que l'été y est très différent d'ici, ici c'est presque insupportable je ne sort quasiment pas en été.

    La belle n'avait que très légèrement penché la tête, comme pour offrir son cou à son client, ce qui était le cas. Et bien que cela paraisse être une donation tout à fait désirée, seule Isuzu savait à quel point elle éprouvait de la lassitude quant à son métier et elle avait plus de mal à le supporter depuis quelques jours. Mais ni Torù ni aucun autre client aurait pût se douter de cela puisque la jeune métisse était une comédienne hors paire.
    Poussant un léger soupir lorsque les doigts du yakuza s'aventurèrent sur sa cuisse, la jeune femme entreprit alors de lentement déboutonner la chemise de celui-ci d'une façon naturelle mais non délaissée par la sensualité. Ses doigts connaissaient ce geste par cœur, si bien que la courtisane n'avait plus à se concentrer sur ce rituel mais seulement à feindre l'effort.

    - Laissez de côté vos craintes... Torù. J'ai ma place à Tokyo, j'ai ma place ici et dans mon lit vous avez votre place.

    Il était fort difficile d'oser refuser une telle invitation, Isuzu était consciente de l'attraction qu'elle exerçait sur la gente masculine mais ceux-ci n'étaient jamais conscients que la belle ne pensait pas même la moitié de ce qu'elle disait et qu'elle n'avait aucun désir pour aucun des hommes qui venaient s'offrir ses faveurs, du moins c'était fort rare. Mais chacun, tous, étaient trompés. C'était normal. C'était ce que l'on appelait les ruses de l'amour.

    Isuzu se leva et sans ajouter un mot elle alla dans la chambre histoire d'anticiper les désirs de son invité.


    Spoiler:
     




♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Mer 13 Avr 2011 - 10:54

"Laissez de côté vos craintes... Torù. J'ai ma place à Tokyo, j'ai ma place ici et dans mon lit vous avez votre place." Les mots avaient été prononcés avec une délicieuse sensualité, la jeune femme était une comédienne douée, c'était inévitable dans le métier. Torù ne doutait cependant pas un seul instant que la femme était bien moins réceptive qu'il n'y paraissait, c'était une Résidente, elle était là pour s'occuper des clients et répondre à leurs désirs mais c'était tout. Il le savait parfaitement en venant ici, c'était un choix de sa part, le choix de la simplicité. L'implication émotionnelle très peu pour lui, sa vie était d'une certaine façon déjà programmée, c'est ainsi qu'il pensait en cet instant. L'invitation de la femme ne pouvait être repoussée, surtout qu'il était venu ici pour cela. Par cette invitation Isuzu avait clos la discussion, débutait désormais la deuxième partie de cette pièce. Elle se leva, il se redressa à son tour.

La chemise ouverte par les soins de la femme, laissa voir la musculature saillante de l'homme, il s'élança à sa suite alors qu'elle le menait déjà vers la chambre. Il l'arrêta cependant dans l'embrasure, enroulant son bras autour de la taille de la résidence pour la ramener lentement contre lui. Pressant son corps contre le sien. Ses lèvres se portèrent une nouvelle fois sur son cou, effleurant la peau avant de s'y apposer en quelques délicats baisers. Il en savoura chaque parcelle avec douceur et plaisir, le grain de sa peau était parfaite, tout comme elle l'était. Torù pencha un peu plus la tête, passant l'angle de son cou et de son épaule, filant sur l'épaule seule, tendre toujours. Sa main se posa un instant sur le ventre fin de la femme, le caressant légèrement de la pulpe des doigts et de la paume.

Elle était vraiment merveilleuse, si belle, si délicieuse et fragile que le Yakuza en avait presque une certaine crainte. Lui aux mains rudoyées par les coups, pouvait il offrir à la belle les caresses qu'elle méritait, cette douceur qu'elle éveillait. Il relâcha un souffle chaud sur l'épaule de la résidente, un soupire peut être, s'enivrant de son parfum. Ses doigts se crispèrent sur son ventre, tandis que de sa main libre, il récupéra celle de la jeune femme, la pressant doucement, alors que ses doigts glissaient entre les siens. De ses lèvres il repoussa une bretelle, avant d'embrasser sa peau de plus belle.

Son corps lové contre le sien, le mettait en émois. Il releva la main de la jeune femme avec une lenteur presque calculée, au dessus de leur tête. Il profita pour rompre l'étreinte et d'un mouvement ample, il la fit tourner comme dans une danse pour l'arrêter face à lui. Son regard se perdit un instant dans celui d'Isuzu, comme y cherchant une note de plaisir, ses mains flânant sur les hanches de la femme, savourant la cambrure de ses hanches. Elle était d'une beauté hypnotique. Il combla l'espace qui les séparait, pressant son torse contre le buste de la femme, baissant la tête pour embrasser son menton, sa joue, évitant ses lèvres. Ses mains glissèrent un instant sur ses reins, avant que l'une ne remonte sur le dos, suivant le tracé marqué par sa colonne jusqu'à venir se poser contre sa nuque. Il brisa le silence qui planait dans la pièce depuis quelques minutes, une simple constations.

Vous êtes la beauté même ...

Il fléchit sur ses genoux, s'abaissant un peu face à elle, pour embrasser sa gorge, effleurant l'invitante poitrine, ses doigts se crispant de nouveau contre le tissus de sa robe vaporeuse. Il ne souhaitait pas la brusquer, il était déjà bien assez dur et violent dans l'exercice de son devoir, alors ici, il ne désirait que de se montrer doux, pour ne pas dire tendre et savourer chaque instant des deux heures qu'il passait en la compagnie de sa ravissante partenaire. Il la repoussa contre l'embrasure de la porte, remontant ses lèvres pour embrasser plus chaudement sa gorge avant de l'abandonner un instant, se reculant d'un pas comme pour capturer l'image globale de cette vision enchanteresse.
Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Jeu 14 Avr 2011 - 22:31

    A vrai dire, si l'on devait regarder les choses sous un meilleur angle... La soirée n'allait (à priori) pas faire partie des pires soirées que la jeune femme avait pût vivre. Car non seulement le Yakuza semblait respectueux et était très calme, l'exact opposé des hommes brutaux et infâmes à qui elle avait pût faire face; mais aussi il avait un joli visage et un corps loin d'être répugnant. Très loin..

    Étrangement, Isuzu eut premièrement le réflexe de comparer ce corps musclé et minutieusement taillé avec le corps de celui qu'elle voyait régulièrement. Et alors qu'elle trouvait cela plutôt malsain, sa "quête" vers la chambre fût interrompue par le prénommé Torù. Et son toucher, ses baisers, sa douceur les rendait presque amoureux pour une nuit. Ce serait comme deux acteurs qui joueraient un couple pour une nuit, même pas, pour deux heures seulement. Ou peut-être deux heures de trop.

    Docile comme un chat heureux, Isuzu se laissa totalement faire par l'homme et subissait agréablement les effleurements de ce dernier. Lorsqu'il prenait sa main, la demoiselle se contentait seulement de les caresser, constatant par le touché que celles-ci étaient usées : chose peu étonnante pour un homme dangereux.

    Une seule bretelle abaissée suffit à dévoiler le début de la poitrine de la Résidente celle-ci ne portant en effet aucun soutien gorge et face à cette vision idyllique de la femme qu'elle représentait, Torù semblait bouleversé. Chose qu'Isuzu ne se lassait pas de constater et qu'elle se plaisait à provoquer, fixant intensément son invité de son regard de braise indolente et toutefois dangereuse. Et alors que ce dernier déposait de multiples baisers sur son cou, son menton ou ailleurs, la jeune femme, elle, caressait son torse avec une pudeur insolente et maniérée; et quand il posa ses mains sur ses hanches, ses reins, Isuzu s'aventura alors à faire glisser sa chemise à terre.

    Vous êtes la beauté même ...

    Pour toute réponse, la dite beauté esquissa un sourire. Un sourire provoquant, malicieux et faussement pudique. Un sourire qui signifiait bien qu'elle savait être la beauté, un sourire qui montrait la satisfaction qu'elle pouvait éprouver qu'il ai lui aussi admit faire corps avec la beauté en ce moment même, mais aussi un sourire qui pouvait signifier "Et encore, tu n'as pas tout vu..", sans que cela ne paraisse pour autant prétentieux. Au contraire, la fausse modestie était aux yeux de la belle quelque chose de tout à fait pitoyable, il fallait accepter ses qualités sans pour autant s'en vanter, et c'était notamment par cette pensée raffinée que certains hommes d'un niveau supérieur à quelques bêtes hommes riches et creux, préféraient Isuzu à d'autres Résidentes mignonnes, naïves et inexpérimentées.

    La belle se détacha légèrement de l'embrasure de la porte pour attirer Torù à elle en lui reprenant la main. Ceci fait elle caressa l'une de ses chevilles avec son pied, remontant, collant sa cuisse contre la sienne tandis qu'elle déposait à son tour quelques baisers sur l'épaule nue de son invité. Ces caresses offertes, par les baisers le toucher ou autre jeux délicats du genre, Isuzu remonta son genou à l'entrejambe du yakuza, sa robe glissant alors et dévoilant la cuisse sulfureuse de la princesse qui, comme capricieuse, ramena peu à peu son genou histoire d'atteindre l'entrejambe avec son pied cette fois-ci : imposant de nouveau une distance entre eux deux. De là elle tandis sa jambe obligeant alors le yakuza à reculer; puis elle s'approcha de lui à nouveau et posant ses deux mains sur son torse elle le fit aller à reculons jusqu'au lit et une fois qu'il fût assis elle se permit à se mettre à califourchon sur lui.

    Ces mêmes gestes pouvaient avoir étés effectués de façon brutale, passionnée, rapide, mais il n'en était rien. Absolument rien. Tout avait été dans la continuité de la langueur qui s'était imposée dans leur rendez-vous et les faits et gestes de la dite beauté étaient alors plus agréable à admirer, distinguer, savourer. Les courbes de ses hanches lorsqu'elle avançait, le faible gonflement et affaiblissement de sa gorge lorsqu'elle respirait, la lueur de ses yeux : suivant les lumières ou ses intentions étaient eux aussi un mirage affreusement beau à admirer.

    A califourchon sur son invité prisonnier, Isuzu , les mains toujours sur son torse, poursuivit alors sa distribution de baisers se contentant parfois de frôler la peau brûlante et Torù de ses lèvres délicates.


    Désolée...c'est court @@ mais comme c'est encore le début >w<...



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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Ven 15 Avr 2011 - 18:41

Isuzu possédait une belle renommée dans la résidence et l’homme comprenait maintenant pourquoi. La beauté était une chose, mais il fallait savoir en jouer, c’était une comédienne parfaite dans ce domaine. Elle avait conscience de ses attributs et les mettaient en avant, mieux même, elle possédait une sensualité et un tempérament affirmé. Le Yakuza avait pris les choses en mains à l’entrée de la chambre, mais il ne lui avait pas fallu longtemps pour qu’elle inverse de nouveau les rôles, de façon excessivement délicieuse. Le souffle de l’homme se fit plus profond alors que la résidente venait se lover contre lui, le repoussant un peu plus dans la chambre. Collée contre lui, elle avait avec une lenteur toute calculée, presque travaillée fait remonter sa jambe contre celle de l’homme. Isuzu qui jusque là avait une gardé une certaine distance, se montrait bien plus décidée. Répondant aux baisers que l’homme lui avait prodigué quelques minutes plus tôt, de délicieuses attentions, pressant ses lèvres contre son épaule qu’elle avait pris le soin de m’être à nue, comble de son hardiesse, elle vint plaquer son genoux contre l’entrejambe du Yakuza, lui arrachant un soupire d’aise.

Le tissus de la robe avait glissé sur la cuisse de la jeune femme, la dévoilant, il y posa la main en une légère caresse, ne stoppant pas son mouvement, bien au contraire l’accompagnant. Là ou son genoux se trouvait il y a encore un instant, elle passa son pied, s’en servant pour repousser l’homme en arrière avec douceur. Leur regard l’un dans l’autre, elle le repoussa jusqu’au lit, l’y installant en maître d’orchestre. Elle prit place à califourchon sur ses cuisses, comme pour le maintenir captif de ses envies. Le corps de frisson, l’homme glissa ses mains contre les jambes de la belle, frottant ses genoux avant de laisser filer ses doigts sur ses cuisses, remontant alors la robe jusqu’aux prémices de l’impudence. Ses mains raffermirent leur prise sans pour autant perdre en douceur, pendant que son corps était parcouru d’un frisson, comme électrisé de la présence féminine contre lui.

Il la força à se relever, le sein découvert apparaissant divinement au niveau de son regard, il y déposa un baiser d’abord léger, effleurant bien rapidement la pointe à la suite, avant de couvrir le sein de chauds baisers. Parfois, sa langue venait se darder pour affoler un peu plus le sommet du sein avant de jouer de ses dents en de très légères pressions. Avant de se décider à lui faire quitter sa somptueuse robe, qui écrin dépassé n’avait désormais plus d’utilité. Il la laissa nue, toute contre lui, s’emparant de ses poignets un instant pour les ramener lentement dans le dos de la jeune femme, avec douceur. Le calme de la pièce était seulement troublé par leurs respirations, il abaissa son regard sur la gorge de la femme, sa poitrine qui s’élevait et s’abaissait à chaque bouffée d’air.

Lui bloquant ainsi ses mouvements, le Yakuza, en profita pour faire durer ce moment de découverte, s’imprégnant une nouvelle fois de l’odeur de la résidente, enfouissant son visage contre son cou pour y déposer une myriade de baisers. Par moment, son torse puissant venait se presser contre sa poitrine, la frottant lentement, alors qu’il prolongeait les baisers.

Et quand il relâcha les poignets de la belle, c’était pour mieux la renverser sur le lit, tout en restant entre ses jambes. Il releva la tête une seconde, l’admirant d’un regard enflammé avant de baisser la tête et d’apposer ses lèvres contre sa peau, descendant lentement sous ses yeux, d’abord la gorge, puis sa poitrine et enfin son ventre, portant une attention toute particulière à se dernier, qu’il couvrit d’une avalanche d’attentions. Laissant son souffle chaud vagabonder un peu plus bas.

Il se recula, glissant petit à petit hors du lit durant la longue, se mettant presque à genoux. L’homme écarta un peu plus les jambes de la demoiselle, pour apposer quelques baisers plus intimes, juste de quoi l’échauder. Il semblait réceptif à toutes les réactions d’Isuzu, frottant sa bouche contre son bouton de piété avant de remonter contre elle en une nouvelle salves de baisers. Jusqu’à approcher son visage du sien, lui adressant un léger sourire, tout en plantant son regard dans le sien. Collés l’un contre l’autre, la résidente pouvait sentir le torse de l’homme s’élever et s’abaisser contre le sien à chaque nouvelle respiration. Ses mains elles, vagabondaient sur le corps parfait de la métisse, suivant chacune de ses courbes avec appétit.

Il lui offrit alors la main mise sur ce qui allait suivre.

♠♦♦♠

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Lun 18 Avr 2011 - 19:22

    Une ambiance affreusement sensuelle, chargée de tension sexy et très érotique, s'était installée dans la chambre luxueuse de la suite. Désormais nue contre le yakuza la jeune femme se rendit compte qu'elle fricotait avec un milieu dangereux et compliqué mais qu'elle n'y connaissait absolument rien. Aussi elle se mit à songer un instant, tandis que son corps était parcourut par les baisers de Torù.
    Peut-être avait-elle couché avec deux hommes ennemis ou presque ? Comment cela se déroulait-il , dans leurs histoires dangereuses ?

    Enfin...qu'importe.

    Isuzu n'était qu'une prostituée.

    Il arrivait quelque fois que certains clients se fassent plutôt bien attentifs au plaisir de leur partenaire aussi peu importante soit-elle par son statut de Résidente; ces clients étaient plus rares -surtout chez les Yakuzas- mais il y en avait. Et lorsque celui-ci avait dit être respectueux envers les femmes il n'avait aucunement menti ni déguisé de mauvaises intentions ou caché une impulsivité désagréable. Non, rien de cela. Torù était en effet un homme respectueux et il faisait parti de ces clients attentifs.

    Et même si comme chaque fois le cœur n'y était pas, Isuzu était humaine et possédait un corps. Un corps qui réagissait aux attentions de Torù et bientôt son corps fût éveillé d'une vague chaude, celle-ci due à l'entreprenant Yakuza qui avait fait commencé à s'intéresser au temple de la Résidente.

    Maintenant l'un contre l'autre, Isuzu souffla dans le cou de son client et y déposa de multiples baisers. Elle mordillait son épaule et caressait son dos, quand elle se mit à diriger ses mains vers son entrejambe afin de déboutonner le pantalon de Torù, là elle glissa sa main de façon indiscrète et commença à caresser l'objet de virilité de son invité tout en le débraillant un peu plus. Ses caresses se faisaient langoureuses et calculées premièrement, pour débuter...
    Et tandis qu'il s'animait, la douce prostituée caressait l'une des jambes du yakuza avec son pied nu et délicat.




    Le repoussant ensuite, lorsque le pantalon fût ôté , Isuzu avait inversé les positions mais lorsqu'elle dût venir sur son amant d'une nuit, la belle vint mais dos à celui-ci. Oui oui. Et dans cette position d'amazone,l'homme pouvait s'introduire en elle et observer son dos bien fait, ses cheveux mélangés. C'était une vision qui plaisait aux hommes, Isuzu en était consciente et trouvant que Torù était un homme sûrement intéressant, elle avait décidé de lui offrir cette vue suggestive. Une vue qui animait n'importe quel Japonais, l'ondulation de son bassin de façon si lente et calculée rendait le tableau encore plus attractif.

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Mar 19 Avr 2011 - 10:15

La belle résidente collée contre lui, lui rendit doucement ses attentions, embrassant son cou, avant de parcourir ses épaules. Elle était douée d’une façon des plus délicieuses, extirpant de son client quelques soupires d’aises et frissons qui prenaient son corps de plus en plus. L’homme glissa ses mains dans la chevelure de la métisse, les égayant un peu avant de les repousser pour pouvoir l’admirer totalement , c’est qu’elle était vraiment belle. Elle se montra plus entreprenante, le moment était arrivé. La main de la belle, s’occupa de déboutonner son pantalon avant de s’occuper de caresser sa virilité. Il soupira de plus belle, son corps se crispant même un instant, tant elle savait y faire. Le Yakuza était détendu, son souffle rauque s’égaillant dans la pièce lentement alors que son membre s’éveillait rapidement, tandis qu’elle finissait de le déshabiller, ôtant son pantalon.

Puis elle le repoussa, le faisant tomber de dos sur le lit, il se laissa faire, n’étant pas offusqué de cette décision, c’était une soirée bien trop agréable et tentante. Sauf qu’elle s’installa sur lui de dos, lui dévoilant son dos parfaitement dessiné, la cambrure de ses reins et ces fesses légèrement rebondies. Elle était magnifique et cette vue était des plus alléchante.

Il passa ses mains sur les hanches de la résidante alors qu’elle venait presser son bassin contre celui de son client, l’une de ses mains remonta sur le ventre de la femme, le caressant lentement de la pulpe de ses doigts, tandis que l’autre venait se loger contre ses fesses pour la faire ralentir et la redresser lentement. Avant de devoir se laisser aller totalement, il y avait une dernière chose à faire, pas qu’il n’ai pas confiance en la jeune femme, loin de la même, les filles de la Résidence étaient très protégées, dame Akito veillait à la bonne santé de son personnel. Non, il ne voulait pas la mettre dans l’embarras et encore moins la mettre enceinte. Sa main quitta alors la croupe de la belle, tâtonnant sur le lit, avant de partir plus bas à la recherche de son pantalon, qu’il agrippa avant d’en extirper un préservatif.

Sa main continuait de caresser son ventre lentement, jouant par instant de ses ongles en quelques caresses si légères qu’elles en effleuraient presque sa peau. Puis il descendit la main sur son bassin, pour la caresser plus intimement pendant quelques instants. Tandis qu’il se nourrissait de cette vue suggestive, il se couvrit du préservatif, jouant encore un instant de son doigt en elle avant de finir par la guider avec lenteur sur lui. Il poussa un léger gémissement alors que se débutait une danse lascive. Elle ondula des hanches félinement, alors qu’il répondait pour sa part de quelques mouvements de bassin.

Il parcourut le corps de la belle résidente de milles et unes caresses, faisant sillonner ses mains sur ses hanches, ses reins, puis son dos. Elle se mouvait sur lui avec une lenteur toute calculée, c’était tout simplement divin. Au gré du plaisir qu’il ressentait, ses doigts venaient parfois se crisper sur le corps de la belle, avant de finir par les mener sur le devant, pour se saisir de sa charmante poitrine qu’il massa longuement. Les soupires s’accentuèrent, alors que le plaisir montait en eux. Il se délectait de la vue qu’elle lui offrait, puis au bout d’un moment l’inéluctable arriva et dans un soubresaut, toute la tension évacué l’homme se laissa aller à un long soupire d’extase, avant qu’il ne se laisse totalement retomber sur le lit. Son souffle se calmant petit à petit, alors qu’il la faisait glisser contre lui pendant quelques secondes pour venir déposer de légers baisers sur son cou et murmurer à son oreille.

C’était divin Isuzu.

Il la câlina encore quelques instants, caressant son corps, l’embrassant plus doucement, avant qu’il ne se redresse lentement pour s’asseoir au bord du lit, lui tournant le dos ce qui dévoilait le tatouage qui l’ornait. Le Tigre des Yamaguchis, venant un cerisier en fleur. Il passa une main dans sa chevelure, avant de tourner la tête pour lui adresser un bref et léger sourire.

♠♦♦♠

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Mar 3 Mai 2011 - 12:03

    L'action s'était déroulée avec langueur, tiédeur et sans trop de passion. Dos à son client, Isuzu s'était quelque peu évadée dans certaines de ses pensées jusqu'à ce que l'acte en lui même atteint son paroxysme. A ce moment là Isuzu tenait les mains du Yakuza, celle-ci sur sa poitrine; et quand l'homme se laissa tomber allongé Isuzu ne lâcha pas ses mains pour autant, se contentant de suivre leur mouvement qui se faisait sur ses côtes, sa taille, ses hanches avant de terminer sur ses cuisses. Et à cet instant elle sentie qu'on l'attirait sans trop de force, alors la belle se laissa glisser contre le corps encore chaud du prénommé Torù.

    La délicatesse dont ce dernier fit preuve une fois de plus n'avait pas finit de surprendre la demoiselle qui avait l'habitude de Yakuzas égoïstes, pressés ou brutaux. Et lorsqu'ils avaient fini leur arrangement rares étaient ceux qui apportait quelconque attentions envers Isuzu, ou bien elles étaient trop peu délicates pour qu'elle puisse les apprécier.
    Aussi, même si depuis quelques jours la Résidente pensait parfois à quelque chose d'autre, ou plus précisément quelqu'un d'autre, et même si lors de ce rendez-vous elle n'avait plus du tout sa motivation "d'antan" Isuzu avait réussit à cacher ce fait, à passer au dessus et à apprécier les attentions de son client. Peut-être était-ce un client en or ? Celui qui n'était pas pénible à recevoir, celui qui la considérait plus comme une femme que comme une poupée, celui qui ne faisait pas preuve (du moins pour le moment) de quelconque machisme parasite. Ça existait ce genre de clients, elle le savait bien, mais chez les Yakuzas ? c'était une découverte. L'on dit souvent qu'il ne faut pas faire de généralité mais c'était plus fort qu'elle, après quelques mauvaises expériences avec de tels hommes la jeune femme s'était fixée qu'elle détestait ce genre d'hommes et les avait par conséquent tous dans le même panier.

    Tandis qu'elle esquissa un léger sourire à la remarque de Torù, un de ses sourires de muse dont elle avait le secret, celui-ci se redressa et lui tourna dos. La jeune femme en profita alors pour ramener le drap sur elle, regarder l'heure puis détailler le tatouage qui habillait le dos de son client. Un somptueux tigre et des fleurs de cerisiers, ah c'était un cerisier entier en fait. C'est vrai que si il n'y avait qu'une seule chose de bon à retenir (selon elle) chez les Yakuzas, c'était bel et bien leurs tatouages...Pour certains. Le tatouage d'un Yakuza détermine le clan auquel il appartient, et Isuzu comme beaucoup de Résidents, en avait vu défiler des tatouages. Et si un membre ennemi avait réussit à venir à la Résidence et coucher avec elle ? Elle aurait vue son tatouage sans se douter qu'il s'agissait peut-être d'un ennemi farouche à Ryusukai-san ? Alors c'était ainsi, les Résidents n'étaient jamais en totale sécurité puisque si un jour l'un d'entre eux en avait trop vu, il risquerait sa peau. Peut-être ... ?

    Isuzu poussa un léger soupir puis leva la tête vers Torù qui la regardait d'ailleurs. Souriant comme une enfant farouche qui voulait faire du charme la belle se rapprocha alors et posant ses deux mains sur les épaules puissantes du Japonais, elle se redressa quelque peu, ses seins contre le dos lui aussi bien musclé de l'homme, et écartant les jambes pour mieux "s'emboiter" derrière lui par conséquent. Dans cette position la nymphe posa alors sa tête sur l'épaule droite du Yakuza, sa main droite venant caresser son torse.

    " Que désirez vous d'autre ..? "

    A ses quelques mots si simples et si lourds de sens, Isuzu déposa quelques langoureux baisers dans le cou de sa proie faisant glisser son autre main sur son torse. Là, elle se redressa d'autant plus, ses mains atteignant le bas ventre de Torù , la tête de celui-ci contre la douce poitrine de la Résidente.
    Caressant un instant ce bas ventre, Isuzu s'arrêta et passa délicatement le revers de son index sur la joue du Yakuza, en guise de délicate caresse, lui mordillant légèrement le lobe ensuite pour venir lui sussurer :

    " Je suis à vous. "

♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Ven 6 Mai 2011 - 10:39

La résidente se lova doucement contre lui, sa poitrine se pressant sur son dos, elle posa sa tête contre son épaule, lui arrachant un sourire. « Que désirez vous d'autre ..? » Sa suave voix s’éleva, c’était un enchantement que de l’entendre. Il sentit ses lèvres se glisser en quelques baisers sur son cou, il en soupira d’aise alors que son corps était pris d’une vague de frissons sous les caresses de sa main. Elle savait y faire, non ce n’était pas le mot, elle inspirait le désir, tout en elle était une ode et l’homme se laissa bien volontiers emporter par le courant de ce qu’elle lui offrait. La main de la belle, descendit plus bas, lui arrachant un nouveau soupire, alors qu’il écartait un rien les cuisses, dépliant la jambe droite.

Elle le fit glisser un peu sur elle, pour poser sa tête contre sa poitrine, il se laissa faire, appréciant grandement cet instant particulier alors qu’il retrouvait toute sa virilité sous les attentions de sa main. Puis elle murmura à son oreille un .. « Je suis à vous. » qui valait toutes les déclarations.

Il se saisit alors de la main de la résidente, entrelaçant ses doigts aux siens quelques secondes alors qu’il portait la main à ses lèvres pour déposer de doux baisers sur sa paume, y frottant parfois ses lèvres, embrassant ses doigts avant de faire lentement courir sa main contre son torse, la laissant suivre les tracés de ses muscles si bien dessinés. Lentement, mais sûrement, il faisait descendre la main de la belle, l’amenant contre son ventre, ses abdominaux, avant de l’emmener plus bas encore, esquivant son bas ventre au dernier moment pour faire courir la main contre sa cuisse. Sa main libre se posa contre la hanche de la jeune femme, la caressant du bout des doigts, parfois des ongles en quelques très légères attentions, laissant par moment sa main partir sur le bas de son dos avec beaucoup de douceur.

Il se mordilla l’intérieur de la joue avant de fermer les yeux quelques instants. Il ramena la main de la belle contre son entrejambe, la laissant le couvrir de caresses. Il resta ainsi un moment, savourant les attentions de la belle, profitant de la chaleur de son corps, de l’instant de félicité qui opérait. Puis, il finit par ouvrir les yeux, se tournant alors légèrement vers la belle résidente, plongeant son regard dans le sien, peut être pour s’y perdre. Il effleura ses lèvres des siennes avant de porter son visage contre son cou pour l’inonder de chauds baisers, tandis que sa main elle revenait se caler contre son flanc, remontant jusqu’à sa poitrine, refermant ses doigts sur son sein pour le masser lentement.

Je vous désire Isuzu, dire que le temps nous est compté …

Il releva la tête, remontant alors ses lèvres contre sa joue jusqu’à son oreille, y déposant une série de doux baisers, avant de la faire lentement glisser en arrière sur le lit. L’admirant pendant quelques secondes, ses mains se pressant contre ses flancs avant de partir vagabonder sur son ventre, voletant sur ses hanches, avant de soulever l’une de ses jambes, penchant la tête pour embrasser l’intérieur de sa cuisse langoureusement. Le regard toujours braqué sur la belle, quelques baisers sonores, pendant que ses lèvres sillonnent sa cuisse jusqu’à venir se prélasser contre son genoux.

Bien des hommes ont du se damner pour passer quelques heures en votre compagnie.

Un sourire, avant de venir mordiller très légèrement sa peau, ne laissant pas pour autant de marque. Ses mains vont et viennent sur sa jambe en une avalanche de caresses, parfois douces, parfois plus fermes. Ses lèvres allèrent jusqu’à venir s’apposer contre sa cheville, son pied même. Avant qu’il ne passe sa jambe sur son épaule, venant presser ses mains contre ses hanches pour la tirer sur le lit vers lui. Il la détailla plus malicieusement, alors qu’il descendait une main sournoisement contre le bassin de la belle résidente, dans l’intention de l’échauder de quelques caresses.

Autant lui rendre la monnaie de sa pièce. Il s’agenouilla sur la jambe étendue de la jeune femme, la forçant à se décaler un peu de côté, continuant de caresser son intimité. Il lui sourit, enroulant son bras autour de son autre jambe, bloquée désormais contre son torse puissant. Il se mord la lèvre inférieure, finissant par retirer sa main pour se plonger profondément en elle d’un lent coup de rein, pour leur permettre de savourer pleinement l’union. Il la contemple longuement, vue magnifique, essayant de capter chacune des sensations qu’il fait naître en elle. Le torse de l’homme bouge lentement au gré des mouvements de ses reins, laissant ses muscles saillant rouler, se tendre parfois.

Se laissant aller totalement, il en oublie son rôle, il oublie le rôle de la résidente, enfiévré par cet instant. Longuement, il va et vient en elle, toujours avec une certaine lenteur, une certaine douceur, goûtant avec gourmandise à cette position. Leurs corps bougent, s’imbriquent. Quelques frissons parcourent le corps de l’homme, alors qu’il relâche quelques soupires d’aises, la chaleur montant en même temps que les secondes s’égrènent, les minutes. Sa main caresse la cuisse relevé, descendant parfois jusqu’à l’aine, puis au bout d’un moment, il l’abandonne, profitant de ces quelques secondes de répits, pour faire retomber un peu la tension.

Il se recule, pour s’asseoir sur le lit, lui saisissant la main pour l’inviter à le rejoindre et s’asseoir tout contre lui, il effleure ses lèvres des siennes, ne se permettant toutefois pas de l’embrasser, faisant frotter un instant son membre contre son bassin avant de la laisser aller plus loin …


♠♦♦♠

Onozawa Torù

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu] Dim 19 Juin 2011 - 13:05

    Je vous désire Isuzu, dire que le temps nous est compté …


    A ce moment-là, la belle Isuzu comprit qu'ils allaient recommencer, et la douceur innée de son client lui fit accepter sans amertume la suite des événements. Se laissant aller en arrière, la jeune femme baisait le visage, le cou de Torù d'une langueur presque affective.
    Et tout les baisers que ce derniers semait un peu partout sur sa peau, l'échaudaient de quelques frissons désireux.

    Bien des hommes ont du se damner pour passer quelques heures en votre compagnie.


    Cette phrase lui fit légèrement penser à celui qui avait de nombreuses fois partagé son lit et ce sans avoir à débourser le moindre yen. Ce qui, en soit avait été plutôt agréable, et ce qui l'était encore plus aujourd'hui c'est qu'après avoir profité des plaisirs charnels qu'ils avaient eut à s'offrir, ils pouvaient à présent chacun reprendre le cours normal de leur vie. Et c'est ainsi, que sans plus trop de remords, Isuzu s'abandonna totalement au yakuza qui lui faisait l'amour à présent.

    Ses caresses se faisaient de plus en plus supplices du plaisir, et alors que la belle se crispait de temps à autre, laissant échapper un faible gémissement de détresse; le désir quant à lui ne faisait que s'accroitre. Et c'est ainsi que son client vint en elle.

    La position choisie ne permettait aucun secret à Isuzu, son corps nu était complètement à la merci du Yakuza qui pouvait lorsqu'il le souhaitait en admirer, en palper, les moindres recoins. Et dans cet instant de délice, la belle n'eut même pas l'occasion de penser à nouveau.

    Lorsque la tension se relâcha, et qu'une nouvelle position se faisait attendre, Isuzu elle ne se fit pas attendre pour se redresser et s'asseoir tout contre Torù. Et de cette façon presque amoureuse qui lui était à ce moment là parfaitement naturel, Isuzu passa ses bras autour de son cou et voulut franchir l'impossible.
    Comme d'un accès de désir, elle vint mordiller la lèvre inférieure de son client avant de joindre ses lèvres aux siennes. Cette sensation d'interdit la fit frissonner, tandis que lui la "titillait" de son bassin. Jamais à moins d'y avoir été forcée, Isuzu n'avait embrassé un client, et de ce fait elle rompit le baiser assez rapidement, détournant la tête et venant mordiller son cou.
    Ensuite, dans un accord commun qui n'avait demandé aucun échange de regards ou de paroles, la douce prostituée s'unit à nouveau au Yakuza, soupirant d'aise tout contre son oreille.

    Enlaçant toujours Torù ainsi, la belle pouvait alors onduler son bassin comme une sirène sensuelle, douce et efficace, sa tête posée sur son épaule, ses seins contre son torse comme si elle n'avait voulut faire qu'un avec le Japonais, Isuzu laissait ses plaintes amoureuses arriver à l'oreille de son compagnon de façon de plus en plus perceptible.

    Leurs corps échaudaient collaient l'un à l'autre, mais la sensation d'avoir ses cheveux collés sur son dos, ses seins ou même sa joue ne la dérangeait guère; et comme pour rafraîchir son invité, la belle passait parfois ses mains dans les cheveux de l'homme.

    L'échange arrivée à son apogée, les deux jeunes gens relâchèrent à nouveau la tension afin de laisser leurs corps langoureux se reposer sur la literie.
    Ils reprirent peut-être ensuite, avant de se poser pour une ultime fois avant la fin de leur entrevue.

    Lorsque le yakuza se fût rhabillé, Isuzu elle, dans le lit, le drap la couvrant, lui avait adressé une dernière parole, son sourire d'Aphrodite sur les lèvres :

    " Vous reviendrez me voir, n'est-ce pas ? "

    *voilà, c'est un peu pourri désolée.. ^^" bon c'est la fin, mais si tu veux quand même répondre tu me diras afin que je ne ferme pas*

♠♦♦♠



Meow <3


Horide Isuzu

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MessageSujet: Re: La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu]

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La rencontre d'un colosse [PV-Horide Isuzu]

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