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Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu]

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MessageSujet: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Mer 20 Oct 2010 - 22:29

Allen s'était levé avec un bon entrain, comme souvent. En fait, c'était assez rare qu'il soit de mauvaise humeur dès le réveil, voire de mauvaise humeur tout court. Il semblait exhaler une gaieté particulière, ayant l'air en apparence plutôt sympathique et social, mais son caractère étant bien plus impulsif et sournois qu'on ne pourrait le croire. Le jeune fils du milliardaire Wilson à présent installé au Japon, avait entreprit d'en visiter les lieux, puis de rejoindre la Résidence Yamaguchi, la convoitée Résidence Yamaguchi pour leurs créatures humaines toutes particulières. Car on le savait; les plus belles filles du Japon, tout comme les plus beaux hommes semblaient y être entreposés, à servir d'objet de fortune à l'entreprise, qui devait grandement s'enrichir.
Mais Allen n'était là que pour une raison, et une seule bien précise : assouvir ses envies. Étant joueur et toujours à la recherche de nouvelles occupations, le musicien pourtant réputé cassait son image de bel homme serviable et bien élevé en fréquentant ce genre d'endroits. Et il se fichait bien d'être reconnu.

Entrant alors dans les lieux, portant son violoncelle sur son épaule dans son étui, il prit soin d'enlever et ranger ses lunettes rondes aux verres noirs qu'il avait mit pour l'occasion, et ces mêmes lunettes contrastant avec sa longue chevelure blonde. Il avait jeté un coup d'oeil au tableau où apparaissaient les noms des résidents, ne sachant pas vraiment qui il prendrait au départ. Puis s'adressant à l'accueil, il entreprit de s'annoncer, et c'est avec un pareil sourire confiant qu'il répondit, lorsqu'on lui demanda quel résident désirait-il :

"Isuzu Horide."

On lui demanda une date; il exigea celle d'aujourd'hui, on lui indiqua le montant; sortant alors un petit chéquier un peu abîmé, il inscrivit silencieusement la somme due, signa et remit le bout de papier à son interlocuteur. Une fois tout ceci effectué, une clé lui fut remit avec le numéro de la chambre. Et Allen s'y dirigea d'un pas calme. L'homme n'était pas pressé, et c'est avec une attitude tout aussi nonchalante qu'il inséra la clé dans la serrure de la chambre une fois celle ci trouvée.

Ce dernier entra. Il vit alors la suite joliment décorée, auquel un grand lit y ornait le centre, ainsi que tout un tas de précisions qui n'avaient pas été négligées; tout était calculé, et cela se voyait. Et sur ce lit se trouvait là un des plus beaux objets qui embellissait cette salle : la résidente en question. Allen avait déjà été par le passé frappé par la beauté japonaise : des traits d'une finesse sans égale, un visage si lisse et si pur, aux yeux joliment bridés, et Allen friand de l'art et des tableaux, trouva alors celui qui se tenait sur ce lit sublimement conçu.
Déposant son violoncelle non loin de l'entrée, il décida de s'avancer vers la dame, qu'il prit la peine de saluer respectueusement avec le sourire.

"Bonjour, laisses moi me présenter : je m'appelle Allen Wilson. Enchanté, mademoiselle Isuzu Horide."

Jusque là, tout semblait aller. Ce dernier avait toujours été du genre à cacher ses véritables intentions, mais son sourire restait pourtant franc, et sincère. C'était surement ce qui faisait de lui une personne singulière, mais sympathique si on savait le divertir.
Il courba légèrement la tête par principe nippon pour saluer la demoiselle. Puis il entreprit de défaire son long manteau noir, qu'il laissa choir sur le premier canapé qu'il vit, et retira ses chaussures et ses chaussettes. L'homme était vêtu de vêtements assez chics mais simples, qu'il portait avec négligence. Une chemise blanche et un pantalon d'un noir parfait, ainsi que des chaussures de la même espèce. Le tout s'alliant sur ce corps encore jeune, et Allen laissant ses mains dans les poches, s'avança avec assurance vers sa future partenaire de soirée.

"Tu aime la musique ? je suis très bon musicien tu sait."

Son sourire se faisant plus malicieux, il toisa mieux la femme qui se tenait face à lui. Ses yeux bleus semblaient parcourir avec attention le corps de celle-ci, s'attardant parfois avec attention sur certaines parties, tandis qu'il ne semblait pas encore vouloir s'aventurer sur la literie. Il resta proche, à distance suffisante pour observer, et parler.

"Mais je suis également doué pour d'autres choses... Après tout, ne dit-on pas des musiciens qu'ils sont très habiles de leurs doigts ?"

Allen était tout de même impatient, même s'il ne voulait pas le paraître. Il s'exprimait avec tant de familiarité, et tant de retenue à la fois. Il se dégageait de lui une intention réelle de divertir la jeune fille avant de ne lui faire quoi que ce soit. Il était un gamin certes; mais pas une brute.
L'homme franchissant alors la barrière que formait le bord du lit, il vint saisir avec délicatesse la main de la prénommée Isuzu, puis la tira soudainement vers lui. Il attrapa de sa main libre le visage de cette dernière, relevant celui-ci, où les yeux clairs et fascinés du musicien s'attardèrent quelques instants.

"Quel visage désirable..."

Puis il la relâcha doucement, son regard ne parvenant à la quitter.
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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Jeu 21 Oct 2010 - 13:32

    Au réveil la jolie Isuzu se trouvait dans sa chambre. N'ayant pas travaillée la veille elle avait pût jouir d'une agréable nuit de sommeil, mais aujourd'hui les "affaires" reprenaient. Elle n'aurait pas pensé si tôt.
    A peine avait-elle rejoint la salle commune afin de manger un peu et de voir sa petite famille, on vint lui annoncer qu'elle venait d'être choisie par un client encore inconnu qui souhaitait le rendez-vous le jour même. Cela suscita autant de surprise que de questionnement. Pourquoi maintenant ? Ce n'était certes pas le matin, mais nous n'étions pas le soir non plus.. C'était la faute à pas de chance.. Quoi que. Après tout, un rendez-vous prit aussi peu à l'avance avait dût coûter cher à celui qui avait voulut satisfaire l'un de ses caprices. Après avoir tout de même avalé un déjeuner, la jeune japonaise retourna donc dans sa chambre afin de s'apprêter. Là, une question que se pose au moins chaque fille chaque fois qu'elle doit se vêtir, se posa.
    "Que vais-je porter aujourd'hui ?"
    Les tenues donnent à faire a des conséquences, bonnes ou mauvaises ça on ne peut malheureusement pas toujours le prévoir. Ce fût alors par une drôle de déduction que Isuzu réussit à choisir ce qu'elle porterait.
    La déduction ? Il était encore trop tôt pour que la personne en question soit un homme avec un grand travail comme PDG, qu'il soit classe et exigeant. Cet horaire là c'était en principe pour des personnes simples; aussi elle s'habilla comme il lui arrivait souvent lorsqu'elle voulait être décontractée, jolie et toutefois légèrement provocante sans pour autant flirter avec la vulgarité.
    Un léger pull rose pâle aux manches chauve-souris, tombant sur le côté laissant alors une épaule dénudée, ça c'était le haut, le reste était encore plus simple : un petit short en jean, des bas d'un noir quasiment transparent et de jolis escarpins, mignons -vous connaissez les Japonaises- avec leur petit nœuds, eux aussi roses pâles. Légèrement maquillée, les cheveux savamment décoiffés et joliment coiffés, la résidente se conduisit en vitesse dans le bureau de Mlle Yamaguchi afin de récupérer la clef de la suite au cas où.

    Ici, rien n'était laissé au hasard. Le maquillage des filles, les bijoux, les coiffures, les vêtements, les chaussures, les sous vêtements, les parfums, les eaux de toilettes.. C'était un réel défilé de beaux jeunes hommes et de belles jeunes femmes que l'on pouvait admirer lorsque l'on avait l'occasion de stagner un peu dans la Résidence. Certains clients oubliaient même le deuxième étage, l'étage où les créatures de leurs rêves et leurs fantasmes devenaient de simples Japonais encore un peu adolescents ou déjà bien trop adultes. L'étage où les artifices de charmes étaient abandonnés. Pyjama, bandanas, chaussettes, naturel, masque d'argile, gros pulls.. dans cet étage , tout y est permis. Toutefois, il était bien connu qu'un rendez-vous du "matin" et un rendez-vous du "soir" n'avait rien à voir, l'un était plus décontracté que l'autre sans pour autant rivaliser avec "L'ambiance Deuxième étage". Prenez un résident en journée, prenez le encore le soir même, une métamorphose agréable se serait opérée entre les deux moments ? Chaque instant a son charme, chaque résident sa personnalité, son style.. C'était une sorte de "règle" tacite dont on prenait connaissance lorsque l'on commençait à fréquenter la Résidence Yamaguchi.

    Un rendez-vous du "matin" inspirait la fraîcheur, la simplicité et l'élégance discrète qu'importe les vêtements, à Isuzu. Connaissant le numéro de la suite, elle s'y rendit mais la porte était encore fermée. Ce genre de cas était plutôt rare car en général, le résident arrivait après le client. Mais après tout, cela n'était pas plus mal. Ainsi, la personne qui avait exigé un rendez-vous sur l'instant n'avait pas à attendre l'élue, elle était déjà dans la suite, assise sur le lit. Non pas que la jeune femme était ravie de son métier provisoire, elle préférait tout de même lorsque cela se passait dans l'ambiance "Aux pêchés Gourmands", là les yukatas étaient les rois, les décors fleuris et traditionnels transportaient les couples éphémères à l'époque des Geishas, l'ambiance était celle de l'époque et le tout donnaient un genre fort agréable à la scène à suivre... Aussi, pour un peu plus de..surprise ? Elle avait refermé la porte avant de s'asseoir.

    A qui allait-elle avoir à faire ? Serait-ce un Japonais ? Un Américain ? Autre ? Un jeune ? Un mûr ou bien un carrément plus vieux encore..? Cette dernière pensée dégoûta un peu Isuzu qui n'avait pas vraiment eut à faire avec des adultes de plus de la cinquantaine, puis ça avait été de beaux hommes, des hommes charismatiques quoi.

    Soudain, la jeune Japonaise entendit la clef du client dans la serrure, la porte s'ouvrit. Premièrement surprise, la résidente observait l'homme qui venait de faire son apparition. Jamais elle n'aurait pût imaginer un tel personnage. De longs cheveux blonds, une carrure impressionnante sans pour autant être excessivement massive, une allure décontractée et à la fois imposante par son chic, il avait de plus un instrument de musique conséquent. La jolie Japonaise n'eut le temps de parler que l'étranger, car ce n'était pas un Japonais, prit la parole. Cela donna un sourire radieux à Isuzu qui, comme très souvent, était toujours impressionnée que l'on puisse parler si bien Japonais, ce qui l'a surprit aussi ce fût le tutoiement. Cela était fort rare et pourtant pas si désagréable puisqu'elle eut l'impression d'être "traitée" en "amie". Ce qui l'amusa légèrement ce fût la petite maladresse "Isuzu Horide", l'inversion du prénom et du nom de famille.. mais c'était si peu que ce fût déjà oublié grâce à la politesse et l'amabilité de ce cher Allen Wilson. Isuzu répondit à sa courbette en s'inclinant un peu plus bas que lui, par politesse, ici il était le maître, le roi..le client. Elle l'observait toujours avant de répondre de sa voix plutôt grave contrairement à ce que l'on pourrait croire.

    "Enchantée Allen"

    Ce dernier s'approchait, restant toute fois debout et il parlait de musique. Alors ainsi il était musicien ? Tout les hommes à argent ou à grande carrière devaient-ils s'adonner à ce genre de lieux ?
    Le regard du musicien était singulier. Ce n'était pas le regard d'un "crève la faim" quoique l'on pouvait y déceler du désir, mais c'était un regard plus subtile encore et bien plus..intense qu'en général. Le "dialogue" se faisant pour l'instant bon ami, devint toutefois légèrement plus..suggestif. Les Musiciens habiles de leur doigts ? Oui, c'était fort probable..

    "Alors ce n'est pas qu'une légende ? "

    Elle pencha légèrement la tête après un léger sourire sonore. La Japonaise, malgré son côté "chétif" et mignon par sa tenue, était toutefois charismatique et imposante à sa façon. Non pas que c'était une grande femme à la Angelina Jolie, c'était plutôt une beauté étonnante. Bien souvent on la prenait pour une niaise à la voix fluette, elle était certes candide mais son attitude avait tout d'une réelle femme élégante.

    "La musique est un art qui a toujours suscité mon admiration. C'est aussi une force que je ressent dans mon corps entier."

    Allusion à sa passion pour la danse.
    Maintenant le regard azur de son compagnon d'une danse différente pour aujourd'hui, Isuzu ne le quitta pas du regard lorsque celui-ci lui prit la main, il l'attira soudainement, elle posa sa main sur son torse par réflexe. Non pas par refus, dégoût ou pour imposer une distance, juste inconsciemment. Aussi, elle fit légèrement glisser sa main tandis que le prénommé Allen prenait son visage et l'observa. Isuzu pouvait avoir l'impression qu'il voyait à travers elle, son regard bleu était perçant et fort déstabilisant.

    "Quel visage désirable..."

    Flattée, et surtout intimidée par cette homme, la résidente sourit poliment et le remercia. Après quelques secondes d'hésitation elle lui demanda enfin.

    "Puis-je savoir si nous passons toute la soirée ensemble ? Non pas que votre compagnie me soit désagréable..au contraire."

    Oui, ça on avait manqué de le lui dire. Il n'était pas très tard, Isuzu pouvait avoir un client après lui, alors elle voulait savoir si elle lui était destinée pour ce jour ou bien si il n'était qu'une entrée au repas du soir.





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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Ven 22 Oct 2010 - 13:04

"La musique est un art qui a toujours suscité mon admiration. C'est aussi une force que je ressent dans mon corps entier." lui avait-elle dit.

Allen ressentait une joie intérieure, et était plutôt heureux de rencontrer une jeune personne passionnée par la musique. Il aurait alors tant voulu échanger plus de mots concernant cet art, et peut être lui jouer un morceau par la même occasion. Mais était-il vraiment là uniquement pour sympathiser ? En avait-il le temps ? Cette question lui venant à l'esprit, la jeune femme vint la poser pour lui :

"Puis-je savoir si nous passons toute la soirée ensemble ? Non pas que votre compagnie me soit désagréable..au contraire.

- Non, 2 heures seulement. Tu n'auras pas à me supporter longtemps, mais sans doute je reviendrais, malheureusement."

A ces mots, il émit un court rire. Et celui-ci répondit au sourire adorable de la demoiselle, ses propres lèvres s'étirant. Regardant celles de cette dernière, ou plutôt : ne pouvant détourner les yeux des lèvres de cette dernière, il réalisa à quel point il aurait voulu y déposer un baiser discret. Elles avaient quelque chose de... magnétique.

"Tu l'as déjà fait avec un européen ? Sans doute, mais... je suppose que ça doit faire bizarre la première fois."

Le concernant, ce n'était pas la première fois qu'il rencontrait une japonaise. Qu'il couchait avec l'une d'entre elles, sûrement. Mais Allen aimait tout autant les femmes qu'il aimait la musique; c'était une même passion, et comme toute passion, il appréciait la partager. Si bien qu'il se fit charmant avec cette dame là, dont il n'arrivait à détacher les yeux. Constatant alors cela, il tourna brièvement le regard, comme pour éviter de ne trop la dévisager. Car c'était chose impolie, après tout, si fasciné fut-t-il.
Et l'anglais songea : il serait sans doute toujours fasciné par la beauté nippone. Il aimait ces traits raffinés, cette allure mignonne et enfantine que possédaient ces femmes là. Elles lui paraissaient souvent si innocentes, si pures, qu'on n'aurait pu leur soupçonner quoi que ce soit. A cet instant, Allen s'avoua également qu'il n'aurait pu soupçonner quoi que ce soit non plus à cette résidente là, s'il l'avait rencontré dans un autre lieu et en d'autres circonstances. Mais c'était une résidente, et lui un client.

Revenant sur elle, il entreprit d'attraper la main de la prénommée Isuzu une seconde fois, mais cette fois embrassant cette même main. Puis cherchant à déposer un baiser sur le cou de la jeune femme, il finit par se courber progressivement, obligeant celle-ci à s'allonger sur le lit. Une fois au dessus d'elle, Allen visita son cou de ses lèvres, témoignant de la douceur de sa peau. Ses cheveux longs retombant alors, il vint se redresser légèrement et les replacer afin ne pas gêner la demoiselle. L'homme, trouvant cette dernière fort désirable, aurait tant voulu lui montrer ses talents sexuels de violoncelliste tout de suite, mais paraissait vouloir ne pas trop se précipiter. Il ne voulait pas montrer son impulsivité, ou tout du moins, pas maintenant.

Allen commença à déposer un baiser sur l'épaule dénudée de sa partenaire, tout en faisant glisser une main le long du corps de celle-ci, comme pour mieux constater de sa finesse. Et qui lui plut; relevant alors son visage pour se trouver face au regard de la résidente, il fit remonter cette même main, suivant la courbe que créaient les formes de la femme. Son regard azur se plongea un instant dans le sien; arrêtant tout mouvement, il observa avec une attention toute particulière les yeux de la fille, ces yeux aux iris d'un noir de jais de la plus sombre espèce, et analysant chaque parcelle de ce regard si profond dans lequel il semblait y apercevoir son reflet. Cessant alors de la dévisager, encore une fois, il lui tint ses quelques paroles, voulant bien briser le silence qui s'installait doucement :

"Tu es captivante."

Pourtant, Allen n'osait toujours pas toucher à ses lèvres. Il lui sembla alors que celles ci ne devaient pas être touchées, comme si une chose invisible l'en empêchait. L'anglais donnait une signification toute singulière au baiser, et il ne pouvait se permettre de briser la barrière formée par leurs deux statuts respectifs : résident/client. Bien que son air confiant lui donnait peut être l'impression qu'il pouvait tout se permettre, celui-ci avait tout de même des limites qu'il s'imposait.
Aller dans une maison close ne le dérangeait nullement, mais faire rencontrer ses lèvres à celles d'une résidente de maison close le gênait un peu plus. Reprenant alors son exploration, il entreprit d'enlever calmement le pull que portait Isuzu, laissant apparaître le ventre mis à nu de celle-ci. Un dernier barrage faisait obstacle entre la poitrine de la jeune femme et lui, qu'il retira avec des mouvements tout aussi posés, et l'observant ainsi il s'adressa à elle une dernière fois :

"Tu as déjà éprouvé beaucoup de plaisir avec un client ? j'espère y parvenir, ce serait dommage sinon..."

L'image de la jeune résidente à moitié nue charmant ses yeux, il vint déposer quelques baisers sur l'abdomen de cette dernière. Remontant, il s'arrêta sur ce qu'il croisa en chemin : la poitrine de Isuzu, quoique un peu plate, Allen caressa avec sa langue l'extrémité d'un des seins de la jeune femme, s'y attardant quelques instant puis changeant de côté. Ses cheveux tombant sur le corps de la résidente, vinrent en chatouiller la peau, suivant les mouvements de tête du musicien.
Et la main libre de celui-ci semblaient se balader sur ses jambes, parcourant du bout des doigts les formes de la fille une nouvelle fois, comme s'il voulait s'en imprégner, analyser ces mêmes formes. Il le fit avec une telle délicatesse, et paraissait avoir peur d'être trop brusque, presque craignant qu'en molestant un tel objet celui-ci finirait peut être par se briser. Car il fallait faire preuve d'une pareille sensibilité face à une pareille œuvre, et l'artiste n'aurait jamais osé tenter d'en abîmer la composition, la structure si parfaite.
Étudiant donc cette même composition, il se redressa ensuite. Il saisit une jambe de la jeune femme, redescendit jusqu'au pied de celle-ci, et en retira ce qui le chaussait. Puis passant au second, il fit de même. Les escarpins ainsi ôtés, Allen s'attarda sur ce pied, tâtant quelques secondes la finesse de ce même membre comme s'il s'agissait là d'une matière très rare. Il fut même surprit de la fragilité presque enfantine de ce dernier, et le reposant alors doucement, son regard revint sur le visage de Isuzu.

"Je comprends mieux pourquoi la Résidence Yamaguchi est si réputée. Autre que l'élégance des lieux, il y a ici des choses qui méritent qu'on y prête énormément d'attention."
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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Ven 22 Oct 2010 - 16:10

    Isuzu riait légèrement. Elle ne passerait que deux heures avec ce client là et ne savait pas si elle devait s'en réjouir ou non. Ce grand blond était attractif, attractif par son physique et son comportement. Aussi.. Passer la soirée avec lui ne l'aurait pas dérangée en fait, voir même arrangée. Enfin il fallait voir la suite aussi, les apparences sont souvent trompeuses, c'est ce qu'avait imprégné la Japonaise en travaillant ici. Ce lieu était vraiment remplit de personnes toutes les plus surprenantes les unes des autres à commencer par la patronne. Baissant légèrement les yeux par pudeur, les yeux mi plissés en en sourire serein et confiant la jeune femme répondit de son ton calme et voluptueux.

    " Si vous revenez pour moi, il n'y a pas de malheur. Et ce serait alors avec plaisir que je vous accueillerait. "

    Relevant lentement les yeux vers lui, Isuzu appréciait la courtoisie dont le jeune homme faisait preuve. Nombreux étaient les salary-men plutôt empressés qui, après un salut maladroit s'empressait de faire leur tâche. Il y avait aussi ceux qui étaient fort inquiétants tellement ils semblaient froids, frustrés. Ceux là ne disaient rien, ils devaient avoir une carrière magnifique et une bonne famille.. Pourquoi donc venaient-ils ici ?
    Puis..il y avait aussi une sorte de client "grâce" au frère de la patronne, des yakuzas. C'étaient de drôles d'hommes.. Enfin bref. Tout ça pour dire que cet Allen sortait vraiment du lot.

    L'évocation de l'Europe rompit le doute, ce bel homme était Anglais et non Américain. Les questions que ce dernier lui posaient la fit, une fois de plus, sourire.

    "Avec des Européens.. Oui. Quelques fois, mais lorsque les clients ne sont pas Japonais, chez les Occidentaux il y a souvent des Américains. Je n'aime pas beaucoup les Américains. Quant à la première fois.. C'est étrange pour moi, jeune Japonaise n'ayant pas quitté mon pays une seule fois, d'avoir autant d'intimité avec d'autres pays..Si je puis dire."

    Elle eut un petit rire.

    "Chaque homme est fait de façon différente, qu'importe le pays."

    Regardant toujours son compagnon, Isuzu eut le loisir de remarquer qu'il l'observait lui aussi, une fois de plus, avant de détourner le regard. Alors, ce fût elle qui s'adonna aux joies de la contemplation, et elle le détailla à son tour car elle n'avait pas vraiment pris le temps de le faire avant. La première chose qui "l'ému" .. C'était les cheveux de l'Anglais. Bête à dire, détail conséquent et à la fois superflu, mais vu le genre d'hommes qui venaient la voir, ou simplement le simple fait que ce ne soit pas à la mode, les cheveux les plus longs qu'Isuzu avait pût "rencontrer" s'arrêtaient au cou, peut être même touchaient-ils les épaules, mais jamais plus. Les femmes sont douées dans l'art d'apprécier des choses anodines et charmantes à leur yeux, aussi, les cheveux blonds la fascinait et la résidente leur trouvait soudainement une qualité érotique que même elle ne pouvait décrire. Du moins, pas avant l'acte. Seconde chose, peu commune au Japon : les yeux bleus. Ce n'était pas la première fois qu'elle en voyait, mais c'était toujours plus rare, puis chaque bleu avait sa teinte et son paysage. L'azur de Allen était particulièrement captivant, profond.. Son visage et son regard inspiraient la malice mais aussi l'autorité. Le musicien paressait aux yeux d'Isuzu être un faux calme. Un taquin qui cependant avait sûrement une personnalité bien originale. Enfin, pour ce qui est du plus basique, sa carrure donnait simplement envie à la jeune femme d'en admirer plus.

    Isuzu regarda le grand blond de façon attentive lorsque celui-ci prit sa main et qu'il l'embrassa. Elle ne détachait pas son regard de ses moindres faits et gestes, aussi, regardant la façon dont il embrassait sa main lui donna un léger frisson, la suite n'en fût que meilleure. Le prénommé Allen se penchant sur elle, la jeune fille dût alors se coucher et lui abandonner son cou qu'il traita de façon fort plaisante. Cet partie d'elle étant particulièrement sensible, Isuzu se crispa légèrement avant de se détendre tout en étant prise de frissons alors plus fréquents. Lorsqu'il se redressa pour rabattre ses cheveux, la jeune femme elle avait une main tendue vers cette matière or qui venait de lui échapper, mais une fois de plus, le regard du client la coupa de ses "pensées" et l'absorba. Il disait qu'elle était captivante, était-il conscient à quel point lui l'était d'autant plus ?
    La Japonaise se laissait faire lorsque son pull lui fit enlevé, et ce aussi lorsque ce fût son soutien-gorge. Son buste mis alors à nu, sorti de la chaleur du pull pour affronter l'extérieur, une légère chaire de poule fit son apparition sur la douce peau de Isuzu.

    "Tu as déjà éprouvé beaucoup de plaisir avec un client ? j'espère y parvenir, ce serait dommage sinon..."


    A ces mots, Isuzu eut un sourire légèrement malicieux. Il y avait plusieurs sortes de clients dont ceux qui prônaient LEUR plaisir et ce qui s'intéressaient étrangement aussi à son plaisir à ELLE. De ces derniers, pas tous le disaient, mais cela se voyait. Ou bien parfois même ils le disaient de façon désagréable, ou de façon trop sûre. Cette phrase là était en soit..amusante. Ce serait dommage.. Ah bon ? Cela est vraiment dommage selon lui ?

    "Du réel plaisir ? Le vrai ? ... Rarement, et le désir quasiment jamais."

    Elle se redressa légèrement afin de lui susurrer quelque mots avant de se recoucher entièrement. Ces mots étaient :

    "Mais vous êtes sur la bonne voie."

    Lorsque le prénommé Allen embrassa le ventre de la belle, celle-ci avait presque l'impression d'être grignotée, son ventre se rentrait par reflex faisant ressortir ses côtes chétives. Vint alors un autre point sensible sur lequel le musicien faisait légèrement danser sa langue, passant une main dans les cheveux de celui-ci Isuzu lâcha un soupir d'aise tandis qu'elle penchait plus encore la tête sur le côté. La chevelure blonde du client tombait à présent complètement sur le corps de la jeune femme. Cela la chatouillait de part et d'autres endroits, "empoignant" celle-ci Isuzu se cambrait légèrement fermant les yeux afin d'être plus propice encore aux caresses du jeune homme. La délicatesse dont faisait part ce dernier rendait la Japonaise particulièrement sensible, aussi, ce qui avait l'habitude d'être une besogne devenait de plus en plus un réel moment de plaisir..Du moins c'était sur la voie. La danseuse avait l'impression d'être un bijou entre les mains de cet homme et cela attisait une curiosité quant à la suite des évènements.
    Le "bijoutier" se redressa, la main du joyau restait en suspend, Isuzu regardait les cheveux couler comme de l'eau, fuir de sa main.

    La résidente se sentit toute drôle lorsque son client lui ôta ses chaussures. Il touchait, manipulait, palpait ses pieds comme-ci ça avait été la première fois qu'il en voyait ? Reposant sa jambe, Isuzu ne quittait pas le blond du regard.

    "Je suis flattée de ton attention."

    Dans l'intimité des gestes, la jeune femme l'avait tutoyé. Elle trouvait cela plus..Sympathique. Lorsqu'il fût assez prés, Isuzu se redressa légèrement, elle mis les cheveux de Allen derrière son oreille avant de venir souffler sur son cou et d'y poser ses lèvres, déposant par la suite de multiples baisers plus brûlants les uns que les autres tandis que sa main libre caressait le cou du cher ami. Cette main là glissait plus bas et affronta un bouton qu'elle fit légèrement "sauter" entreprenant ainsi de continuer son pèlerinage afin de tous les faire sauter.

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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Dim 24 Oct 2010 - 15:26

Les paroles de la jeune résidente avaient tant encouragé Allen, que celui-ci s'en trouva plus impatient encore. Le fait qu'il la tutoie également : l'homme avait toujours eut pour mauvaise habitude, comme par automatisme, de tutoyer. Ce n'était pas par dépréciation ou irrespect, bien au contraire. Allen arborant un air -presque- toujours amical, et aimait bien sympathiser de cette façon là. Et c'est donc avec grande sympathie qu'il accueilli le tutoiement de la jeune femme.

Puis il laissa celle-ci faire, et chaque passage de la main de la japonaise dans ses cheveux l'interpellait. Si bien qu'il frissonna un instant lorsque celle ci vint les remettre derrière son oreille, pour finalement engager une rencontre entre ses lèvres et le cou du musicien. Ce dernier pu sentir le souffle, les baisers ardents, les caresses de la demoiselle. Allen se contentait de l'observer sagement, une main ne pouvant rester en place venant toucher le dos de Isuzu. Et elle commençait déjà à enlever les boutons de sa chemise un par un.
L'anglais ne pu s'empêcher d'esquisser un sourire. Une fois tous les boutons ôtés, il retira complètement sa chemise, laissant paraître son torse exhibé, nu. Allen n'avait pas une allure très athlétique, il gardait une musculature plutôt fine, aux abdos peu marqués mais dont on pouvait tout de même deviner la présence. Il possédait un corps de musicien, tout simplement. Ses bras restaient tout de même musclés, mais encore une fois, ils ne témoignaient pas d'un entraînement très intense. Malgré tout, cela semblait suffisant pour quelqu'un comme lui.

Ressentant alors soudainement sa peau à l'air libre, il vint rechercher la chaleur près de la résidente. Rapprochant donc sa poitrine de celle d'Isuzu, ses doigts vinrent suivre la ligne si particulière du dos de cette dernière, tandis qu'il entreprenait d'embrasser langoureusement son épaule, puis son cou une nouvelle fois. La main du musicien progressait sur son dos, remontant lentement vers le cou, puis le visage de la jeune femme. Allen aurait tant voulu en déguster les lèvres, et regardant celles-ci durant quelques infimes secondes, il y renonça finalement.
Puis l'homme revint aux jambes de celle-ci, l'obligeant à s'allonger une seconde fois, et en déposséda le short qu'il laissa choir sur le sol. Il le fit avec une lenteur tout aussi calculée, et à présent les yeux rivés sur la lingerie de cette dernière, le musicien sentit venir en lui un désir réel de vouloir combler cette jeune personne qui ne semblait n'avoir que très peu de fois expérimenté la véritable jouissance.
Allen connaissait par coeur le corps de la femme, il avait eut l'occasion de s'y attarder tellement de fois que cela lui avait valut une réputation tant de joueur que de connaisseur. Du plaisir féminin secret et complexe, il semblait pouvoir en discerner toutes les facettes.

Et Allen ne voulait pas perdre la face. Venant alors enlever le dernier rempart de sa pudeur, puis retirant un à un ses bas tout en glissant les mains sur ses jambes, le corps de la nippone fut mit entièrement à nu. L'artiste contempla alors, ses yeux parcourant ce corps si fin comme s'il le dévorait déjà du regard, comme s'il eut envie de le dévorer véritablement. Celui-ci saisit une des jambes de la jeune femme, et sa main se déplaçant progressivement, il vint en embrasser l'intérieur, puis déposer un second baiser plus passionné lorsqu'il parvint à l'aine. Ses mouvements restaient les mêmes, mais chaque nouvelle caresse de ses lèvres sur la peau de la résidente se faisaient désormais plus animée, plus impulsive.

L'homme revint alors plus haut. C'est avec une voix un peu plus basse qu'il s'exprima, un air taquin se devinant au ton qu'il prit.

"Le musicien arrive..."

Sa bouche recroisant une nouvelle fois la poitrine de Isuzu, il entreprit alors d'insérer un premier doigt dans l'intimité de celle-ci, engageant des caresses internes. Ses cheveux commençaient à lui tenir sérieusement chaud, mais il ne les retira pas cette fois. Cette chaleur s'intensifiait, et Allen paraissait résolu à vouloir la transmettre à cette fille là, à vouloir embraser tout son être, la consumer par la flamme du désir.

Le violoncelliste introduisit alors un second doigt dans le sexe de la jeune femme. Ses doigts tâtant tout d'abord tendrement les parois de l'intérieur, puis se faisant plus emportés, commencèrent des va-et-vient dans cet endroit si particulier que seules les femmes en étaient propriétaires. Sa langue reprenant ses jeux sur les seins de la résidente, il vint en mordre doucement l'extrémité ainsi durcit, puis l'embrassa avec la plus grande quiétude.
L'anglais savait qu'il y avait des femmes qui ne pouvaient avoir le plaisir autre qu'avec des choses singulières, parfois minimes, pas toujours évidentes à constater, auquel les hommes n'y pensaient pas toujours ou n'y prenaient pas le temps d'appliquer. Et pour ce genre de femmes, il fallait qu'il y aille lentement, sûrement, qu'il étudie chaque réaction de la personne en question. Il savait également qu'il y avait des femmes qui n'arrivaient à ressentir de plaisir, par retenue, par blocage, inexpérience, ou par simple mégarde de la part du partenaire. Allen pensait que l'apogée du plaisir chez la femme pouvait être quelque chose d'absolument magnifique, mais par lequel tout un travail de patience, de douceur et de caresses, d'expérimentations s'effectuait. C'était comme peindre un tableau immense en plusieurs années, auquel on aurait appliqué tant d'effort et de temps : le résultat n'en serait que plus grandiose.

Redescendant progressivement par une série de baisers, il finit par retirer ses doigts mouillés et en lécha la substance sans aucune retenue. Le jeune musicien ne s'arrêta pas là, et vint embrasser le bas du ventre de sa partenaire, poursuivant calmement de plus en plus bas, ses lèvres se confrontant à ce qu'elles rencontrèrent en chemin, puis la langue de l'homme vint charmer de sa matière chaude et humide les bords du sanctuaire sexuel féminin, pour y pénétrer enfin. Ses mains de chaque côté sur les jambes de la demoiselle, Allen poursuivait son exploration. Il le faisait sans aucune forme de gêne, car de gêne il ne devait y avoir.
Le musicien fit passer quelques coups de langue, tout d'abord pour tester les réactions de sa partenaire, puis par simple jeu. Il savait cet endroit ô combien sensible, et c'est pour cette raison qu'il s'efforça de ne faire preuve d'aucune brutalité. Ce même muscle buccal rentrant plus en profondeur, il vint toucher les parois de l'intérieur de la femme, qu'il caressa de sa langue langoureusement.

Ressortant finalement, Allen embrassa une seconde fois cet partie si réceptive de l'anatomie féminine, ce baiser semblant conclure ses actes. Et les yeux clairs de l'homme se relevèrent un instant vers Isuzu, celui-ci se redressant par la même occasion.

"Alors ? je m'en sors bien ?"
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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Dim 24 Oct 2010 - 21:48

    Beaucoup de Japonais de nos jours aimaient faire des UV, avoir l'air bronzé, être à la mode quoi. Et puis, on sortait de l'été alors forcement, beaucoup avaient pris un coup de "chaud" dans leur teinte de peau. Aussi, Allen qui faisait très nordique dans son genre était dépaysant. Isuzu s'imaginait alors comment cela pouvait être ? L'Angleterre. Étaient-ils tous blonds comme lui ? Avaient-ils tous les yeux bleus ? Au Japon, tout les cheveux sont pratiquement pareil, alors il faut les teindre. Puis la couleur des yeux est bien souvent commune aussi.. Mais chez les Occidentaux c'était différent. La jeune femme observait le torse désormais nu de son amant. Sa peau était donc pâle, il avait des muscles fins, ce n'était pas une carrure de quelqu'un qui pratiquait du sport intensif. Mais ça le rendait..doux. Ce n'était pas le mec aux tablettes de chocolat superbement bien dessinées, tout sec, les veines dehors ou quoi, non, c'était un torse modeste. Isuzu observait les tétons roses foncés de son client, ainsi que les multiples grains de beauté qui parsemait le torse de ce dernier tandis qu'elle sentait sa main adroite glisser dans son dos, il se rapprocha d'elle. Poitrine contre poitrine, la Japonaise posa ses mains dans le dos du jeune homme, mais ce fût pour quelques instants

    Étrangement, Isuzu se sentie "gênée" lorsqu'elle se retrouva totalement nue face à l'azur transperçant des yeux d'Allen. C'était dût à l'attention particulière que celui-ci lui adressait. Généralement, Isuzu se retrouvait à moitié nue ou alors très vite dévêtue. Là, cela avait été fait en douceur, étape par étape, et le regard d'Allen était singulier. Chaque baisers que le musicien déposait sur sa peau faisait frissonner la belle, elle soupirait lentement, discrètement..d'un chaleureux désir qui commençait à venir et apparemment, elle n'était pas la seule à ressentir cela. Lorsqu'il lui dit que le musicien arrivait, la jeune femme avait bien compris de quoi il parlait puisqu'il avait dit, lors de sa présentation, que les musiciens étaient habiles de leurs doigts. Aussi, pour toute réponse elle esquissa un sourire charmant et réservé avant de fermer les yeux à nouveau.

    Alors qu'un premier doigt fût introduit en elle, Isuzu se contracta légèrement, elle n'était pas en mode "étoile de mer" comme l'on dit, elle ne voulait pas se contenter de lui laisser faire la besogne, et puis il l'intriguait vraiment..Aussi, sa curiosité la rendait-elle plus sensible ? Passant une main dans le cou d'Allen, les cheveux de ce dernier s'entremêlaient à ses doigts, elle en éloigna quelques uns afin de donner de maladroits baisers sur la mâchoire et le cou de son "ami", mordillant tantôt l'épaule, tantôt son lobe. Ses soupirs se faisant plus intenses, la jeune femme se détendait peu à peu, bouillonnant à petit feu et laissant le cou de son camarade fuir. Il en vint à ses seins, elle caressait sa tête. Seuls quelques petits sons étouffés s'échappaient de la bouche de la résidente qui, fiévreuse r'ouvra les yeux et observa le musicien qui ayant terminé, se lécha les doigts. Elle en rougit légèrement. L'application que prenait cet homme rendait la Japonaise de plus en plus désireuse, mais ce n'était pas fini.

    Allen avait rendu le corps d'Isuzu tout sensible, à ses moindres gestes elle réagissait. Et lorsque la langue de l'homme parvint à son intimité, la jeune femme se cambra légèrement tout en lâchant un léger son aigu et voilé. Aigu ? Oui, aigu. Plus "à vif", la jeune femme devenait plus frêle encore et ce jusqu'au son de sa voix. Lorsqu'elle sentait de plus en plus les lèvres et la langue du blond dans son secret le plus intime, elle écarta alors un peu plus les jambes. Son ventre se rentrait et elle gémit irrégulièrement. Non excessive mais toutefois vraiment sincère... Il avait peu à peu ravivé sa flamme, désormais elle était brûlante et ses gémissements allaient au tempo de la composition du musicien, une main s'agrippant au drap.

    Lorsqu'il eut fini, Isuzu, se mordant légèrement la lèvre, l'observa d'un regard de braise. Elle lui sourit et se redressa, coudes et avant bras sur le matelas. Ne répondant toujours pas, la Japonaise se redressa encore, et en trois étapes elle se retrouva à califourchon sur les genoux de l'homme, une sorte de lotus imprévu. Se maintenant d'une main à son épaule elle ne le quittait pas des yeux. Ses lèvres toutes proches des siennes, elle fit glisser une main le long de son torse et s'arrêta bas..vraiment bas sur son ventre.

    "Je te désire."

    Ces trois mots dit, un léger sourire en coin, Isuzu reprit le travail commencé plus tôt : elle détacha le pantalon d'Allen. Ceci fait, elle glissa lentement sa main sur le boxer de celui-ci et caressa avec la paume de sa main. Elle frottait intimement, langoureusement, fixant toujours les yeux du blond.
    La bouche entr'ouverte elle souffla sur celle de son client et déposa un baiser sur sa joue, son oreille..elle descendit ainsi jusqu'au creux de son cou avant de remonter d'un cou de langue. Elle n'arrêta pas sa caresse qui semblant efficace, se fit plus intime et entreprit de se glisser sous le boxer. Posant sa tête sur l'épaule du musicien, Isuzu prit son membre en main et commença de langoureux vas et viens tout en mordillant la peau si agréable de son client. De là, le mouvement de sa main se faisait de plus en plus rapide. Descendant ses lèvres vers son torse, Isuzu entreprenait un parcours jusqu'au bas ventre d'Allen. Arrivée à bon port, après tout cet acte est un acte d'échange, la jeune femme passa sa langue le long de son membre sans pour autant arrêter sa caresse.

♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Lun 22 Nov 2010 - 20:55

"Je te désire."

Ces seuls mots suffirent à satisfaire Allen. Celui-ci regardait la belle asiatique se redresser, se placer face à lui, puis commencer à défaire sa ceinture. Il ôta rapidement son pantalon et se doutant de la suite, l'homme observa la résidente le sourire aux lèvres. Il laissa également cette dernière faire lorsqu'elle vint glisser sa main sur son membre, au départ caressant uniquement celui-ci derrière le boxer, puis se faisant plus intime.
Son regard restait encré sur la jeune femme qu'il désirait à présent plus que tout. Cette envie ne fit que s'accentuer lorsqu'elle déposa quelques baisers sur sa peau, Allen sentant le souffle de la fille, ses lèvres, sa langue, ses dents, sa main, son odeur...
Il se mit alors à caresser les cheveux de sa partenaire à son tour, leurs corps se rapprochant de plus en plus. Les caresses de Isuzu faisaient leur effet, et le musicien sentait le sang affluer si vite dans son corps, et particulièrement dans l'objet sensible que la belle tenait dans sa main, qu'à présent tout son corps semblait dire à la jeune femme "je te veux". L'homme ne disait rien, s'efforçait à ne laisser aucun bruit de trop s'échapper, mais son souffle s'accélérait et ce, sans qu'il ne s'en aperçoive vraiment.
Il vit alors la japonaise embrasser son torse, puis descendre jusqu'à se trouver au point culminant, où il pu sentir la langue de cette dernière jouer ainsi autour de son membre. Allen la toisait d'un regard plus que désireux; il n'en pouvait plus. L'anglais la laissa encore quelques instants le caresser, faire rencontrer sa langue avec l'objet de virilité d'Allen, les caresses se faisant bientôt supplices.

Le musicien la stoppa ensuite dans ses mouvements, attrapant avec calme les mains de la demoiselle pour la relever. Il retira son boxer entièrement, et fut ainsi totalement nu. Ne pouvant alors se retenir encore plus longtemps, l'homme saisit les poignets de Isuzu et la fit s'allonger sur le lit de manière plus précipitée.
Et celui-ci ne pu retenir ses baisers sur le corps de la jeune femme, qui furent bien plus passionnés, bien plus rapides, se dispersant du cou jusqu'à la poitrine de celle-ci. Réalisant son empressement soudain, il relâcha finalement les bras de sa partenaire afin de ne pas trop la brusquer.
Allen parcourra encore la peau de cette dernière de ses lèvres, puis sa main accompagnant, il arriva aux hanches de la belle. L'homme saisit alors ces mêmes hanches, emprunts d'une finesse certaine, et doucement, dans une progression et une lenteur calculée, il entra son membre tendu dans l'intimité de Isuzu, de la résidente à la beauté fascinante. Il réalisa alors à quel point il aurait voulu la voir dans l'extase, dans l'apogée du plaisir le plus profond. Car cela devait être si beau, se dit-il.
Les mains non loin de chaque côté des épaules de sa partenaire, il engagea des va-et-vient en elle, ceux-ci se faisant lents au début puis devenant plus rapides au fur et à mesure. L'homme essayait du mieux qu'il pouvait de ne pas céder tout de suite, et son regard, ainsi que toute son attention convergeait vers une seule personne. Son souffle s'accélérait, et Allen sentit très rapidement qu'il ne tiendrait pas.
L'anglais avait chaud, ses longs cheveux lui cachaient parfois par quelques mèches la vue, mais il ne s'en préoccupait plus. Son membre parcourait les parois de l'entrée féminine de sa partenaire, s'en séparait quelques instants, puis revenait s'y loger de plus belle. Il sentait la demoiselle réagir à cela, et à ce constat il n'en fut que plus satisfait. Il se délectait à présent des petits sons qu'émettait la japonaise, ses gémissements perdus que les oreilles du musicien capturaient.

Puis un frisson soudain. Une douce énergie de plaisir parcouru son corps dans une dernière et ultime vague, avant de s'éteindre complètement. Le souffle haletant, l'homme s'arrêta. Il tenta de se calmer, remettant par la même occasion ses cheveux en ordre d'une main. Ce dernier vint alors embrasser l'épaule, puis le cou de la belle.
Et Allen se redressa, ressortant en délicatesse son membre de l'intimité de celle-ci, et se leva alors calmement du lit. Un de ses premiers réflexes fut de remettre son boxer, et de s'attacher les cheveux. Tout en saisissant son pantalon, l'anglais attrapa son téléphone portable pour regarder l'heure : il ne restait qu'une demi-heure.
Celui-ci se rhabilla alors. Mais ne souhaitant pas délaisser la jeune femme, il se tourna ensuite vers elle, s'exprimant avec le sourire.

"Vu qu'il nous reste un peu de temps, je vais te jouer un morceau."

L'homme prit son violoncelle, qu'il sortit de l'étui. Il saisit ensuite la première chaise qu'il vit, et vint se placer face à Isuzu. Allen prit quelques secondes pour faire quelques accordements sur l'instrument. Puis l'archet d'une main, le violoncelle de l'autre, il commença.

Le musicien s'appliquait à ce genre de performances, et à cet instant, il joua un de ses morceaux les plus fameux, qu'il connaissait par coeur, tant il l'avait joué et rejoué. Néanmoins, il n'en était pas ennuyé. Allen aimait toujours autant ce morceau, par la vivacité qu'il s'y dégageait, et il n'était pas très friand des musiques un peu trop lentes à son goût, même s'il savait également les apprécier.
Bien que manquant d'accompagnements à sa mélodie, ce dernier poursuivit tout de même. L'air, par moments enragés et d'autres plus doux, se voulait comme une ode à l'amour : passionné, brûlant, violent, mais aussi tendre. C'était comme une flamme sauvage qui embrasait la terre et teintait le ciel de sa couleur vive et de sa fumée noirâtre. Elle dévorait tout sur son passage, se faisait gourmande mais dévastatrice, ardente mais trop impatiente. Puis la flamme redescendait, son foyer se faisant plus instable, et elle finissait alors par s'éteindre.

Le morceau était fini.

Une fois ce dernier achevé, Allen releva la tête, ainsi que les yeux par la même occasion. Sur son visage concentré auparavant s'étirèrent à présent ses lèvres, les yeux rivés sur Isuzu.

"Voilà, j'espère que ça t'as plu. Un jour peut être je t'inviterai voir une de mes représentations sur scène si tu le souhaites. Avec les accompagnements, c'est encore mieux."

L'homme se releva alors, et rangea son imposant instrument dans l'étui prévu à cet effet. Il remit ensuite plus sérieusement sa chemise, car il n'avait pas correctement placé les boutons sous la précipitation, et se détacha les cheveux.
Ses yeux bleus observèrent la fille avec calme, tandis qu'il essaya de s'arranger afin de ne pas paraître trop désordonné.
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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Mar 23 Nov 2010 - 18:41

    Ça avait été une danse pleine de sensations. La danse de deux corps assemblés. Lorsque Allen avait couché Isuzu par les poignets, cette dernière ne pouvait que se rendre compte de son impatience. Mais cela n'avait pas déplût à la jeune Japonaise qui s'en était à vrai dire retrouvée deux fois plus brûlante de désir. Les baisers fiévreux et fougueux du blond sur sa peau la rendait toute sensible et fiévreuse à son tour. Ce qui s'en suivit fût exquis. La flamme, les papillons, les langoureux mouvements de leur corps, le bleu de ses yeux... Son souffle, ses gémissements à elle. C'était comme un accord tacite que de ne pas faire trop de bruit mais beaucoup de sensualité. Le plaisir ne cessait de grimper, et une tension étrange et captivante se tissait entre les deux individus. A croire que chacun voyait pour la première fois, un objet unique et magnifique. Durant cette danse érotique, Isuzu caressait le torse, les bras, les omoplates de l'Anglais...

    Lorsque ce fût terminé, Isuzu tira le drap sur elle avant de caresser furtivement la tête de son client, ne le lâchant pas du regard. Elle l'observa quand il remit son boxer ou quand il attacha ses cheveux. Elle l'observa toujours lorsqu'il se rhabilla, et était en train de le regarder lorsqu'il se retourna, sourire aux lèvres. Allen lui proposait de jouer un morceau. La jeune femme acquiesça simplement de la tête, mais en réalité elle était vraiment ravie car dés son entrée, elle se demandait ce qu'il jouait et de quel façon. Spectatrice des moindres faits et gestes du blond, la belle se redressa, son corps toujours nu caché sous les draps, et entoura ses jambes de ses bras.
    Un violoncelle. Quel instrument peu commun. Nous avons si souvent l'habitude de voir des hommes musiciens jouer de la guitare ou bien de la basse. Mais du violoncelle.. C'était plus rare, beaucoup plus rare. Et de ce fait, beaucoup plus fascinant. La mélodie que jouait le musicien était.. unique en son genre. Ça avait été comme un voyage. Quelle jolie fin de rendez-vous qu'un air de violoncelle. Le plus impressionnant avait été le comportement du protagoniste. Une musique profonde sur laquelle la pauvre Japonaise ne pouvait poser des mots, se contentant de son air serein, d'admirer la gestuelle d'Allen. Ses doigts, son archet, ses mouvements de tête ou bien juste son regard.. ou ses lèvres. Lorsque le morceau était en train de se terminer, la jeune femme accompagna l'air en fermant les yeux. Décidément, il n'y avait pas de mot dans son esprit pour faire quelque commentaire. Elle ouvrit les yeux à nouveau, l'artiste lui souriait. Ce qu'il dit ensuite la fit sourire à son tour.
    Là Isuzu n'était plus dans le jeu de séduction. Elle était sincère, mais pas tout le monde croit une prostituée.

    " Je serais ravie de pouvoir assister à l'un de tes concerts. C'était... Fascinant. "

    Elle plissa légèrement les yeux en penchant sa tête sur le côté. Un sourire posé s'était installé sur son visage. Elle sortit enfin du lit, sans plus aucun sentiment de "gêne" par rapport à sa nudité. Marcha jusqu'à la salle de bain et revint en peignoir. L'habitude. Parfois elle pouvait se rhabiller, parfois on lui imposait une nuisette, parfois on lui offrait un kimono en soie, et parfois elle préférait comme cette fois-ci, chercher un peignoir et remonter dans sa chambre. Elle récupéra ses quelques vêtements et enfila son boxer de dentelle. Le "ménage" ainsi fait, elle était face au jeune homme.

    "Je te dis alors à une prochaine fois. Si tu le souhaites."

    Le salut fait, Isuzu restait néanmoins devant lui, à le fixer. A vrai dire elle aurait pût rester un petit moment ainsi, mais alla enfin mettre ses chaussures et sortit de la chambre.
    Elle ne voulait pas se trouver dans un lit seule, dans une chambre seule, après l'acte. Elle devait pourtant être habituée, mais il y avait des fois où elle n'en avait pas le courage. C'est ainsi qu'elle referma la porte derrière elle, sans savoir si elle reverrait ce blond un jour.







    *Terminé*

♠♦♦♠



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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu] Mar 21 Déc 2010 - 1:31


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MessageSujet: Re: Là où la beauté est, les fascinations sont. [pv Isuzu]

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